Bastia s'énerve dans un communiqué

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Les communiqués de presse du Sporting Club de Bastia sont à chaque fois à suivre avec attention.

En début de saison, après le coup de boule de Brandão sur Motta au Parc, le club avait déploré « le comportement tout aussi inacceptable de certains joueurs qui n'ont de cesse d'insulter et de provoquer leurs adversaires, ainsi que le démontrent une nouvelle fois les images de la rencontre et bon nombre de témoignages » .

Quelques jours après, suite aux rumeurs envoyant Ongenda en Corse, les dirigeants bastiais s'étaient amusés dans un communiqué en indiquant qu'ils s'étaient positionnés dans le dossier Di María, alors en partance du Real Madrid. Cette fois-ci, le SCB a réagi suite aux incidents survenus lors du match Bastia-Rennes ce week-end (2-0). Paul-Georges Ntep a en effet refusé de tirer un corner, à cause de crachats de la part du public. Dans un communiqué, le SCB appelle donc ses supporters à la vigilance. Mais le tout, avec un ton bien vénère.


« Alors que durant tout le cycle des matchs allers, aucun incident notable n'avait été enregistré dans les gradins de Furiani, le match de samedi contre Rennes a été marqué par une interruption de la rencontre durant 3 minutes, qui a été consignée dans le rapport des officiels.

Prétextant un jet de boulettes de papier, puis des crachats à son encontre, le Rennais Ntep a refusé par deux fois de tirer un corner à l'angle Est-Nord, provoquant deux arrêts de jeu successifs qui pourraient se traduire par une nouvelle mise en instruction lors de la réunion de la commission de discipline de jeudi soir. Comme on pouvait hélas s'y attendre, les effets de la campagne de dénigrement observée suite à la réception d'Évian (dossier mis en instruction des incidents qui sera jugé le 8 janvier prochain) ont donc été immédiats. C'est le grand retour de la vieille rengaine qui consiste à tirer profit du
"contexte bastiais" afin de présenter notre stade comme un "lieu où on ne peut jouer au football normalement." »

Depuis le début de la saison, les manœuvres de déstabilisation se sont succédé : l'affaire des cailloux qui auraient "frôlé la tempe" du gardien nantais Riou, la prétendue pile qui aurait aussi "frôlé la tempe" (décidément) du médecin lyonnais Ohrant, les "insultes racistes" que seul le 4e arbitre a entendues contre Évian. À chacune de ces attaques, le Sporting a répondu soit par voie judiciaire (Riou et Amisse poursuivis actuellement pour dénonciation calomnieuse), soit par voie disciplinaire (dossier de Lyon jugé jeudi soir 18 décembre, éléments à venir au cours de l'instruction pour Évian). Notre club continuera à se défendre, autant de fois que nécessaire, par tous les moyens à sa disposition.

De longue date, certains joueurs adverses et certains officiels ont compris qu'à Furiani, il est facile de faire une
"poussette" pour faire parler de soi ou simplement de mettre le feu aux poudres. Rien que pour le poteau de corner de la tribune Est, le Sporting a payé très cher en 2012 les comédies du Guingampais Atik et du Lillois Payet, qui se sont traduites à chaque fois par des suspensions fermes de tribunes ou de terrain. Des suspensions qui ont créé un engrenage dont nous avons failli ne pas nous relever lors de la première saison de Ligue 1.

Aujourd'hui, nous ne pouvons plus tomber aussi facilement dans les panneaux qui nous seront tendus jusqu'à la fin de la saison. Pour la réception de Rennes, pas moins de 9 officiels étaient présents. Ils seront 11 demain contre Caen, à l’affût du moindre incident. Alors qu'un match capital contre le PSG se profile le 10 janvier, tout le monde doit prendre conscience que nous sommes sous surveillance particulière. Et donc en danger à chaque instant. Qu'il s'agisse du poteau de corner ou d'autres points du stade, le club appelle donc de nouveau chaque supporter et au-delà tous les membres du club à la vigilance, pour le bien de tous.

Peu importe qu'on nous taxe à Paris et ailleurs de paranoïa, que l'on mette en avant notre casier disciplinaire en remontant à Luigi Piombu, nous n'attendons rien de personne. La solution est en nous : depuis plusieurs matchs, le comportement de notre équipe est exemplaire. Les Lions de Furiani sont de retour. Ils n'ont aujourd'hui besoin que des encouragements de leur public. De ce public qui les a poussés à accrocher Lyon, vers la victoire contre Montpellier, Rennes. Et qui leur permettra demain, une fois de plus, de soulever des montagnes.

Tutti inseme, vinceremu.
 » AB
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JustinBieber Niveau : Loisir
Je sens qu'on va bien s'amuser sur cette brève. Perso j'ai vu les images du CFC ça paraissait assez clair, les Corses sont à 90% des cons et surtout ce sont des gros lâches, jamais ça se battra en 1v1 un corse.
C'est dommage parce que l'équipe est sympa et puis c'est joli la Corse.
j'y suis giresse Niveau : Ligue 1
Note : 18
Traduction pour les non-corsophones: " Ouiiinnn, ouiiinnn, la ligue elle est méchante !!!"
Arsène's Way Niveau : DHR
Communiqué détestable.
Cocodingo Niveau : DHR
L'attitude de ce club est réellement incroyable, ça parait évident que dans ce stade il n'y a pas une ambiance comme les autres et il s'est souvent distingué de la pire des manières. Je ne blâme pas l'ensemble des supporters mais il faut reconnaitre que certains là-bas sont bas de plafond.

Puis ce côté "on est persécuté parce qu'on est corse" ça finit par péter les burnes. Viser directement certains joueurs c'est d'une bassesse... Rien que d'écrire un tel communiqué reflète bien la mentalité, aucune remise en question, circulez y'a rien à voir à Furiani. Ils sont ridicules.

Putain qu'ils nous emmerdent à jouer les victimes. Puis "les lions de Furiani"... Pathétique.
En terme de com' c'est plutôt malin de dire que c'est la ligue et les autres clubs qui sont en tord.

En disant : "tenez vous à carreaux pour leur montrer que c'est pas nous", ça permet d'inciter au calme sans incriminer tes propres supporter.
Pascal Pierre Niveau : Loisir
De plus en plus détestable.

Jamais de remise en cause, ils sont aussi friands du grand complot. C'est tellement simple de ne pas faire sa propre auto-critique.

Il se passe en effet à Furiani des événements qui ne se passent pas ailleurs.

Que les sanctions soient appliquées.

Je crois sincèrement qu'il n'y aura pas grand monde pour regretter ce club une fois passé en ligue 2.

Malheureusement, on sait qu'ils trouveront les moyens financiers pour se redresser.
Que vous ne nous aimiez pas, je le comprends et je peux pas vous encadrez non plus alors... Par contre, j'aimerais bien savoir lequel d'entre vous a déjà fini a l'hôpital pour une boulette de papier. Il n'y a jamais eu de blessés à Bastia, il faut arrêter. Si vous préférez l'ambiance de louis II...
Paranoia, victimisation et désignation de bouc-émissaires: la couleur du logo va bien avec ce type de position.
"Prétextant un jet de boulettes de papier puis des crachats à son encontre"

"Prétextant", ce mot symbolise à lui seul l'idiotie de ce communiqué.
Donc pour les dirigeants bastiais, se prendre des boulettes et des crachats est quelque chose de normal ?

Et bien je trouve que prétextant être la cible d'une campagne de dénigrement, le club de Bastia oublie que tant que des incidents de la sorte arriveront régulièrement à Armand Cesari il gardera cette image de terrain où on ne peut pas jouer au foot normalement.
Note : 2
Y a pas de fumée, sans feu en général.

Après faut regarder qui allume le feu aussi.
Je pense que le communiqué fait preuve de peu de remises en question.

Mais combien d'entre nous s'attendent à entendre parler d'un fait divers extra-footballistique à Bastia, lorsqu'ils reçoivent à Furiani?

Je suis sur que certains jouent de ce climat pour faire monter la sauce discrètement, en plus avec le public qui part encore plus vite qu'au quart de tour, bah ça facilite les choses, et donc on peut être amené à blâmer Furiani en premier.

Par contre faudrait peut être pas oublié que si certains viennent à Bastia pour faire un incident, cela est du à la base à la poignée d'imbéciles de Furiani qui a commencé à faire une sale réputation au stade.
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