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Barça-Bayern : un passage de témoin ?

Venu chercher la qualification sur la pelouse du FC Barcelone, le Bayern Munich est reparti avec un succès, la gloire et peut-être un peu plus. Ce mercredi soir, les Catalans se sont fait écraser comme rarement à domicile par une machine impressionnante, presque invincible. Après des années passées à régner sur l'Europe, les Barcelonais, sur le déclin, pourraient bien avoir passé le témoin à leurs adversaires allemands.

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Les morts ont tous la même peau écrivait brillamment Boris Vian. Cependant, force est de constater que c’est une dépouille particulière qui a rejoint le panthéon du football européen ce mercredi 1er mai. Oui, c’est fini. Comme les Chicago Bulls de Phil Jackson et Jordan et comme d’autres équipes qui ont régné sur le sport et l'art de le pratiquer, le Barça a fini par tomber. Par tomber de haut, forcément, car quand on a tutoyé les étoiles comme le FC Barcelone, on ne peut que chuter. Chaque adieu est différent et celui des Catalans est douloureux car pas forcément à la hauteur du mythe - une pensée pour toi, Javier Zanetti. Un 7-0 sur deux matchs, une pilule difficile à avaler, surtout quand on se fait laminer par une machine qui n’est pas vraiment sans rappeler celle que l'on fut. Gâtés, des joueurs comme Pedro, Pique ou Busquets – quoi qu’absent hier – ont toujours été élevés dans la domination et le succès. En deux matchs, ils se sont fait écraser comme rarement. Alors bravo à Munich, évidemment. Mais au fond, cette victoire est autant le symbole de la puissance allemande que l’expression sincère et touchante de la perte de vitesse catalane.

Une dernière symptomatique

« Olé » . Ah, ils sont chambreurs, ces catalans du Camp Nou. Sauf que les bouches dont provient l’onomatopée moqueuse, celle de la domination, de la possession et de l’emprise, sort des gueules allemandes présentes au Camp Nou. Oui, en seconde période, le FC Barcelone a été dépossédé du ballon par la machine bavaroise. Les joueurs de Tito Villanova ont d’ailleurs terminé la rencontre avec un peu moins de 60% de possession de balle, un fait extrêmement rare, notamment à domicile. En somme, quoique privé de Busquets et de Messi, deux éléments essentiels, le FC Barcelone a tout simplement déjoué ce mercredi, et ça, il n'a suffi que de quelques dégagements longs de Bartra et de Pique pour le comprendre. Car sous Guardiola, le Barça était plus qu’une équipe, c’était un courant de pensée. Le onze pouvait être modifié, la philosophie de jeu demeurait inchangée, du groupe professionnel aux benjamins. Un train sur des rails. Hier, Xavi et Iniesta, joueurs géniaux, n’ont pas bénéficié du mouvement suffisant pour déplacer les montagnes bavaroises. Pire, les Catalans, sans solution, ont été obligés de blasphémer en essayant d’y aller seuls, parfois. Trop. A la fin de la rencontre, l’Opta recensait 65 percées solitaires pour les Catalans contre 38 pour les Munichois. Au final, le résultat est sans appel. La dernière fois que le Barça a perdu deux confrontations, c’était en 1987, contre Dundee United. La dernière fois que le Barça n’a pas marqué lors de deux confrontations, c’était en 2008 contre Manchester United. La fin de quelque chose, on vous dit.

Le Bayern pour reprendre le flambeau ?


Pressing haut, technique propre, mouvements collectifs, latéraux omniprésents et triangles dessinés un peu partout sur la pelouse. Il n’y aura qu’un FC Barcelone et les dirigeants munichois sont bien trop ambitieux pour n’être qu’une version 2.0, mais le succès bavarois à l’aller et au retour avait quand même un goût de Catalogne. Jupp Heynckes est beaucoup trop grand et sous-estimé pour que cela soit vrai, mais il y avait presque quelque chose de Guardiola, hier soir, côté munichois. Avec un neuf. Et des mecs capables de mettre des patates de loin. Pour pouvoir briller face à Barcelone, notamment dans la conservation et l’utilisation du ballon, il faut un grand milieu de terrain. Énorme, Bastian Schweinsteiger l’est depuis longtemps. Mais comment ne pas revenir sur sa prestation d’hier ? Si le Bayern Munich ressortait aussi bien le ballon, c’est grâce à lui. Tantôt aux côtés de Lahm, tantôt aux côtés d’Alaba, en une touche, du droit ou du gauche, Schweini a fait le tri tout au long de la rencontre avec une maestria épatante, en perdant peu de ballons. Au rayon cadors, on compte aussi le jeune Alaba qui forme une sacrée paire d’as avec Franck Ribéry sur son côté gauche. Endurant, tranchant et auteur d’une transversale assez folle sur le but de Robben, le jeune David est le présent et l’avenir du poste, c’est évident. Avec un Ribéry dans cette forme, des joueurs comme Müller et Martinez dont on parle peu, mais qui brillent, on se dit que ce Bayern capable de gagner « à la catalane » en Catalogne est le futur maître de l’Europe. Que le témoin est passé, hier, des mains du Barça aux mains allemandes. Pourquoi pas ? Ce Bayern a tout pour durer. Mais dans ce football européen en perpétuel mouvement, les mandats à la tête de l’Europe risquent de se faire de plus en plus courts, et les morts de faim, candidats au trône moins patient que ceux du FC Barcelone. Heureusement, Boris Vian a aussi écrit Et on tuera tous les affreux.

Swann Borsellino
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