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Barça-Séville : pourquoi sont-ils les meilleurs des deux Coupes d'Europe ?

Vainqueurs des deux dernières Coupes d’Europe, toujours en course pour revalider leurs titres, Blaugrana et Palanganas sont les étendards d’une Liga qui ne s’est jamais aussi bien portée sur la scène continentale. Et voici porque.

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Porque l'histoire (avec un grand H)


S’il fallait le rappeler, le Barça a gagné avant Messi. Et gagnera après. Même si l’astre argentin, le joueur ultime de ce début de siècle, a apporté un peu plus que son grain de sable aux titres récents du FCB, ce dernier a longtemps été étranger à l’histoire blaugrana. Preuve en est, sa création remonte à 1899 et l’arrivée d’un sieur suisse sur la côte méditerranéenne. Depuis, les titres domestiques, les joueurs légendaires et les anecdotes croustillantes sont devenus légion sur les Ramblas.


De Kubala à Luis Suárez - premier du nom -, de Wembley à Saint-Denis, du président républicain fusillé aux escroqueries de l’époque Gaspart, l’histoire des Culés nécessite bien plus d’un tome. Et ça, même la plus grosse fortune d’outre-Manche ne pourra jamais se le payer. Du côté de l’Andalousie, la donne varie d’un iota. Lui aussi centenaire, le fanion des Palanganas a longtemps pagayé avant de décrocher sa première timbale dorée. Les quelques titres des années 40 doivent attendre le nouveau millénaire pour trouver à qui parler. Des titres de C3 en pagaille qui rendent à l’institution de Nervion une place centrale dans sa lutte pour la domination locale. Un derby de Séville qui n’a d’ailleurs pas grand-chose à envier au Boca-River et au derby de la Mersey.

Porque la philosophie de club


Même s’il défie les frontières, l’aura de Johan Cruyff ne trouve meilleur écho qu’à Barcelone. Dans un club qu’il a d’abord mené sur le pré, puis depuis la guérite, le Hollandais volant est le créateur de la philosophie tout en toque. Depuis son passage, toutes les équipes de la Masia évoluent dans un système immuable. Les entraînements font primer la technique, les préceptes tactiques conservent la même saveur, et les cracks y pullulent comme jamais. En marge de l’ovni Messi et de l’enfant-lune Iniesta, Xavi, Busquets, Piqué ou encore Sergi Roberto sont autant de garants de l’idée dogmatique de Cruyff.


Pour répondre à l’esthétisme et à la cantera des Catalans, les Sevillistas répondent par une intelligence hors du commun. Depuis la nomination de Monchi, ancien délégué au bord du pré, à la tête des opérations sportives, le club a misé sur un département de scouts hors du commun, sans pour autant dénigrer sa formation - cf. Jesús Navas, Sergio Ramos… Au fait de son potentiel financier inférieur aux « gros » , le FC Séville continue de grandir grâce à des retours sur investissement fous, en attestent les cas Dani Alves ou Ivan Rakitić. Et ça aussi, dans ce monde du ballon rond si porté sur les gros sous, c’est une philosophie de club.

Porque le sportif prime, malgré tout


Les feuilles de match des finales du Juventus Stadium et du stade national de Varsovie peuvent étonner. Et pourtant, malgré deux équipes aux visages bien distincts, c’est bien le FC Séville qui a accaparé ces éditions de Ligue Europa. C’est que, malgré leur stratégie sur le marché des transferts, les dirigeants andalous n’en mettent pas de côté leurs ambitions sportives. Vendeurs, oui, mais pas à n’importe quel prix, ils affichent toujours un effectif alléchant à chaque coup d’envoi de saison. Le Barça, lui, n’est que peu tracassé par ces soucis.


Toujours au top des classements financiers et sportifs, le Mes que bataille dans la cour du Real Madrid, des Los Angeles Lakers et de Manchester United. Pour autant, et contrairement à son ennemi héréditaire de la capitale castillane, il privilégie toujours le sportif au financier. Ainsi, l’été dernier, seul un voyage à l’étranger était prévu. Pis, lors de la prochaine préparation estivale, aucune tournée n’est organisée. Quant aux joueurs, ils ont presque toujours le fin mot : comme lorsqu’à l’hiver 2015, Xavi, Messi et Iniesta demandent à annuler un match au Qatar. Le tout avant de remporter le triplé.

Porque la « qualité de vie » , et les tapas


Lorsque Munich annonce des hivers frileux, Manchester une grisaille sempiternelle ou Madrid une chaleur assommante, Barcelone offre le fameux cadre de vie si cher aux footballeurs. Entre ses plages et son climat, ses Ramblas et ses bars, la cité de Gaudi reste l’une des plus belles villes d’Espagne - de Catalogne, pardon. Et ce, malgré la présence ininterrompue de soûlards français en quête de fiestas. Cet esprit festif, justement, sied à merveille aux nombreux joueurs brésiliens. Clichés ou pas, Ronaldinho, Neymar et Dani Alves sont des fidèles du monde de la teuf autant que de la hype barcelonaise.


Quant à Messi, Luis Suárez et Mascherano, ils y apprécient un maté de très bonne qualité et peuvent se consoler dans des restaurants au poil. Plus ensoleillée, mais aussi plus encastrée dans les terres, Séville l’Andalouse offre des points de vue « carte postale » . Autrement dit, sa Plaza de España - décor de l’épisode 1 de Star Wars - ou encore son Alcazar sont un petit bout de paradis. A contrario, le soleil peut être infernal et transformer Séville en fournaise. Pour sûr, le thermomètre peut allègrement dépasser les 40 degrés lors de la période estivale. Mais ça, même le Franco-Polonais Perquis y a survécu.

Par Robin Delorme
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Dans cet article

Porque "la qualité de vie" surtout
Note : 2
Pour Barcelone c'est vraiment simple : c'est la meilleure équipe du monde.Donc pour les sortir il faut faire un exploit colossal en LDC.

On parlait des trois gros en début de saison et des prétendants. Mais en réalité il y à une très grosse machine : le Barca. Et des prétendants dont le but et de les sortir.(ou de les rencontrer le plus tard possible)

Seville c'est différent. C'est une très belle équipe qui joue dans un championnat très relevé , qui l’empêche d’accédé directement au gratin.

Ils sont inférieur à pas mal d'équipe de LDC mais en Europa avec un niveau inférieur ce sont des tueurs.

Après on en revient toujours à cette question , mais ce reversement des club de C1 à C3 est nul et accentue l'idée d'un deuxième niveau européen. Que Benfica sortie piteusement de la LDC fasse une finale d'Europa derrière le montre bien.

Séville c'est le borgne au royaume des aveugles , Le Barca c'est l'aigle royal dans le ciel des vautours.
Message posté par GhostPsg
Pour Barcelone c'est vraiment simple : c'est la meilleure équipe du monde.Donc pour les sortir il faut faire un exploit colossal en LDC.

On parlait des trois gros en début de saison et des prétendants. Mais en réalité il y à une très grosse machine : le Barca. Et des prétendants dont le but et de les sortir.(ou de les rencontrer le plus tard possible)

Seville c'est différent. C'est une très belle équipe qui joue dans un championnat très relevé , qui l’empêche d’accédé directement au gratin.

Ils sont inférieur à pas mal d'équipe de LDC mais en Europa avec un niveau inférieur ce sont des tueurs.

Après on en revient toujours à cette question , mais ce reversement des club de C1 à C3 est nul et accentue l'idée d'un deuxième niveau européen. Que Benfica sortie piteusement de la LDC fasse une finale d'Europa derrière le montre bien.

Séville c'est le borgne au royaume des aveugles , Le Barca c'est l'aigle royal dans le ciel des vautours.


2 équipes seulement peuvent avoir gêner le Barça en C1, les 2 dernières équipes à l'avoir éliminé ; Bayern et Atletico.
Message posté par RNjr
2 équipes seulement peuvent avoir gêner le Barça en C1, les 2 dernières équipes à l'avoir éliminé ; Bayern et Atletico.


peuvent gêner*
L'Atletico, j'ai un doute Simeone comme coach contre le Barca
c'est 15 matchs : 1 victoire, 5 nuls et 9 défaites, les seuls sur 2 matchs c'es le Bayern s'il retrouve une charnière centrale sinon...
Grâce au Barça de Guardiola j'ai compris que même en étant au top, un Chelsea façon 2012 ou un Inter Milan couplé à un Eyjafjallajokull pouvaient sortir la meilleure équipe du monde.

Le Bayern est le mieux armé pour sortir le Barça, mais le Real en misant tout sur la C1 et avec une bonne dose de réussite couplé à une méforme des barcelonais, l'Atlético (même si le Barça les bats tout le temps depuis l'arrivée de Luis Enrique), Paris sur un malentendu, ces clubs peuvent sortir le Barça. La C1 c'est vraiment la compétition la plus indécise, et personne n'arrive remporté ce foutu trophée deux fois de suite depuis 26 ans maintenant. Si le Barça de Pep n'a pas pu le faire, je vois mal le Barça de Messi-Suarez-Neymar le faire, même si grâce à eux le Barça peut planter n'importe quand.

Pour moi la question c'est pas qui peut battre le Barça en C1, mais qui va le battre et quand.
Bah c'est pas tout à fait exact, pour moi si c'est parce que 'leffectif à trop changé, malgré sa qualité, que Séville est pas sorti des poules, surtout...

Ce qui passe en EL passe pas dans les poules de LDC, parce que si tu mets le Séville de janvier dans les poules de Septembre il passe les doigts dans le nez. je les vois pas inférieur à du Kiev, du Gand plutot dans le cran au dessus, Roma etc..
Accessoirement Unaï Emery est un putain de coach!
Porque le dopage et le non fair play financier (pour le barça).
La ligue Europa c'est un peu la roulette je pense que n'importe quelle equipe de second couteaux europeens en forme sur quelques mois peut la remporter.
mais bien sur, la preuve depuis 2004 les espingouins l'on juste remportée 7 fois sur 12...
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