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  2. // 21e journée
  3. // Bastia/PSG (4-2)

Bastia renverse Paris !

Après avoir rapidement mené 2-0, les Parisiens ont craqué en quatre classiques : le penalty limite, la tête sur coup de pied arrêté, la frappe aussi improbable que superbe et le but en contre. Bastia, qui n'y croyait même pas, peut se réjouir de ce scénario incroyable.

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Bastia - PSG
(4-2)

R. Boudebouz (31'), F. Modesto (44'), J. Palmieri (54'), J. Palmieri (88') pour Bastia , Lucas (9'), A. Rabiot (20') pour PSG.


Ce match devait être beaucoup de choses. Un échappatoire, aussi négligeable soit-il, après les évènements de cette semaine. Les débuts en championnat du « nouveau » management de Laurent Blanc, plus sévère, plus dur. Un nouvel élan pour Rabiot et Cabaye. Et à la fin, une prise de pouvoir du PSG sur le championnat de France, au moins en attendant le résultat de Lyon. Même Bastia, diminué par la CAN, voulait bien se laisser faire, se présentant en victime expiatoire dans un 5-3-2 béton sans attaquant de métier. Si côté parisien, les absents sont nombreux, entre Aurier à la CAN, les Italiens (Sirigu et Motta sur le flanc, Verratti sur le banc) et les punis (Cavani et Lavezzi), l'équipe a tout de même fière allure avec ce triangle national Cabaye-Rabiot-Matuidi. Tout avait commencé selon le plan, avec une passe décisive du premier, un but du second, un Paris serein. Et puis tout a basculé, et Paris a explosé.

Des sourires, de la rage


Au commencement, Furiani se tait, pour une minute de silence pleine d'émotion. Les supporters brandissent leurs écharpes, les journalistes des pancartes et leur carte de presse, Laurent Blanc baisse les yeux. Lucas prie, sans doute. Pourtant, il faut jouer, malgré tout. Un peu moins d'un an après son arrivée, Yohan, placé en sentinelle, rappelle pourquoi il était la priorité du coach. À la dixième minute, plein axe, de très loin, il met le ballon dans la course de Lucas, qui peut lober à l'entrée de la surface Areola, sorti un peu aux fraises. Une passe décisive, sa première depuis le 23 février, qui fait du bien au moral. Lucas, de son côté, confirme qu'il a franchi un cap face au but cette saison, même s'il gâche l'occasion suivante en préférant la frappe à la passe en retrait à Ibrahimović. Autre candidat au sourire, Adrien Rabiot. Ce sera un but pour lui, parfaitement servi par Pastore après une récupération de Matuidi dans les pieds bastiais. Heureux, tout le banc parisien se lève. Le PSG déroule, contrôle, maîtrise. Furiani se tait.

Sauf que tout n'est pas toujours aussi simple. Sur une action anodine, Van der Wiel touche légèrement la balle de l'épaule, et Freddy Fautrel indique le point de penalty. Impassible, Boudebouz se fait une joie de convertir l'offrande. Furiani se réveille, et Bastia commence à récupérer des ballons, au grand désarroi de Blanc. Les Parisiens, jusqu'alors blancs immaculés, sont obligés de se salir. Le PSG recule, souffre, balbutie. Et juste avant la pause, sur un corner, François Modesto égalise. Furiani exulte.

Bastia s'offre l'extase


L'opération « sourire » prend encore un peu plus de plomb dans l'aile, Cabaye demandant à sortir cinq minutes après être revenu sur le terrain, remplacé par Verratti. On passe même carrément à la soupe à la grimace, lorsque sur un corner concédé bêtement par Thiago Silva et mal dégagé, Julian Palmieri, le gaucher, claque une superbe reprise du droit qui finit en pleine lucarne. Un but superbe, extraordinaire. Furiani déborde. Même Ghislain Printant, le coach bastiais, ne semble pas vraiment y croire. Paris doit alors faire abstraction, oublier qu'il menait 2-0 avant d'encaisser trois buts du 19e de Ligue 1. Bastia fait bloc, défendant avec intensité, et Paris ne trouve pas la faille. Les ballons se font longs, imprécis, et la possession stérile. Alors Blanc doit changer son fusil d'épaule. Il choisit de sortir Matuidi pour Bahebeck. Mais décidément, la chance n'est pas du côté parisien, la reprise difficile de Thiago Silva sur un coup franc de Lucas trouvant la barre, la tête de ce dernier filant à quelques centimètres des cages. Paris pousse, sans trop se forcer, sans se révolter. Alors sur un contre à trois contre six, Palmieri réalise le doublé. Furiani est au bord de l'envahissement. Le match pourrait se finir comme cela, mais il reste encore quelques minutes, forcément tendues. Mais à la fin, Julian Palmieri peut pleurer, de joie, avant d'aller communier avec son public. Bastia n'est plus relégable.

⇒ Résultats et classement de L1

Par Charles Alf Lafon
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Fais chier Metz releguable!
Le contexte corse?
snocxuatrom83 Niveau : Loisir
Sacrees parisiennes des qu'ils ont l'occassion de rattraper Marseille ils craquent ceci dit je pense que bastia avait a Coeur de se venger du match aller
Jack Morris Niveau : DHR
#JeSuisParis

Putain de terroristes!!!
ramirez le roi des merguez Niveau : District
Merci au PSG.
J'avais pas le moral et cette bonne poilade a allégé ma peine.
Sinon Lolo il sait que ses joueurs ne veulent plus de lui et veulent faire l'équipe eux même?
Note : 5
Désolé les parisiens mais faut avouer que c'était marrant
Pied avant la trêve, Mounier hier, Palmieri aujourd'hui (pas retenu à la formation),
Lyon a essaimé et semé ses pions.

Destin?
snocxuatrom83 Niveau : Loisir
Sacrees parisiennes des qu'ils ont l'occassion de rattraper Marseille ils craquent ceci dit je pense que bastia avait a Coeur de se venger du match aller
Juventine7 Niveau : CFA2
Effrayant le niveau de jeu parisien aujourd'hui. C'est triste en vue de la LdC qui se profile, il risque de se faire croquer.
J'en connais un qui va mal dormir, bah oui Lolo, il suffit pas de lancer 11 joueurs pour gagner..
JustinBieber Niveau : Loisir
Quelqu'un a le vine de Palmieri ?
Note : 4
J'échangerais bien les victimes de Chalie Hebdo contre toute l'équipe du PSG d'aujourd'hui. Plus Laurent Blanc. Plus Freddy Fautrel.

Et je vous hais tous, je ne le répéterai jamais assez.
lucasportadise Niveau : DHR
Les parisiens qui parlaient trop vite hier sont en train de se mordre les doigts, bien fait pour eux.

Amis Lyonnais on va attendre de jouer notre match avant de se réjouir...
Un contre à trois contre six?
J'ai pas vu la seconde mi-temps, désolé d'avoir loupé ça.
DocteurHappy Niveau : CFA
Hmm hmm ( raclement de gorge , donne moi le LA ) :Laaaaaaa

Mouhahahahahahahahahahahahahhahahahahahah Hahahahahaha


Je ressort les commentaire d'hier ou pas ?
Je vous avez prévenu de pas vous enflammez .
CoreeDuNordEst Niveau : Loisir
Le miracle s'est passer à Marakech on vous dit. L'état d'esprit retrouvé ! Laurent Blanc qui s'est trouvé des couilles pas chers au souk de Marakech ! Ils se sont préparés pendant 2 jours comme des dingue, ils sont prêt pour les 10 ans à venir !

Pouahahahahahaha. Equipe de fillettes de 5 ans qui tremble comme une feuille dès qu'il y a un élément contraire. Aucun caractère ( à l'image de l'entraineur finalement ) Même une équipe de bras cassés en passe 4 à la plus cher défense du monde, et son fameux O Travlo meilleur défenseur de l'histoire. Combien d'occasions pour la troupe à Lolo Blanco en seconde période alors qu'ils étaient obligés de marquer? Une sur coup de pied arrêté, AUCUNE dans le jeu. AUCUNE. Matuidi ailier gauche !! Matuidi plus haut sur le terrain qu'Ibra ! Mdr mais ça vous rend pas dingue de lire et de voir ça sans déconner? Mais quel coach digne de ce nom peut faire jouer son équipe comme ça sans déconner? Et ça espère etre champion? Mieux, ça espère vraiment avoir ses chances contre CHELSEA ?! Le pire c'est que le plus gros du calendrier parisien n'est même pas encore arriver.

Cette saison s'annonce comme une honte indélébile dans l'histoire de ce club. Et là pas d'excuses de motivation ou je ne sais quoi. Tout tient dans le jeu et le caractère de l'équipe, inexistants tous les deux. 65% du ballon, autant de tirs cadrés que Bastia, et leur défense est encore + basse que celle de Bastia, incroyable, c'est le vide cette équipe, tout est basé sur l'exploit individuel et la différence de talent par rapport à un faible championnat. Et malgré ça, ils pourraient être 4e ce soir. Si Blanc a un minimum d'honneur il démissionne, et la direction avec. Il y a de nombreux changements à faire dans ce club, tout est en pilotage automatique.


Au fait Marquinhos, vu qu'il a joué contre Montpellier ( et que le con a eu la bonne idée d'être bon en + ) on le revoit quand du coup, d'ici 2 ou 3 mois?
Mais quelle honte ! Désolé c'est l'émotion mais franchement, c'est une prestation indigne d'un champion en titre. Et on nous disait que la trêve avait été bénéfique...

PS : Douchez est nul.
Match honteux

Blanc pas au niveau

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paul.la.poulpe Niveau : Ligue 1
Putin j'ai envie de pleurer. En fait si Paris débute bien le match, c'est juste parce que Bastia commence mal. Dès que Bastia se relève, ils reprennent le contrôle du match. En gros, Paris ne maîtrise rien. Le péno qui relance Bastia est sévère, mais en même, VdW il est obligé de toucher la balle du bras?

En deuxième mi-temps, 40 minutes pour revenir au score, et on a une seule occaz sur un coup-franc. Il ne se passe rien. C'est même pas une question de motivation. L'équipe ne sait plus jouer, il n'y a rien de cohérent, aucun collectif. Quand les joueurs donnent l'impression de s'énerver et de vouloir accélérer, on sent qu'ils ne voient pas comment le faire, et au bout de deux minutes, il n'y a de nouveau plus rien.

Moi qui cherche un boulot, je crois qu'une place va se libérer dans le 16e arrondissement.
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