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Barcelone, temps de tourner la page

Avec son élimination sans gloire contre la Juventus en Ligue des champions, la génération Messi/Iniesta a pris un coup de vieux. Et à la veille d'affronter le Real Madrid, le FC Barcelone doit se poser sérieusement la question de son futur. L'équipe née en 2008 sous Pep Guardiola approche de sa révérence, et les Blaugrana vont devoir se réinventer pour rester plus qu'un club.

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« Vous êtes des légendes ! » Après la remontada contre le PSG, le quotidien catalan Sport n'y va pas avec le dos de la cuillère pour féliciter le FC Barcelone. El Mundo Deportivo va encore plus loin : « À Paris, le Barça est mort sans mériter le moindre éloge. Hier, ces mêmes joueurs sont revenus d'entre les morts pour compléter le match de leur vie. » Tout ça pour parler quelques semaines plus tard d'un « Barça sans magie » après l'élimination contre la Juventus. Car il n'y a eu qu'une remontada, finalement moins une renaissance qu'un chant du cygne pour l'une des équipes les plus marquantes, si ce n'est la plus forte, de la décennie. Après le premier triplé de Pep Guardiola en 2009, qui annonçait l'avènement de la génération Messi/Iniesta et d'un football de possession à outrance, Luis Enrique a su magnifier l'œuvre avec un triplé en 2015.


Avec un ajout de verticalité via la naissance de la MSN, et donc une ouverture philosophique sur plus de pragmatisme. Une mise à jour à la fois bénéfique – puisqu'elle a rendu ce Barça quasi irrésistible pendant plusieurs mois –, mais également fatale puisqu'elle a édulcoré l'esprit légué par Pep Guardiola. S'il ne faut pas minimiser les mérites de Luis Enrique – le Barça a remporté une Ligue des champions et pourrait réaliser le doublé coupe-championnat pour la troisième fois de suite –, il ne faut pas non plus tout juger à la lumière de son palmarès : le futur ex-entraîneur des Blaugrana a beaucoup gagné, mais a très peu construit. Il a rempli l'armoire à trophées, mais ne laissera pas une équipe et une identité de jeu comme Guardiola avait su le faire. Il a capitalisé sur le travail de son prédécesseur, mais n'a pas su, ou pu, lui donner une continuité. Une insuffisance personnelle pour privilégier le court terme ou la conséquence d'un vide générationnel à la source...

Pas de relève dans la Masia ?


Xavi Hernández et Carles Puyol ne sont plus là. Contrairement à Andrés Iniesta, qui se rapproche doucement du crépuscule, de Gerard Piqué, récemment plus tranchant dans ses déclarations médiatiques que ses interventions sur le rectangle vert, de Sergio Busquets, qui entre dans la trentaine et n'est pas éternel, ou de Lionel Messi, toujours indispensable, mais bien moins impérial. Doucement, mais sûrement, ces immenses joueurs issus de la Masia, porteurs de l'identité du Barça, soucieux d'en défendre l'honneur corps et âmes, sont en train de passer le relais. Mais sans réels successeurs issus du cœur de la formation blaugrana.


Le meilleur joueur de la nouvelle génération, Thiago Alcántara, a déjà été exfiltré au Bayern Munich par Pep Guardiola, son frère Rafinha n'est pas un titulaire potentiel, quand Sergi Roberto s'est bien installé, mais à un poste d'arrière droit qui n'est pas le sien. Le FC Barcelone attend donc ses nouveaux porte-drapeaux, et à la lecture des temps de jeu en équipe première, soit ils sont encore trop justes pour évoluer au plus haut niveau, soit la direction catalane est trop frileuse pour leur donner leur chance. Le festival du 6-1 contre le PSG avait d'ailleurs fait dire à Marca que le futur du Barça, c'est Neymar : «  Le Brésilien a repris le témoin de Messi. Un présage de ce qui tôt ou tard finira par arriver. » Peut-être sur plusieurs postes.


Unzue, Xavi, Gérard, Pochettino, Valverde...


La question cruciale désormais est de savoir qui va s'asseoir sur le banc la saison prochaine à la place de Luis Enrique. Du choix du technicien découlera le recrutement de joueurs et les orientations techniques à venir. Une solution externe type Jorge Sampaoli, Mauricio Pochettino, augurerait d'une nouvelle ère et d'une nouvelle philosophie. Un choix « interne » comme Juan Carlos Unzue, l'adjoint d'Enrique, Xavi Hernández ou Gérard Lopez, qui dirige avec succès le Barça B, présagerait une volonté de privilégier l'identité blaugrana. Il y a un peu moins de 10 ans, en misant sur Pep Guardiola, les décideurs barcelonais avaient choisi de se recentrer sur des valeurs, et de miser sur le potentiel de la Masia. Aux dernières nouvelles, une solution intermédiaire pourrait prévaloir avec les rapatriements de Thiago Alcántara, mais aussi de Deulofeu, sous contrat avec Everton avec une clause de rachat à 12 millions d'euros. Quels que soient les choix à venir, il faudra s'attendre à une période difficile, car ce n'est pas demain qu'un Messi, un Iniesta, un Xavi et un Puyol tomberont du ciel – au même moment – pour reproduire le cycle entamé en 2008...



Par Nicolas Jucha
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