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Barcelone recherche charnière

Depuis le début de saison blaugrana, aucune charnière centrale ne s’est dégagée aux yeux de Tito Vilanova. La faute à de vilaines blessures et des performances en dents de scie. Pour ce Clásico, les possibilités catalanes sont maigres.

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La plus probable (avant mardi, 22h18) : Mascherano-Puyol

Ce coquin de Carles a bien caché son jeu. Absent des débats depuis le succès 4-1 à Getafe et un étirement du ligament croisé du genou gauche, tout un chacun pensait le capitaine courage du Barça forfait. Et ce pour son second Clásico consécutif. Le diagnostic le plus optimiste faisait état d’une scission de quatre semaines. « Miséricorde » , se murmure-t-on dans la capitale catalane… Bah non, Carles est un roc. Dans l’Estádio da Luz, il fait même un come-back inattendu dans le onze azulgrana. Enfin, pas pour tout le monde : « Je suppose que c’est sa volonté qui l’a fait revenir si vite. Mais ce n’est pas la première fois que ça se produit. Ces retours rapides, quand ils se produisent plus d’une fois, ne sont pas dus au hasard : c’est du travail et une volonté farouche de revenir. » Pas surpris pour si peu, Tito Vilanova espérait donc l’incorporer dans sa line-up face au Real. Mais ça, c’était avant. Avant cette foutue 77e minute face à Benfica, où son bras offre en mondovision une rotation à 90 degrés dans le mauvais sens. Avec la machine Mascherano à ses côtés, le Tarzan catalan aurait dû détruire les contres supersoniques merengues. Tout ce qui avait manqué lors de la manche retour de la Supercopa de septembre à Santiago Bernabéu. Et donc, ce qui devrait manquer.

La plus en forme (et vraisemblable, après 22h18 donc) : Mascherano-Song

Piqué et Puyol out, l’intermède a été réglé par la paire Mascherano-Song. Deux milieux défensifs de formation qui ont tant bien que mal comblé leurs carences tactiques à ce poste. Face au Spartak – le Lion indomptable remplaçant le blessé Piqué dès la douzième minute – la doublette avait déjà laissé entrevoir quelques failles. Sur la pelouse de Sanchez Pizjuán, ces stries ont coûté cher. Sur la première salve, el Jefecito contre bien involontairement un cuir qui revient dans les pieds de Trochowski. Concernant la seconde, c’est un placement très aléatoire du Camerounais qui offre un boulevard plein axe à Álvaro Negredo. Le talent et la baraka des nains offensifs ramèneront in extremis les trois points d’Andalousie. Nonobstant cela, la piteuse prestation défensive inquiète sur les Remblas. Incarnation de la béatitude, Tito se montre toujours aussi élogieux : « C’est un joueur (Song, ndlr) qui apprend vite, qui récupère beaucoup de ballons et qui en perd peu. Il y a toujours des choses à améliorer mais son évolution poursuit son cour. » Avec l’absence de plus d’un mois de Puyol et le non-retour de Piqué, cette charnière new-look devra tenir la dragée haute à Cristiano et comparses. Un troisième baptême du feu des plus brûlants. Mais en Catalogne, c’est bien connu, on aime les pyromanes.

La plus complémentaire (et impossible) : Puyol-Piqué

Depuis le début de l’ère de domination catalane sur le ballon rond européen, la paire Puyol-Piqué fait office de référence. D’un côté, la grinta, la hargne de Carles ; de l’autre, le sens du placement, de la relance de Gerard. Bref, un combo détonnant qui a déjà ramassé sa part du butin. Qu’il soit collectif (Ligue des champions, Mondial…) ou individuel (tous deux sont membres des équipes types FIFA de l’année 2010, entre autres). Niveau Clásico, ces deux Catalans de souche n’en démordent pas : lorsqu’ils sont alignés conjointement pour cette affiche, le Barça ne perd jamais. En dix coups d’envoi, le bilan est de sept victoires pour trois petits matchs nuls. Bref, cette charnière est indestructible face à l’ennemi venu de Castille. Mais voilà, les deux sont au tapis et Tito Vilanova doit composer sans. Car, après la victoire en terre lisboète et l’exercice de contorsion de Puyol, Tito a mis fin aux derniers espoirs de revoir M. Mango sans ses béquilles d’ici dimanche : « Avec le temps, on récupérera Piqué. Et si ce n’est pas le cas, on peut faire appel à des joueurs formés au club. C’est pour ça qu’ils sont là. » Une première après trente affrontements. Car, depuis le 23 avril 2002 et une demi-finale de C1 remportée par le Real de Zidane au Bernabéu, jamais le Barça ne s’était avancé dans un Clásico sans l’un des deux centraux made in la Masia. Détail qui tue, Philippe Christanval y avait, lui, pris part.


La plus catalane : Piqué-Bartra

La Catalogne vit des heures incommodes. Alors que la crise frappe de plein fouet la péninsule ibérique, la région de l’extrême Nord-Est nourrit des ambitions d’autonomie. Dernièrement, un sondage estimait à 51 le pourcentage de la population favorable à cette indépendance. Dans ce contexte politique instable, rien de mieux qu’un Clásico pour mettre en exergue la rivalité Madrid-Barcelone, la capitale face aux « opprimés » . Toujours dans les bons tuyaux et à peine remis de son échec politique, Joan Laporta souffle dans l’oreille de Tito l’une de ses dernières idées propagandistes : aligner, côte à côte, Gerard Piqué et Marc Bartra. Tous les deux sont jeunes, tous les deux sont beaux, tous les deux sont catalans. Le jeune aux yeux de loup n’a rien eu à se mettre dans les guiboles depuis le début de saison ? Le petit-fils de Bernabéu marche encore canne en main ? Que nenni, aussi surréaliste que Dali, l’avocat estime que le pouvoir catalan prendra le dessus. En cas de succès du Mes que un club, la fabrique maison aura raison des millions blancs. Et la Catalogne disposera de son autonomie, aussi bien économique que sportive. La fin des Clásicos est proche…

Par Robin Delorme, à Madrid
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