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Barça et Celtic cherchent leur Larsson

Idole du Celtic Park avec ses quelque 242 pions, entré dans la légende blaugrana après ses deux passes décisives lors de la finale de Ligue des champions de 2006, Henrik Larsson manque à ses deux anciens clubs qui aimeraient tant trouver son successeur.

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À en croire le dernier week-end qu’elle vient de vivre, la famille Larsson ne traverse pas le meilleur moment de son existence. Défait en barrage par Halmstad, Helsingborgs, club que coache le paternel, Henrik, et où évolue le fils, Jordan, connaît sa première rétrogradation en seconde division depuis 1993. Un épisode douloureux pour les supporters, donc, qui décident d’envahir le terrain et de pousser le rejeton de l’entraîneur à enlever son maillot. Cocasse, la scène n’en demeure pas moins inquiétante. « Est-ce que je crains pour ma sécurité ? entame l’ancien international suédois devant un parterre de journalistes. Je ne sais pas, mais j’ai pas mal de chiens chez moi. J’enverrai peut-être Jordan en vacances, il a été le meilleur joueur de la saison. » À défaut de l’envoyer se pavaner sous les cocotiers, Henrik Larsson peut aussi emmener son fils au Celtic Park, antre mythique de Glasgow, où se retrouvent deux de ses anciens fanions. Car entre des Bhoys en mal d’un buteur providentiel et des Blaugrana incapables de se trouver un super-sub, l’arrivée d’un Larsson serait vu d’un bon œil.

« Devenir quelqu’un comme Larsson »


La sensation Moussa Dembélé ravive, pourtant, des souvenirs made in Scandinavie chez les supporters du Celtic. C’est que depuis le départ d’Henrik Larsson, justement vers la côte méditerranéenne du nord de l’Espagne, aucun attaquant n’a offert autant de bonheur au Celtic Park. Dès sa présentation, en une référence, le jeune Francilien brosse le public écossais dans le sens du poil : « J’espère marquer autant de buts que je peux avec le Celtic pour devenir quelqu’un comme Henrik Larsson. » Avec des performances de haut vol, dont un triplé pour son premier derby de Glasgow ou encore une madjer pour son second, il est ainsi le premier attaquant à se rapprocher du statut légendaire du Suédois au sein de la capitale écossaise. Le hic, de taille, réside dans le virage pris par le marché des transferts depuis déjà quelques saisons : comment imaginer un buteur aux vingt printemps rester sept ans à Glasgow ? Quand le natif d’Helsingborg plante 242 pions en 315 rencontres, difficile d’imaginer un tel avenir pour le Français qui, s’il réussit ne serait-ce qu’un exercice comme le meilleur joueur étranger de tous les temps du Celtic, ne devrait pas y faire de vieux os.


Proche du licenciement à Helsingborg, sa ville natale, Henrik Larsson, dont la carrière d’entraîneur ne débute qu’en 2015, peut déjà se tourner vers une nouvelle destination. Alors que le banc du Celtic Park est bien occupé par Brendan Rodgers, il peut toujours venir toquer à la porte pour gratter un poste dans les bureaux. Avec son statut de légende vivante, un rôle d’ambassadeur ou de membre de la direction technique ne lui serait jamais refusé – à moins que la direction menée par Ian Bankier ne souhaite se tirer une balle dans le pied. Quelques milliers de kilomètres plus loin, sur la façade méditerranéenne, le FC Barcelone détient déjà un bon contingent d’ambassadeurs, de Ronaldinho à Juliano Belletti. A contrario, le Can Barça se cherche toujours un attaquant-remplaçant de premier choix. Car depuis le passage d’Henrik Larsson, entre 2004 et 2006, aucun attaquant promis à un rôle de second couteau ne réussit à s’imposer. Il faut dire que le Suédois avait mis la barre plutôt très haut : double passeur décisif lors de la finale de Ligue des champions face à Arsenal, entre autres. Soit une place importante dans l’histoire récente azulgrana.

Le Barça, une décennie sans son Larsson


Depuis la fin de cet été et contre un chèque de trente millions d’euros, Paco Alcácer se mue en nouveau remplaçant de luxe de la MSN. Un statut pas forcément évident à refourguer par la direction du Barça qui, pêle-mêle, tente de recruter Gameiro, Dembélé – de Dortmund –, Nolito ou encore Ben Arfa. À chaque fois, une réponse négative attend Robert, le directeur sportif barcelonais. De fait, loin de recruter un vieux briscard auquel il ne manque plus qu’une coupe aux grandes oreilles à son palmarès, les Blaugrana ramènent dans leurs filets le jeune Paco Alcácer, idole de Mestalla dont l’évolution demande un temps de jeu conséquent. Résultat des courses après un petit tiers de saison, l'ancien Ché se retrouve avec des bouts de match à disputer et n’a toujours pas ouvert son compteur but. Pis, comme face à Málaga, où il ne touche pas le cuir durant plus d’une demi-heure, il passe le plus clair de son temps à se chercher et à courir dans le vide. Bref, le vide laissé par Larsson au Celtic comme au Barça est délicat à combler. Car comme le décrit Ronaldinho, « en plus d’être un super buteur, Henrik est un homme bien » .



Par Robin Delorme
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