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  2. // 25e journée

Barcelone largue le Real

Le Barça démolit Majorque tandis que le Real se fait piéger par un Depor redevenu ‘Super' l'espace de 90 minutes. Résumé d'une 25e journée de Liga pas vraiment folichonne.

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Atletico Madrid 2 – FC Séville 2


Les deux grosses déceptions de la saison ont offert un joli spectacle au Vicente Calderon. Au contraire de la Ligue 1, les deux équipes ont d'abord cherché à attaquer, histoire de prendre confiance, mais surtout de se rapprocher des places européennes. Comme d'habitude, l'Atletico a couru après le score pendant 90 minutes. Comme d'habitude, les Andalous n'ont pas su conserver le score. Au final un match nul qui n'arrange personne mais qui aura au moins eu le mérite d'offrir un bon spectacle. C'est déjà pas mal.


L'homme du match : José Antonio Reyes : C'est actuellement le meilleur joueur de l'Atletico Madrid. De loin. Pas sûr que ce soit vraiment bon signe.

Espanyol Barcelone 4 – Real Sociedad 1


L'Espanyol a enfin enrayé une série de quatre défaites consécutives en se défoulant sur la Real Sociedad de Tamudo. Après une première mi-temps insipide, Pochettino a oublié son 4-3-3 pour un 4-4-2 plus agressif. Résultat, les Pericos ont mis trois buts à des Basques hargneux mais sans suite dans les idées.


L'homme du match : Duscher : Son entrée en deuxième mi-temps a rééquilibré le milieu de terrain de l'Espanyol. L'Argentin a également anesthésié à lui tout seul les ‘txurri-urdin' à base de tacles rageurs.

Sporting Gijon 0 - Real Saragosse 0


Match sans aucun intérêt entre deux mal classés. Next !


L'homme du match : Javier Aguirre : L'ancien sélectionneur mexicain a pour mission de maintenir le Real Saragosse en Liga. A coups de coudes, de genoux et coups de putes... Et si possible sans toucher la balle. Dur...


Deportivo la Corogne 0 – Real Madrid 0


Le Deportivo La Corogne serait-il la bête noire du Real Madrid ? En 2000, les Galiciens avaient gâché la fête du centenaire des Merengues en s'imposant en finale de Coupe du Roi au Bernabeu. Samedi, le spectre du Superdepor a peut-être fait perdre définitivement le titre à la Mou Team. La Corogne n'aime pas vraiment Mourinho depuis que le Portugais était venu l'emporter avec son Porto en 2004. En plaçant un autobus devant son gardien, Lotina avait donc deux objectifs : ne pas perdre et surtout faire passer le Special One pour un con. A la fin du match, le speaker du Riazor s'est même fait un kiff en passant les amabilités que le Mou avait lâchées en 2004 au soir de la qualification de Porto pour la finale de Ligue des Champions... Ambiance. Sur le terrain, les Merengues ont aussi passé une mauvaise soirée. Agressés par des Galiciens survoltés (voire violents) et bien en place, les Madrilènes ont livré une performance sans inspiration, malgré un dernier quart d'heure de feu avec deux poteaux pour Adebayor et Cristiano Ronaldo. La Maison Blanche pointe désormais à 7 points du Barça. Autant dire beaucoup trop pour prétendre au titre.


L'homme du match : Aranzubia : La semaine dernière, il a été le premier gardien de l'histoire de la Liga à marquer un but dans le jeu. Cette fois-ci, il s'est juste contenté de tout repousser.


Real Majorque 0 – FC Barcelone 3


Après trente première minutes plus que douteuses, le Barça s'est peu à peu retrouvé et a oublié les absences conjuguées de Xavi, Alves, Valdes et Puyol. Il a suffi de quelques accélérations et de quelques éclairs de génie aux Blaugranas pour calmer les ardeurs des Baléares. La louche de Keita pour le contrôle de la tête de Messi, le missile de Pedro en pleine lucarne, ou la passe de Busquets de 50 mètres pour laisser Villa seul devant le gardien sont autant de pépites qui permettent aux Catalans de rappeler à tous qu'ils sont les leaders incontestables de cette Liga.


L'homme du match : Abidal : Mais où sont passés ses pieds carrés ? C'est dur à admettre, mais Abidal a tout simplement été impressionnant, aussi bien dans la relance que dans la récupération.


Levante 2 - Osasuna 1


Englués dans les bas-fonds du classement, Levante et Osasuna ont montré qu'ils avaient deux philosophies diamétralement opposées pour tenter de se sauver. Les Blaugranas, dominateurs pendant tout le match, ont joué avec la tête tandis qu'Osasuna a joué avec son cœur. Malgré l'ouverture du score des Navarrais, Levante n'a jamais douté et s'est finalement logiquement imposé. Avec cette victoire, les Valencians entrevoient la lumière au bout du tunnel. Osasuna, au contraire, continue sa Liga spéléologique.


L'homme du match : Caicedo : S'il continue comme ça jusqu'à la fin de la saison, l'Equatorien va sauver son club tout seul, comme un grand.




Hercules 0 – Getafe 0


Malgré le score vierge, Hercules et Getafe auront tout tenté pour marquer un petit but. Les gardiens, la malchance et les poteaux auront finalement empêché le Rico Perez de s'enflammer.


L'homme du match : Trezeguet : Associé à Portillo, le Trez' a raté plusieurs duels qui auraient pu être décisifs.

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Et le match Racing - Villareal ??
c'est tellement prévisible vos titres...

Le w-e prochain, si le Barça égare des points, ca sera : "La Liga relancée!" et ainsi de suite...

Relativiser bordel de zut...
Reyes réalise une très bonne saison avec l'Atlético, je vois pas en quoi c'est mauvais signe..
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