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  1. // Ligue des Champions – Quarts – Barcelone/Milan (3-1)

Barça, la raison du plus fort

Grâce à deux penalties, dont un litigieux, le Barça a pris le meilleur sur le Milan AC. Le champion d’Italie n’est pas l’équipe capable de mettre fin à l’hégémonie.

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Barcelone - Milan AC : 3-1

Buts : Messi (2x) et Iniesta pour le Barça. Nocerino pour Milan

Au départ, on se dit qu’il va y avoir match. Et pas qu’un peu. Comme d’habitude, il y a un homme pour résumer en une phrase tous les sentiments. Il s’appelle Stéphane Guy. « A l’aller, le Milan a prouvé son éternelle capacité à défendre. Au retour, Barcelone doit prouver son éternelle capacité à attaquer  » . Pourtant, malgré ça, le Milan décide jouer haut. A l’opposé de ce qu’avait pu faire le voisin intériste il y a deux ans. Devant, le plan est simple, passer la balle à Ibrahimovic, qui a une revanche à prendre. Comme on pouvait s’y attendre, le Suédois joue sa première balle en solo. Une incursion dans la surface nourrie par les sifflets du Nou Camp. Messi regarde la scène, et réplique d’un raid supersonique. Personne n’ose aller à son contact et il balance une frappe puissante qui fait dire à Abbiati que ça va peut-être être long, ce soir. D’autant que la puce se procure une autre grosse occase avant la 5e minute. L’inévitable arrive alors, mais au moment où le Milan refait surface. A la 10e, Méxès commet une boulette avec une passe en retrait pour personne qui va vite devenir la propriété de Messi. Le Français sue, le suit, et souffle quand il voit l’Argentin centrer en retrait une fois dans la surface. C’était sans compter sur Antonini, qui fait le ménage d’un gros tacle et voit l’arbitre désigner le point de penalty. C’est con, Messi transforme. Nesta et Ibra fusillent Méxès du regard.

Mais les Italiens ne perdent pas espoir. Ils se rendent vite compte qu’une fois le premier rideau barcelonais franchi, le fameux harcèlement à la perte du ballon, il y a de sacrés espaces. Alors même si les transversales de l’équipe d’Allegri laissent franchement à désirer, ça passe quand même. A la demi-heure, Ibra récupère dos au but et lance parfaitement Nocerino sur sa droite. Le milieu rentre, ne se pose pas de question et croise. 1-1. Requinqué, le patron du Calcio tente plus, relance taquin. Ca ne va durer que neuf minutes. Le temps pour l’arbitre, dans un temps mort précédent un corner, de siffler un deuxième penalty pour un tirage de maillot de Nesta sur corner pendant que Puyol lui tombe dessus. Bref, Guy Lacombe a saboté sa carrière pour moins que ça. C’est con, Messi transforme.


La mi-temps ne suffit pas à faire décolérer l’équipe visiteuse, qui se sent sérieusement flouée. Certes, ils sont conscients qu’ils peuvent marquer sur une occasion. Et puis le cinquième arbitre, l’homme à l’origine du deuxième péno, sera au même endroit alors que la surface sera celle de Valdes. Mais non. Mascherano tacle Ibrahimovic par derrière dans la surface en toute impunité. Iniesta, discret jusque-là, assiste à la scène. Il a sûrement des souvenirs qui lui reviennent. Ceux de la fameuse « fucking disgrace » contre Chelsea en 2009. Alors, fair-play, il ne va pas attendre la dernière minute pour enterrer les espoirs de ses adversaires. Il suit sur une frappe contrée, se retrouve seul face à Abbiati dans la surface, enchaîne contrôle pied gauche, frappe pied droit et expédie la balle dans le petit filet opposé. Une demi-heure avant le coup de sifflet final, ça laisse le temps de réfléchir et de ne pas dire n’importe quoi devant la caméra. Le reste ? Pas fou. Un face-à-face raté de Robinho, Pato qui rentre et qui se blesse illico, Mascherano et Mexes qui prennent des jaunes. Et Messi, qui s’offre encore deux occases, parce qu’il a toujours faim. Une mauvaise nouvelle pour toutes les autres équipes européennes.


Par Mario Durante
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