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Bayer Leverkusen, un bon tirage, vraiment ?

Visiblement, on estime que tirer l'actuel dauphin du Bayern Munich en Bundesliga est un superbe tirage. Certes, Paris évite Manchester City ou Arsenal mais pour autant, l'ancien finaliste de la Ligue des champions 2002 est-il un cadeau ?

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Oui, parce que c'est du même niveau que Valence l'an dernier

Visiblement, les réactions sont les mêmes que l'an dernier, à la même époque. « Tirage abordable » , « On évite les gros » , etc. Dans les faits, c'est plutôt vrai. Le PSG n'ira pas à Manchester ou à Londres. À la place, les Parisiens héritent d'un nom moins clinquant. Une équipe solide mais peu médiatisée. D'ailleurs, personne n'est capable de placer correctement Leverkusen sur une carte. Sportivement, c'est du même niveau que Valence. À savoir une équipe cohérente, habituée à l'Europe, sans véritable star même si Kiessling est l'attaquant allemand le plus prolifique depuis deux ans. Un tirage clément, sur le papier.

Surtout, Leverkusen vient d'en prendre neuf par le Manchester United de David Moyes en poule. Même Chris Smalling a marqué. Dans l'esprit, cela montre que la défense menée par Emir Spahić peut prendre l'eau sur certains matchs. Et quand elle le fait, elle le fait plutôt bien. Globalement, si les Franciliens restent sérieux, ils peuvent légitimement passer. Pour ça, il faudra frapper fort dès le match aller. Comme à Mestalla, en somme.

Oui, parce que le match retour est au Parc des Princes

En terminant premier de sa poule, le PSG s'est offert le luxe de jouer sa qualification à la maison. Idéal pour renverser une situation compliquée ou pour valider un bon résultat acquis en voyage. En ce moment, venir défier les Parisiens au Parc, c'est tout sauf une bonne idée. Ils restent sur une impressionnante série d'invincibilité à la maison en Europe. En effet, la dernière défaite du Paris Saint-Germain au Parc des Princes en compétition européenne remonte au 23 novembre 2006, contre l'Hapoël Tel Aviv (score 2-4). Depuis, les Franciliens ont enquillé 27 matchs sans connaître la lose. De quoi aborder un match à élimination directe avec une certaine quiétude. Et comme Zlatan Ibrahimović et ses potes marquent à tous les matchs en Europe, ça peut donner un feu d'artifice. D'autant que la défense allemande, emmenée par un certain Emir Spahić, une vieille connaissance de la Ligue 1, n'est pas forcément un coffre-fort.

Oui, parce que les Parisiens vont avoir la balle

A priori, les Parisiens semblent mieux armés en termes d'expérience et de qualités individuelles que les Allemands pour aborder un match aller-retour. Et, à la grande différence de l'équipe de Carlo Ancelotti, celle de Laurent Blanc joue vraiment comme une équipe. Il y a un collectif. Ça joue ensemble. Et plutôt bien. Les chiffres le montrent, avec 64% de possession de balle en moyenne en Ligue 1, le PSG dicte le tempo des matchs. On est très loin des 46% pour le Bayer, qui pointe à la 14e place dans ce domaine en Bundesliga. Logiquement, quand on court, on se crame et on perd en lucidité. Et un Spahić sans lucidité, ça peut être drôle.



Non, parce qu'à ce niveau de la compétition, tout peut arriver

Saison 10/11 : Schalke 04 sort Valence en huitièmes (puis l'Inter Milan, le tenant du titre, en quarts). Saison 11/12 : l'APOEL Nicosie sort l'Olympique lyonnais, l'Olympique de Marseille sort l'Inter. Saison 12/13 : le Bayern, futur vainqueur de la compétition, est à un cheveu de se faire éliminer par Arsenal. Tout ça pour dire qu'en huitièmes de finale, tout peut arriver, quel que soit l'écart d'effectif, d'expérience entre deux équipes. Tout le monde donne le Paris Saint-Germain gagnant ? Possible. On remarquera juste, pour la blague, que l'année où le Bayer Leverkusen est arrivé en finale, c'est-à-dire lors de la saison 01/02, c'est l'année où quatre clubs allemands ont participé à la Ligue des champions : le Bayern Munich, Schalke 04, le Borussia Dortmund et le Bayer Leverkusen, donc. Comme cette saison.

Non, parce que le Bayer, il peut te donner mal à la tête

La saison dernière, le Bayern Munich n'a connu qu'une seule fois la défaite. C'était à domicile, face au Bayer Leverkusen. Oui, c'est un csc de Boateng qui a conduit au revers des Bavarois, mais avant cela, Stefan Kiessling avait marqué. Une habitude depuis quelque temps, déjà. On parle là du meilleur buteur allemand depuis au moins deux saisons, loin devant des mecs comme Mario Gómez ou Miroslav Klose. Des mecs qui iront au Brésil quand le pauvre Stefan se consolera devant sa téloche. Avec Gonzalo Castro, tiens. Un autre joueur talentueux, qui facture 247 matchs de Bundesliga à seulement 26 ans. Et des joueurs comme ça, il y en a une pelletée, au Bayer : quid du capitaine Simon Rolfes ? Quid de Lars Bender, jumeau de Sven ? Quid des joueurs frisson qui épaulent Kiessling devant, à savoir Sidney Sam et Heung-Min Son ? Quid de Bernd Leno, capable de dégoûter les meilleurs attaquants qui jouent outre-Rhin ? D'une ouverture, d'une accélération ou d'une frappe de loin, ces mecs sont capables de faire la différence. Espérons pour Sami Hyppiä que, contre Paris, ses gars seront dans un bon jour. Car avec le Bayer, on n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise, un craquage complet, une déroute dans les grandes largeurs et Zlatan Ibrahimović obligé de distribuer des high kicks / lancers de maillots aux joueurs pour qu'on le laisse tranquille. À vrai dire, ce n'est pas le Paris Saint-Germain que le Bayer doit craindre : c'est lui-même.

Par Ali Farhat et Mathieu Faure
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