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Bayern, la demie de la dernière chance

Largué en championnat, se foutant presque de la Coupe d’Allemagne, il ne reste plus qu’un objectif au Bayern Munich cette saison: la finale de la Ligue des Champions. Dernière étape, et pas des moindres: le Real Madrid. Le match retour en Espagne va être chaud, alors il va falloir faire la différence au match aller. C’est ce que doit se dire Jupp Heynckes, et ce que doit vouloir Uli Hoeness.

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Bayern Munich contre le Real Madrid, c’est avant tout une rencontre bien spéciale pour Jupp Heynckes. Le technicien allemand a passé une saison à la tête du club merengue, le temps de remporter une Ligue des Champions, en 1998. Malheureusement pour lui, une élimination précoce en huitièmes de finale de Copa del Rey (contre Alavés) ainsi qu’une troisième place indigne du Real scelleront le sort de l’ancienne gloire de Gladbach. Pas de saleté dans la Maison Blanche. Quatorze ans ont passé depuis, et la rancœur de Jupp Heynckes ne s’est peut-être jamais dissipée. Voici qu’il a l’occasion de prendre sa revanche, une affaire personnelle.

Le rêve d’Uli Hoeness

Josef Heynckes a beau être né le lendemain de l’armistice de la Seconde Guerre mondiale, il n’est pourtant pas en paix avec lui-même. La Bundesliga ? C’est quasiment fini, Dortmund a huit points d’avance à trois journées de la fin. La DFB-Pokal ? Ouais, y a bien une finale le 12 mai prochain à Berlin face au BVB, mais bon, y en a déjà quinze qui s’entassent à la Säbener Strasse. Non, le véritable objectif, c’est le 19 mai. La finale de la Ligue des Champions « Zu Hause » , à l’Allianz Arena. Le Graal pour Uli Hoeness, qui en rêve depuis que Platoche et sa clique ont désigné son stade pour accueillir la finale de la « Königsklasse » (surnom de la C1 outre-Rhin), fin janvier 2009. Il ne dort plus, le bon Uli, il en parle dans toutes les interviews possibles et imaginables, et, comme pour l’accompagner dans son délire, la chaîne Sat 1 s’est même fendue de toute une campagne, sobrement nommée « Finale Dahoam 2012 » (finale à la maison) avec le logo du Bayern et le nombre de jours restants avant le Grand Soir. C’est un peu en ce sens que Heynckes a été choisi pour prendre la succession de Louis van Gaal. Un entraîneur qui sait avant tout être humain avec ses joueurs, et qui semble être capable de les emmener jusqu’au bout.

Philipp Lahm pour contrer Cristiano Ronaldo


Et il a intérêt, Herr Jupp, car Uli Hoeness et lui ont beau être amis, le boss du Bayern n’hésitera pas à le virer s’il se foire, comme c’est déjà arrivé par le passé. Alors le coach du Bayern a pris ses précautions ce week-end. Face à Mayence, quatre joueurs majeurs étaient sur le banc. Résultat : un pauvre 0-0 face à l’ancienne équipe de… Jürgen Klopp. Le championnat a été clairement sacrifié sur l’autel de la Ligue des Champions ; Ribéry, Kroos, Gomez et Lahm ont commencé sur le banc afin d’être économisés au maximum avant d’affronter le Real. D’ailleurs, le capitaine du Bayern a été ménagé car il constitue l’arme défensive Nummer Eins pour stopper Cristiano Ronaldo. Heynckes espère surtout que l’histoire sera de son côté : en effet, jamais le Bayern n’a perdu à domicile face au Real Madrid (8 victoires, 1 nul). Clairement, son pote Hoeness en a ras le bol de cette saison. Ce ne serait pas étonnant qu’il regrette d’avoir lâché des jetons (à hauteur de 2 millions d’euros) quand il était plein aux as et que le Borussia Dortmund était short stack. Eh oui, le Bayern compte Bwin dans ses sponsors principaux, tout comme le Real, d’ailleurs. Et à l’Allianz Arena, nul doute que les Bavarois vont y aller en mode all-in.

Par Ali Farhat
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