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Ben Arfa, silence radio ?

Arrivé comme une star au Paris Saint-Germain, Hatem Ben Arfa est petit à petit rentré dans le rang. Au point d’être aujourd’hui remplaçant et absent des Unes de journaux. Plutôt logique finalement, tant l’effectif du PSG est riche. Sans oublier que Ben Arfa a passé l’âge de la surmédiatisation.

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«  Attaquants : Nabil Fekir, André-Pierre Gignac, Olivier Giroud, Antoine Griezmann, Alexandre Lacazette, Anthony Martial. » Lorsque Didier Deschamps dévoile en direct sa première liste post-Euro 2016, peu de spécialistes se demandent où est passé Hatem Ben Arfa. Aussi logique que la convocation de Lacazette, son absence n’a pas franchement sauté aux yeux. Pourtant, il en était tout autrement il y a quelques semaines, à l’heure d’entamer le championnat d’Europe dans l’Hexagone. Sortant d’une énorme saison avec l’OGC Nice – dix-huit buts et sept passes décisives toutes compétitions confondues –, HBA était réclamé par une bonne partie des Français. Ce qui n’est absolument plus le cas actuellement.

À Paris pour être aimé et adoré ?


En conférence de presse, le sélectionneur a justement évoqué le sujet : « Il a toujours cette qualité de pouvoir créer des différences, il a des fulgurances. (…) Je ne pense pas qu’il soit au meilleur de sa forme. Il est dans un club où il y a énormément de performance. À lui d’être performant et d’avoir du temps de jeu. Je serai attentif et je suivrai ça avec une grande attention. »

C’est que le bonhomme a décidé de faire le grand saut. Meilleur joueur surprise de son équipe en 2014-2015, il n’a pas beaucoup hésité quand le Barça, Séville ou le Paris Saint-Germain lui ont fait les yeux doux. Pour lui, il était temps de partir et d’essayer, encore, de montrer qu’il avait la carrure pour faire partie des grands. Représentant le premier feuilleton du mercato, Ben Arfa a donc troqué le comique chant azuréen « Hatem on t’aimheu, Hatem on t’adore » pour le calme du Parc des Princes.

Le calme après la tempête


Ce transfert, tout le monde l’a suivi. Véritable hype du mois de juin, les clubs se l’arrachent, et chaque jour qui passe amène une nouvelle rumeur sur l’affaire. Après l’officialisation de son arrivée à Paris, l’international enchaîne les interviews, fait jouer son sourire plus franc que charismatique et dégage une sérénité étonnante. Les médias n’en ont que pour lui. Faut-il rappeler l’épisode du festival de Cannes et l’interview laissant à désirer de Michel Denisot ? Bref, le foot vit en partie pour Ben Arfa. Sauf que deux mois plus tard, ce même football semble avoir oublié son petit protégé.

Trois journées de Ligue 1, un Trophée des champions et un premier but en compétition officielle n’ont rien changé. Ben Arfa n’est plus qu’un type banal qui n’intéresse plus grand monde. Comme un enfant qui se serait lassé de son cadeau de Noël en février. Conséquence d’une overdose ? Pas vraiment. En réalité, ce constat s’explique simplement par le type de club qu’il a rejoint, et le contexte dans lequel évolue celui-ci. Au PSG, HBA est une étoile de plus parmi les étoiles, et brille pour l’instant moins que les autres. Paradoxalement, son statut de remplaçant le protège de la lumière et des critiques médiatiques.

L'Hatem a vieilli


De plus, Unai Emery tient fermement à son principe de déstarification de l’équipe, c’est-à-dire qu’il souhaite réduire au silence les ego de ses joueurs pour servir le collectif. Du coup, Ben Arfa est moins mis en avant que prévu. Ainsi, il n’a pas à subir la pression qu’on lui promettait. Pas franchement une surprise pour Fabrice Abriel, qui a joué avec le garçon à l’Olympique de Marseille : « Tu pensais vraiment qu’il allait avoir la pression à Paris ? La pression médiatique ou du public, il connaît déjà. Il a joué à l’OM, en Premier League… »


Autre aspect qui entre en compte : son comportement. Le petit Hatem a grandi et son objectif n’est plus de faire la Une des journaux. Son objectif ? Prendre du plaisir et gagner des titres. Prouver au plus haut niveau. Mais surtout pas de se prendre la tête pour des bêtises comme par le passé. L’ancien Lyonnais fait désormais attention à ce qui sort de sa bouche et paraît avoir vraiment appris de ses chamailleries qui lui ont beaucoup coûté. Abriel prend l’exemple de son passage à Marseille : « À l’OM, il n’arrivait pas à trouver les clés pour s’en sortir. Ça l’énervait et il était maladroit, alors il en faisait trop, ou alors il n’en faisait pas du tout. Il ne savait pas se gérer. Mais à l’époque, il n’avait pas cette expérience, cette maturité qu’il affiche aujourd’hui dans son caractère. »

Arrivé, sans se presser...


Un caractère davantage porté sur la générosité et l’esprit d’équipe. Ce qui justifie pourquoi le natif de Clamart n’est plus si obsédé par les caméras. « Une fois qu’il sera totalement accepté par le collectif et ses partenaires, qu’il aura gagné leur confiance, ça marchera. Il a compris que le collectif était le plus important. Et ça, quoi qu’on dise, c’est à Nice qu’il l’a appris. Là-bas, ce n’était pas dix joueurs plus Ben Arfa. Non, pas du tout. Car Claude Puel est très à cheval sur l’importance du collectif » , estime Abriel, qui a évolué sous les ordres du coach avec les Aiglons.

L’ex-milieu de terrain, maintenant à la retraite, continue en considérant la situation actuelle de remplaçant de Ben Arfa comme bénéfique : « Quand je suis arrivé à Marseille, Valbuena et lui se sont retrouvés sur le banc. D’un coup, comme ça. Et ça leur a permis de sortir un peu de la sphère médiatique. Cela leur a donné faim. Et au bout de quelques semaines, quand ils entraient, ils faisaient la diff’ direct. » Une façon de dire que l’emballement médiatique autour d’Hatem peut revenir du jour au lendemain. Comme son nom dans une liste des vingt-trois.

Par Florian Cadu
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