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  1. // Manchester City/Manchester United : 0-0

Beaucoup de bruit pour rien

Le derby de Manchester a accouché d'une souris. Un match quelconque. Un compte-rendu laconique.

Le début de match est à l'avantage de City qui repousse assez loin dans leur camp les visiteurs. Puis les deux blocs se neutralisent. Se succèdent alors des offensives douteuses et des fautes grossières, et ce tout au long de la première mi-temps. Le derby de Manchester un sommet, vraiment ? Selon les critères du football anglais, absolument pas. Selon les critères italiens, à peine. A la pause, il y a zéro à zéro, comme dans sept des neuf rencontres de la onzième journée du Calcio, qui se jouent en même temps que ce City-United.

Le jeu justement, parlons-en. Enfin essayons. Un Berbatov tout en dribbles a offert un peu d'amour, mais globalement l'équipe de United s'est montrée plutôt timide. Sa rivale, déjà plus farouche. Nouveau temps fort de la part de Manchester City. De Jong, Touré et Barry font le job ; Millner, Silva ou Tevez, moins. Ils sont soit trop petits, soit trop courts, ce qui au fond revient au même. Le rythme est lent, saccadé. C'est celui de United, qui n'a pas sa pareille pour calmer le jeu. Alex Ferguson a choisi son milieu afin de contrecarrer au mieux celui de Roberto Mancini. Scholes, Fletcher et Carrick, depuis les trois petits cochons, on avait rarement trio plus énervant. Les Red Devils sont à la récupération et de nouveau, les deux blocs se neutralisent ; le match est assez fade.

United est dans le ton de son dernier match, où il avait fallu un exploit de Park face à l'avant-dernier du championnat. Nani et Park sont muselés, Rafael et Evra ne les aident pas, Manchester va devoir trouver la solution dans l'axe. Wes Brown rentre en jeu pour le jeune latéral brésilien. L'an dernier, United avait arraché les deux derbys à la dernière seconde. Et les deux clubs de Manchester s'étaient également rencontrés en demi-finale de Carling Cup. Pour une qualification de United dans le temps additionnel du match retour. Pour le moment, à la cinquante-deuxième minute, les occasions se cachent et les passes n'en finissent pas d'être en retrait.

Seul Berbatov semble disposé à réchauffer un peu l'ambiance. Le Bulgare fait dans la jambe en l'air, cadré mais pas très fort. Joe Hart se saisit du ballon sans soucis. Le City of Manchester stadium invoque les siens d'aller de l'avant, de montrer quelque chose, de prendre des risques. Silva se montre, on commence à entendre Tevez grogner, Adam Johnson rentre en jeu ; les Citizens commencent à se rappeler qu'il s'agit de régner sur la ville. De Jong remonte les ballons, on peut dire que ça va mieux. Soixante quinzième minute se sont écoulées, le duel peut maintenant commencer. Fini de se regarder dans le blanc des yeux, alors Berbatov cède sa place à Hernandez, qui fait déjà beaucoup plus western. De même, Kolarov rentre pour Boateng, histoire de continuer à bloquer Nani, pas vu bien pris. Sur les cinq changements de cette rencontre, trois ont concernés les latéraux, c'est tout dire.


C'est d'ailleurs, à cinq minutes de la fin, Zabaleta qui envoie au-dessus une balle de but, sur un relais avec Johnson prolongé par O'Shea bien malgré lui. Les joueurs ont tous décidé de s'arracher pour remporter le bout de gras ; il y a quatre minutes de temps additionnel. Le moment est venu pour Emmanuel Adebayor d'enlever sa veste de survêtement. Il rentrera pour assister aux tout derniers instants de ce pauvre derby.

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