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  3. // Montpellier-Nice (1-1)

Belhanda sauve Nice de la défaite

Dominateurs dans le jeu, les Niçois ont concédé l'ouverture du score après un penalty bêtement concédé par Malang Sarr. Younès Belhanda, très intéressant dans le jeu cet après-midi, a inscrit le but égalisateur en fin de match.

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Montpellier HSC 1-1 OGC Nice

Buts : Boudebouz (67e, sp) pour Montpellier // Belhanda (85e) pour Nice

Il est de retour chez lui, dans sa maison, dans son jardin. Younès Belhanda a tout connu, ou presque, sous le maillot montpelliérain. C’est ici, à la Mosson, qu’il a fait ses débuts en professionnel en 2009, ici qu’il a remporté le titre de champion de France au nez et à la barbe du Paris Saint-Germain en 2012, ici qu’il a entendu résonner l’hymne bien connu de la Ligue des champions contre Arsenal, Schalke et l’Olympiakos. Mais en ce dimanche ensoleillé de septembre, Younès Belhanda s’est changé dans le vestiaire visiteurs du stade de La Mosson, en compagnie de ses nouveaux coéquipiers niçois. Et l’international marocain semble s’être déjà parfaitement intégré au collectif azuréen. Intelligent dans ses transmissions, brillant sur ses déviations, il aurait pu jouer un bien mauvais tour à ses anciens partenaires en ouvrant le score au quart de jeu. Il a plutôt préféré attendre la 85e minute de la rencontre pour venir marquer le but égalisateur, son premier cette saison, alors que les Montpelliérains pensaient arracher trois précieux points au classement.

Une vraie bataille au milieu de terrain


Début de match timide à la Mosson. Sous le charme de la belle Aurore Kichenin, miss Languedoc-Roussillon 2016, venue donner le coup d’envoi fictif de la rencontre, Ryad Boudebouz et les siens peinent à mettre le pied sur le ballon. Pourtant privés de Jean-Michaël Seri (blessé) et Vincent Koziello (remplaçant), les Niçois imposent leur rythme au milieu de terrain sous l’impulsion de Bodmer et Lusamba. Les joueurs de Lucien Favre tentent d’alerter Pléa, seul à la pointe de l’attaque azuréenne en l’absence de Balotelli, mais l’ancien Lyonnais est surveillé de près par la charnière centrale montpelliéraine. Titularisé aux côtés de Vitorino Hilton, de retour de blessure, Daniel Congré se troue à trente mètres de ses cages et laisse filer Younés Belhanda seul au but. L’international marocain se présente face à Jourdren et manque de justesse son plat du pied qui vient frôler le montant du portier héraultais (13e). Les hommes de Frédéric Hantz réagissent timidement sur coups de pied arrêtés, mais la patte gauche de Boudebouz n’inquiète pas véritablement Yoan Cardinale. Dans une première mi-temps où la bataille du milieu de terrain fait rage, les deux formations peinent à trouver leur pointe Pléa ou Mounié. Le jeune Ellyes Skhiri tente alors sa chance de loin, mais sa frappe sèche est bien captée par Cardinale (35e). Le gardien niçois est de nouveau sollicité dans la minute suivante sur une tête de Mounié qu’il parvient à repousser sur sa ligne, permettant ainsi à ses coéquipiers de regagner les vestiaires sur un score nul et vierge.

Belhanda réveille les siens


Les Montpelliérains redébarquent sur la pelouse avec de bien meilleures intentions. Sanson et Vanden Borre combinent dans le couloir droit. Le latéral belge centre en retrait pour Mounié qui ne parvient pas à cadrer sa frappe (47e). Sanson et Boudebouz prennent leurs responsabilités au milieu de terrain et permettent au bloc héraultais d’évoluer un cran plus haut. Les joueurs de Frédéric Hantz manquent de se faire surprendre lorsque Walter trouve la tête de Baysse sur corner, mais Jourdren est à la parade. Les Niçois ont laissé passer leur chance et vont se faire sanctionner à la 67e minute lorsque le jeune défenseur de dix-sept ans, Malang Sarr, manque son contrôle et touche le cuir de la main. Lionel Jaffredo porte le sifflet à sa bouche et accorde un penalty aux Héraultais. En fin spécialiste de l’exercice, Boudebouz ne tremble pas et prend Cardinale à contre-pied. Mis en confiance par cette ouverture du score, Skhiri prend de nouveau sa chance de loin, mais sa frappe retombe juste derrière la lucarne. Si les Niçois ne réagissent pas sur la pelouse, Lucien Favre s’active sur son banc de touche et décide d’effectuer ses trois changements à la 73e minute. Entré à la place de Pléa, Anastasios Donis tente de sonner la révolte d’une belle frappe du gauche qui vient lécher le montant de Jourdren (80e). Le jeune attaquant de vingt ans se montre de nouveau dangereux cinq minutes plus tard. Il prend de vitesse Roussillon côté droit et centre en retrait pour Belhanda. L’international marocain envoie un missile dans la lucarne de Jourdren, mais préfère ne pas célébrer son but par respect pour son ancien public. Un but qui lance une fin de match assez folle où Camara, puis Donis auraient pu offrir la victoire à leurs coéquipiers, mais Cardinale et Jourdren permettent à leurs partenaires de repartir avec le point du match nul. Qui n'arrange personne, c'est bien connu.


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    Par Maxime Feuillet
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