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Bastia est-il vraiment à sa place ?

Installé à la 9e place du classement de Ligue 1, le SCB a pratiquement rempli son objectif maintien. Doté d'un effectif de qualité et difficilement prenable sur ses terres de Furiani, Bastia coince pourtant au moment de viser plus haut. Une situation presque frustrante.

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«  Le premier objectif, c'est le maintien. On est le plus petit budget de L1 et l'on fait un début de saison correct. Si on peut finir entre la 5e et la 10e, ça serait super.  » En novembre dernier, l'expérimenté Sébastien Squillacci usait déjà de la litote pour parler de la saison 2013/2014 de Bastia. Et à regarder le classement de Ligue 1 quelques mois plus tard, nul doute que le finaliste de la Ligue des champions 2004 est presque dans le vrai. Avec 37 points au classement à 10 journées du terme, le club corse est assuré, sauf cataclysme, de demeurer dans l'élite pour une année supplémentaire. Un premier succès qui ne saurait occulter cette « ambition » de viser plus haut. Car Bastia, 9e du classement, ne traîne pas loin des places d'honneur. À six unités de l'OM, 5e, l'équipe de Frédéric Hantz a sur le papier les armes pour s'imposer un peu plus haut. Mélange d'expérience et de jeunes pousses au talent indéniable, la formation de l'Île de Beauté dispose d'un effectif de qualité qui peine pourtant à prendre sa pleine mesure. Entre irrégularité et fonds de jeu balbutiant, le SCB navigue au milieu de l'océan tout en sachant que de bien plus belles plages sont à portée.

Un recrutement ambitieux

En perdant Thauvin, Modeste ou encore Rothen au cours du dernier mercato estival, Frédéric Hantz aurait pu craindre le pire. Délesté de ses cadres, le coach bastiais n'a pourtant pas attendu longtemps avant de voir ces départs compensés. Avec la manière. En bétonnant (Squillacci, Modesto, Romaric) et étonnant (Boudebouz, Krasić), les dirigeants insulaires ont offert à leur coach les moyens de réussir une belle saison. Une défense armée, un milieu fantasque et le renfort surprise de Djibril Cissé à l'hiver : oui, Bastia est une équipe qui a de la gueule. Pourtant, malgré une réussite comptable acceptable, le SCB n'a pas su développer un fonds de jeu convaincant à défaut d'être flamboyant. Alternant succès et défaites au rythme d'un métronome, ce Bastia que l'on attendait joueur se révèle plutôt dur au mal, sans génie. Difficulté à enchaîner, problème de transmission, animation offensive aléatoire : au final, le trident tant attendu Krasić-Khazri-Boudebouz totalise 11 buts et 9 passes décisives, la majorité de ces gestes gagnants ayant été réalisés avant la trêve. Pas dramatique d'un point de vue statistique, mais décevant compte tenu de la qualité intrinsèque de ces éléments. Branché sur courant alternatif en attaque, le SCB fait en outre preuve d'une fébrilité défensive nouvelle. 11 buts encaissés sur les 5 dernières rencontres, 38 au total : c'est bien trop pour espérer postuler une meilleure place. Mais puisque le gimmick est à l'inconstance cette saison, les raisons de croire à une belle fin de parcours existent.

Une équipe taillée pour la fin de saison ?


Si le SCB ne tutoie pour le moment que ce ventre mou grassement doté, il le doit en grande partie à ses faiblesses à l'extérieur. Seulement 11 points acquis hors de Furiani (2 victoires en 14 matchs) et une incapacité à réitérer les bonnes performances entrevues sur sa pelouse : Bastia n'aime décidément pas quitter son île. Maîtresse de ses terres (8 victoires en 13 rencontres), l'équipe de Frédéric Hantz vient pourtant sur ses 4 dernières rencontres de faire mentir les statistiques en décrochant la victoire à Toulouse et un nul au Moustoir, tout en s'inclinant à Furiani face à Monaco et Saint-Étienne. Une nouvelle anomalie qui s'explique toutefois par la faiblesse du SCB face aux clubs du top 6 (2 points) et qui justifie du même coup cette place bâtarde au classement. Mais le coach des Marines a prévenu : «  En mars, on rivalisera avec les meilleurs. (...) Nous sommes en train de trouver un équilibre entre notre capacité à bien défendre ensemble et à se créer des occasions. Nous avançons sur le plan technique et mental.  » S'il s'est raté contre l'OM, Frédéric Hantz compte sur la réception du PSG pour tenter d'allier sa force habituelle à domicile à ce nouvel état d'esprit. À Lorient, le SCB a d'ailleurs démontré que son récent trou d'air était en passe de prendre fin en réalisant un match plein de promesses. Si la régularité n'est pas la qualité première de Bastia cette saison, l'ogre parisien devrait se méfier d'une équipe qui n'attend qu'un déclic pour s'extirper du milieu de tableau et, enfin, prendre la mesure de son talent certain.

par Raphael Gaftarnik
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