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Barcelone, la fausse inquiétude

Défait à la surprise générale par le promu Alavés, le Barça connaît la première secousse de sa saison. Un revers qui n’a rien de compromettant pour la suite de l’exercice, mais qui presse Luis Enrique à remettre ses troupes en ordre marche. Réaction ce soir contre le Celtic ?

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Loin de se dérober à ses obligations médiatiques, Luis Enrique s'avère beau joueur. Pourtant, quelques minutes plus tôt, son Barça se gaufre face au promu du Deportivo Alavés dans son Camp Nou (1-2). Un revers inattendu, tant les Catalans offrent un visage convaincant depuis le coup d’envoi de la saison, mais pas inexplicable, tant les manquements blaugrana fleurissent sur le pré au gré de la réception des Basques. « Nous n’avons pas été précis du tout et nous avons manqué de fluidité, éclaire sitôt l’Asturien. Nous ne nous attendions pas au 5-4-1 de l’adversaire face auquel il été déterminant de bien se positionner pour générer des espaces. » De ce débriefing du bord de terrain ressort une certaine franchise et, surtout, un sens de l’auto-critique aiguisé. Pour autant, entre les rotations mal assurées et la fatigue de la trêve internationale, une ossature fragilisée et des canteranos qui manquent à l’appel, les raisons de ce raté sont diverses. La réception du Celtic Glasgow pour l’ouverture de la Ligue des champions arrive donc à point nommé, histoire de couper l’herbe sous le pied de détracteurs qui n’espèrent qu’un second revers de suite des poulains de Lucho.

Le Celtic, ou le cauchemar des 84 % de possession

Au premier rang des contestataires, le Celtic Glasgow, à l’égal du Glorioso basque, espère troquer la tunique de sparring-partner contre celle de poil à gratter. Une ambition loin d’être démesurée, en atteste l’un des derniers duels entre Catalans et Écossais. En novembre 2012, déjà à l’occasion d’une rencontre de phase de groupes de la Ligue des champions, les Culés se cassent les dents face à la muraille érigée au Celtic Park. Si bien que malgré quelque 84 % de possession du cuir et un ratio de vingt-cinq tirs blaugrana contre cinq, les protégés de Tito Vilanova s’inclinent lors du 125e anniversaire des Bhoys. Même si la nature du Celtic n’est plus la même – l’arrivée de Brendan Rodgers renvoyant à un jeu moins rustre –, le Barça s’apprête à retrouver face à lui un adversaire replié dans son camp, organisé pour ne laisser aucun espace et prompt à contrer le sempiternel 4-3-3 barcelonais. Une mission qui n’a rien d’insurmontable, donc, mais qui renvoie à une problématique bien connue des hommes de Luis Enrique qui n’ont su la résoudre quelques jours plus tôt face au Deportivo Alavés.


Pour s’éviter une redite, Luis Enrique peut d’ores et déjà sortir de sa manche son équipe de gala, laissée au repos le week-end dernier. C’est qu’après une trêve internationale durant laquelle nombre de ses cadres se sont rendus en Amérique du Sud, l’Asturien, traumatisé par les dégâts passés du virus FIFA, préfère aligner un onze hétérogène. Entre des recrues estivales pas encore au diapason (Digne, Denis Suárez, Alcácer) et des titulaires habituels en méforme (Mascherano, Busquets, Neymar), la partition blaugrana face à Vitória est forcément brouillonne. « Les tâtonnements ont été autant défensifs qu’offensifs, plaide Lobo Carrasco, ancien de la maison azulgrana. Par exemple, Alcácer n’a cessé de se balader entre les trois centraux, ce qui a obligé Neymar et Arda à assumer le jeu dans les derniers mètres sans jamais trouver un destinataire démarqué. » Des problèmes dans l’animation que même les entrées successives de Messi, Iniesta et Suárez ne peuvent résoudre. Quant à l’assise défensive, orpheline de Piqué, Jordi Alba et Sergi Roberto, « elle s’est montrée aussi peu agressive que déboussolée à la relance » , dixit le Lobo Carrasco.

Où sont les canteranos ?

Plus qu’une réelle inquiétude, ce revers renvoie davantage à un avertissement prématuré dans la saison. De fait, la troupe de Luis Enrique, après avoir débriefé la débâcle durant la messe dominicale, se retrouve face à un problème qu’elle connaît bien et qui s’inscrit dans son identité : rendre toujours moins lisible son jeu de possession. L’identité, justement, a sans doute beaucoup à voir dans ce premier accroc. Plutôt que de mettre cette défaite sur le dos des recrues, des seconds couteaux tous internationaux (sauf Denis Suárez) et longuement désirés par Luis Enrique, la défaite face à Alavés souligne avant tout le rôle de plus en plus secondaire joué par les canteranos. Pis, avec le seul Busquets titulaire au coup d’envoi, le Barça n’avait plus aligné si peu de joueurs formés au club depuis le 23 avril 2002... Une statistique certes futile qui remet au centre des débats le rôle minimisé de la Masia. Après les départs de Munir, Sandro, Samper et Bartra, loin des standards des titulaires, mais tous fins connaisseurs des préceptes blaugrana, les nouvelles têtes de l’effectif de Lucho ne peuvent encore assimiler tous les dogmes propres au Barça.

Par Robin Delorme
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