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Barrage fatal pour les Italiens

Depuis que les préliminaires de la Ligue des champions ont été réformés, les clubs italiens présentent un bilan catastrophique de cinq échecs sur sept tentatives à ce stade de la compétition. Avant d'affronter Porto ce mercredi, la Roma est prévenue.

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C'est probablement scotchés à une appli de scores en direct que les Romains ont passé leur soirée il y a deux semaines. Les matchs retour du deuxième tour des qualifs de la Ligue des champions se déroulaient, et pour espérer être parmi les têtes de série à leur entrée en lice, ils devaient espérer l'élimination de trois équipes qui les précédaient à l'indice UEFA. Le Shakhtar est tombé en prolongation contre les Young Boys Berne, Anderlecht a chuté à Rostov, seul l'Ajax s'en est sorti, mais de justesse face au PAOK Salonique. Loupé. Chapeau « Unseeded » à Nyon et possibilité d'hériter d'un club des trois autres grands championnats. Ce sera finalement le FC Porto, un moindre mal, mais les antécédents obligent à adopter un profil bas.

Bonnet d’âne du top 4


Sept ans après sa mise en place, on peut affirmer que la réforme Platini a fait des heureux chez les moyennes/petites nations et un seul malheureux chez les grosses. La casse est limitée. Allez dire ça à l'Italie qui cauchemarde à chaque édition de ce troisième tour préliminaire. Seulement deux de ses clubs ont franchi cet obstacle désormais plus corsé que par le passé, la Fiorentina contre le Sporting la première année, et le Milan contre le PSV en 2013-14. La Sampdoria, l'Udinese par deux fois, le Napoli et la Lazio ont tous été recalés. La comparaison avec les autres Top Leagues est éloquente, six sur sept pour l'Espagne et l'Allemagne et même six sur six pour l'Angleterre (dont un 4/4 pour Arsenal). Motif numéro un de cette faillite, les difficultés éprouvées par les formations italiennes à trouver rapidement la forme, la faute à un championnat qui démarre fin août... comme la Liga et la Buli, en fait. Autrefois référence en matière de préparation physique, le Calcio peine de plus en plus dans ce domaine. En cause, une charge de travail probablement trop élevée durant les stages estivaux et, donc, des jambes lourdes à la mi-août pour ce qui est pourtant l'un des moments-clés de la saison pour le club concerné.

Une histoire de têtes de série


Toutefois, il serait trop simpliste de justifier cette faillite par une simple histoire de tours de terrain superflus. Le jeu des têtes de série y est également pour beaucoup. Cinq dans le premier chapeau, cinq dans le second. Le Milan et le Napoli sont les seuls à avoir été « protégés » dans le cadre du jeu de boules. Pas étonnant, puisque ce sont les équipes qui avaient su s’illustrer régulièrement sur la scène européenne lors des précédentes saisons. Les autres payent leur comportement dédaigneux à l'encontre de la Ligue Europa, dont les points sont justement précieux pour le calcul du coefficient UEFA individuel. Quand ce ne sont pas des performances indignes en Ligue des champions. La Roma illustre très bien cet état de fait, seulement 41e au classement UEFA par équipe malgré deux participations à la C1 ces deux dernières années. Régulièrement mal classées, les formations italiennes ont été confrontées quatre fois à d'autres membres du top 4 pour autant d'éliminations : Sampdoria-Werder, Arsenal-Udinese, Napoli-Bilbao et Lazio-Leverkusen.

Recyclage inutile en C3


À bien y regarder, cet exercice n'a jamais été une partie de plaisir pour les clubs de la Botte, et ce, même avant la réforme platinienne. De 1997 à 2009, le bilan a été le suivant : 12/15 pour les Allemands, 18/20 pour Anglais et Espagnols et 16/20 pour les Transalpins. Les victimes ? Parme contre les Rangers et Lille, l'Inter contre Helsingborgs et le Chievo contre l'Étoile rouge de Belgrade. Le fait est que depuis quelques saisons, l'Italie n'envoie plus que deux représentants directement à la phase de poules, son contingent maximal sur trois des quatre dernières éditions de la C1. Et n'allez pas croire que les éliminés se refont la cerise en Ligue Europa où ils sont reversés. En effet, seul le Napoli a poussé jusqu'en demies, la Lazio et l'Udinese s'arrêtant en huitièmes et la Sampdoria et la seconde Udinese dès les poules. Par conséquent, peu de points UEFA engrangés et donc risque de mauvais tirage entretenu. Le chat... ou plutôt la Louve qui se mord la queue si la Roma perpétue cette mauvaise tendance.



Par Valentin Pauluzzi
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