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Barcelone connaît la recette

La Copa del Rey, théâtre de la dernière victoire madrilène lors d’un clasico, n’a pas porté chance aux hommes de José Mourinho. Menés 1-0 à la pause, les joueurs du FC Barcelone ont su renverser la vapeur et se mettre dans de bonnes conditions pour le match retour, la semaine prochaine.

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Real Madrid - FC Barcelone : 1-2

Buts : Cristiano Ronaldo pour le Real. Puyol et Abidal

La tignasse cradoque de Carles face à la gueule d’ange d’Iker. Le costard trois pièces de Pep contre la doudoune sans manches du Mou. L’esthétisme poussé à l’extrême façon catalane versus le pragmatisme à la madrilène. Dire que le premier clasico de l’année 2012 était un choc des styles est un doux euphémisme. Dans un nouveau style, quelque part entre Jules César et Booba, le Real Madrid en mode « Veni, Vidi, Vici » a cru tenir sa victoire, le temps d’une mi-temps. Le temps d’une mi-temps, seulement.

CR7 vs Sean Paul

Quand on s’appelle Grenade, Villarreal ou Santander, ne pas toucher le ballon face au FC Barcelone n’est pas un mal en soi. Pour une équipe composée d’égos, en revanche, la pilule devient difficile à avaler. Contrôle-passe par-ci, déviation par-là, la première minute de la partie paraît une grosse heure aux joueurs du Real Madrid, qui ne touche leur premier ballon qu’après plus de soixante secondes de jeu, suite à une ouverture maladroite d’un Gérard Piqué peu inspiré. Et si, encore groggys de cette démonstration de passe à dix, certains supporteurs madrilènes se voyaient déjà rentrer à la maison avec une manita dans la valise, ils ont vite compris que ce 18 janvier était peut-être leur jour de chance. L’incroyable trio arbitral – quand même composé d’un petit roux, d’un gominé et d’un gros frisé – à peine rentré dans le match, que Pepe tente de dégommer Messi une première fois. Raté. Les premières minutes filent et, au fur et à mesure que la domination stérile des Catalans s’essouffle, les joueurs du Mou débutent leur match. Karim Benzema en tête. Dixième minute de jeu, le Français récupère un ballon, se met dans le sens du jeu, et lance idéalement Cristiano Ronaldo en profondeur. A 25 mètres du but, le Portugais accélère sur le côté gauche, dégaine un petit passement de jambes-frappe du mauvais pied, et troue ce mauvais sosie de Sean Paul qu'est Pinto.

La réaction barcelonaise ne se fait pas attendre. Fabregas envoie un amour de L1+triangle vers Sanchez en profondeur qui, coincé entre Ramos et Coentrao, trouve le moyen d’envoyer une tête malicieuse sur la transversale. On jouait le quart d’heure de jeu, d’une étrange mi-temps. Etrange car, pendant qu’à chaque contre-attaque Madrilène Cristiano Ronaldo semble capable de prendre tout le monde de vitesse, les Catalans semblent empruntés. Sérieux, les hommes de Pep Guardiola ne jouent pas à l’unisson. Lors de chaque action barcelonaise, un petit grain de sable vient enrayer la mécanique de Guardiola. Du coup, ni Messi, ni Iniesta ne profitent des offrandes de Fabregas. La faute à un contrôle raté, à une glissade, qui envoient les Blaugranas menés aux vestiaires.


Pepe aux Golden Globes

Ne jamais enterrer le Barça trop vite. Voilà, en quelques mots, ce que Mourinho aurait pu dire à ses joueurs. Message reçu cinq sur cinq. 46ème minute de jeu, corner de Xavi, marquage « match du dimanche après-midi » de Pepe, Puyol à la réception. Qui dit coupe de cheveux eighties dit évidemment tête plongeante eighties. But. C’est parti pour le grand n’importe quoi avec, en guest star, l’ami Pepe. Autant le dire tout de suite, avec cette seule deuxième mi-temps dans le CV, le Portugais peut faire rendre son Golden Globe à Dujardin. Simulation, gros tacles, crampons sur les mains de Messi, Pepe a sorti le grand jeu. Et si les fautes madrilènes a répétitions vérolent peu à peu la partie, c’est aussi et surtout car les hommes du Mou n’en peuvent plus. Hormis une tête de Benzema sur le poteau, les Madrilènes n’ont rien à se mettre sous la dent. Les occasions manquées de Busquets, de la tête, et d’Iniesta, sur le poteau ont beau offrir un sursis aux Merengues, celui-ci est de courte durée. Magnifiquement trouvé par Messi, Eric Abidal, tout en sang-froid, s’offre le but de la victoire et une danse un peu dégueu avec Dani Alves. Histoire de bien ridiculiser le Real. Une fois encore.

Par Maxence Brochant
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