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  2. // 8e journée
  3. // Saint-Étienne/Nice (1-4)

Ben Arfa croque les Verts

D'un côté une équipe qui n'avait plus enchaîné cinq victoires de suite depuis des lustres, de l'autre la meilleure attaque de la Ligue 1. Ce Sainté-Nice sentait bon le spectacle et il n'a pas déçu. Et on le doit en (très) grande partie à Ben Arfa.

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ASSE - Nice
(1-4)

L. Perrin (18') pour Saint-Étienne , V. Koziello (4'), H. Ben Arfa (40'), H. Ben Arfa (45'), J. Seri (53') pour Nice.


Six, c'est le chiffre de ce bon vieux Hatem en ce début de saison. Il a déjà placé six pions dans les cages de Ligue 1, Nice est sa sixième équipe (si on compte l'EDF), et puis c'est à la quarante-sixième minute qu'il a ridiculisé six Stéphanois comme ça, l'air de rien. Auteur du 1-3 au terme d'un solo parfait, Ben Arfa s'est vraiment mué en chef d'orchestre de son équipe – au point parfois de vouloir jouer la musique tout seul – et continue de se diriger vers son tout meilleur niveau, comme à chaque fois qu'il débarque dans un nouveau club en fait.

Les bijoux d'Hatem


Après le coup d'envoi donné par un exter' de Kees Rijvers, ancienne gloire de l'ASSE, c'est un chouette match qui débute à Geoffroy-Guichard : les deux équipes vont au charbon et montrent un visage offensif. Saint-Étienne a le premier mot, mais Nice a le décisif. Sur un centre de Pereira, Germain joue à saute-mouton sur le dos de Polomat, mais passe à côté du ballon que Koziello ne loupe pas. Il y a de l'intensité et les interventions, récurrentes, se font autant à la suite de mauvaises passes que grâce au placement et à l'implication des récupérateurs. Saint-Étienne construit très joliment au sol, mais c'est sur phase arrêtée que les hommes de Galtier recollent au score. Au rebond après un corner, le grisonnant Lemoine tape sur la barre aux 30 mètres, le non plus coloré Perrin suit et place dans le but vide. On ne s'emmerde pas, mais Beric n'a pas trop trop envie de marquer : il rate un face-à-face, s'envole dans les airs avant même la ligne du rectangle et place une tête à côté en étant aux six mètres. Les ailiers Hamouma et Pereira se relaient pour mettre de l'ambiance sur le couloir qui longe le banc. En revanche, sur l'autre flanc, les centres que balance Jérémy Pied sont dignes d'une phase arrêtée à la Robert Earnshaw. Heureusement pour lui, une déviation stéphanoise va parvenir à Ben Arfa dont l'enchaînement contrôle-reprise de volée est grandiose. Libéré, l'ancien Marseillais poursuit six minutes plus tard avec son solo avant d'envoyer tout le monde aux vestiaires.

À 9 contre 10… puis 11 contre 9


C'est Pajot qui fait le début de la seconde période à lui tout seul : une entrée au jeu, un carton jaune – donné avec un énorme sourire par Varela – et une réduction du score complètement loupée alors qu'il est au petit rectangle. Ben Arfa n'est pas du genre à s'apitoyer : il relance subtilement Germain qui trouve Seri, Ruffier ne s'est pas encore emparé du ballon en main qu'il a déjà pris quatre buts. Comme si la tâche n'était pas assez facile pour Nice, Saint-Étienne se retrouve quelques minutes à… huit joueurs de champ suite aux sorties sur blessure de Clément et Pogba, que leurs suppléants prennent une plombe à remplacer. M. Varela se dit donc qu'il faut équilibrer tout ça et il fout Mendy dehors pour un excès de virulence. Une fois ses substituts échauffés, Galtier veut frapper fort en plaçant un deuxième attaquant – Bahebeck – aux avant-postes. Mais c'est encore Ben Arfa qui se débrouille entre 3-4 gars, semblant avoir deux secondes d'avance sur tout le monde, mais cette fois-ci Ruffier fait son premier vrai arrêt du match. Dans la foulée, Varela exclut sévèrement Le Marchand pour sa faute sur Lemoine dans la surface. Peut-être s'est-il dit que Nice méritait sa victoire et que Ben Arfa devait rester le héros du match, en tout cas Jean-Christophe Bahebeck a balancé son penalty hors cadre comme s'il le rendait par fair-play. De toute façon, 1-4 ou 2-4, hein...

Par Émilien Hofman
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