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Belgique, la qualif qui cache les galères

Première nation européenne qualifiée pour la Coupe du monde 2018, la Belgique s'est baladée durant les éliminatoires et s'est amusée à enquiller les buts tout en préservant les cages de Thibaut Courtois. Suffisant pour faire des Diables rouges des favoris en Russie ? Pas vraiment.

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Huit matchs, sept victoires, un nul, trente-cinq buts marqués, trois encaissés. Voici le bilan comptable de la Belgique, première nation européenne qualifiée, après le pays hôte russe, pour la Coupe du monde 2018. Contrairement à leurs voisins - coucou la France - les Belges ne sont donc pas tombés dans le panneau des « petites » équipes et se sont extirpés sans trop de difficultés d’un groupe composé de la Bosnie-Herzégovine, la Grèce, Chypre, l’Estonie et Gibraltar. À y regarder d’un peu loin, la Belgique et son nouveau sélectionneur Roberto Martínez, accompagné de son second adjoint Thierry Henry, filent le parfait amour et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, comme le prouve cette belle scène de communion entre les joueurs et les quelques supporters belges ayant fait le déplacement à Athènes lors d'une victoire face à la Grèce (1-2) synonyme de qualification pour le Mondial.

Un 3-4-3 offensif


Pourtant, cette rencontre face à une équipe de Grèce repliée dans son propre camp comme à ses plus belles heures - coucou le Portugal - marque les limites des Diables rouges à la sauce espagnole. Un système de jeu approprié, mais mal utilisé, des joueurs qui évoluent à des postes qui ne sont pas les leurs et des choix qui posent question, comme cette titularisation de Thomas Vermaelen en défense centrale qui aura donc été titulaire à quatre reprises sous Roberto Martínez, soit autant qu’en Serie A avec l’AS Roma sur la même période. Plus inquiétant, le cas du défenseur du Barça ne souligne finalement que le fait que Roberto Martínez n’ait pas encore réussi à dessiner une équipe type. Bien que l’ossature commence à prendre petit à petit, l’Espagnol n’a jamais enchaîné deux rencontres avec les mêmes hommes. Un coup Dembélé, un coup Fellaini. Un coup Ciman, un coup Vermaelen. Un coup Benteke, un coup Lukaku, même si ce dernier semble avoir tué son concurrent avec ses dix buts, dont celui qui offre la qualification.


Dans ce flot d’incertitudes, un homme est quasi assuré d’être présent, et ce, quel que soit le système mis en place, c’est Yannick Ferreira Carrasco. Seul joueur avec Jan Vertonghen à avoir disputé les douze rencontres de l’ère Martinez, le joueur de l’Atlético de Madrid a d’abord été utilisé comme ailier, avant de tester un nouveau poste, celui de piston gauche au sein d’un 3-4-3 légèrement volé à Antonio Conte. Un rôle à la Marcos Alonso qui pose quelques difficultés à YFC sur le plan défensif. Mis en place par Martínez pour la première fois lors d’un déplacement à Gibraltar en octobre 2016, ce système permet notamment aux Diables rouges d’avoir, et de loin, la meilleure attaque de ces qualifications - coucou Thierry Henry - avec une moyenne de 4,375 buts par match. Un coup de génie donc ? Pas vraiment, car cela ne résout pas les problèmes récurrents de la Belgique : Hazard et De Bruyne qui se marchent dessus, Mertens qui n'a plus l'habitude de jouer sur un côté et une défense sur courant alternatif.

Nainggolan écarté, Martínez satisfait


Finalement, après un petit zoom sur cette sélection belge, le constat est sans appel : la Belgique n'a pas progressé depuis l'arrivée de Roberto Martínez en août 2016. Et ce n'est pas les amicaux poussifs face à l’Espagne (0-2), les Pays-Bas (1-1) ou la Russie (3-3) qui apporteront du crédit à l'Espagnol qui s'est tiré lui-même une balle dans le pied en écartant de sa sélection Radja Nainggolan, maillon fort de l’ère Wilmots qui l’autorisait même à fumer des clopes à l’hôtel. « Pas assez concentré » , le « Ninja » ne rentre pas dans les plans de Martínez qui n’arrive pourtant pas à trouver son remplaçant (Fellaini, Dembélé, Chadli, Tielemans, Defour ont tous été testés) pour accompagner Witsel, en Chine depuis janvier, au milieu de terrain. Une situation qu’a déplorée le milieu de la Roma dans une interview au Het Laatste Nieuw : « Je me sens visé. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Une fois parce que je bois, une autre parce que je fume, et maintenant parce que je ne suis pas assez concentré. On dirait qu’il y a toujours un problème. C’est toujours moi. Mais ce sont toujours des raisons extra-sportives. »


Des couinements qui n’atteignent pas Roberto Martínez. Lors de son arrivée, l’ex-milieu de terrain de Swansea avait promis du spectacle et un changement de mentalité : « La mentalité devra changer : nous serons favoris quasiment lors de chaque rencontre que nous débuterons. Nous devrons jouer avec de l’ambition. Mon style de jeu est très clair, et il convient parfaitement à cette équipe : jouer l'attaque, la possession de balle. Je veux une mentalité de gagnant, peu importe ce qu'on dit de nous ailleurs. » Mission accomplie pour le principal intéressé qui a fait son auto-critique quelques minutes après la victoire face à la Grèce : « C’est clair que nous n’avons pas bien joué, mais aujourd’hui, il ne s’agissait pas de bien jouer, mais de gagner. Nous jouions une finale, et une finale, il convient de la gagner. J’avais demandé à l’équipe de gagner ce match. À tout prix. On a réussi à inculquer à cette équipe une mentalité de vainqueur. » Il s’agira de le démontrer en Russie où cette fois-ci, l’adversaire devrait être bien plus costaud que ces vaillants de Gibraltar ou d’Estonie.

Par Steven Oliveira
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