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Barça-Atlético, dernière journée de Liga

Seul aux manettes de la Liga, le Barça peut dès ce dimanche tuer tout suspense en battant l’Atlético. De son côté, le Real s’avance sans aucune certitude face à l’Espanyol. Ou comment définitivement tirer un trait sur l’intérêt de ce championnat.

Ce dimanche, la Liga n’aura d’yeux que pour Barcelone et Madrid. Jusqu’ici rien de bien étonnant : depuis 2004 et le titre du FC Valence, seul Villarreal en 2008 avait réussi à s’intercaler entre les deux mastodontes. Non, la nouveauté dans cette quinzième journée est ailleurs. D’une part, en deux heures, le championnat espagnol offrira une double confrontation entre capitales castillane et catalane. À l’heure des tapas et des cervezas, un Real Madrid pas vraiment au mieux attend un Espanyol au fond du seau. 90 minutes plus tard, le Camp Nou accueille, lui, le choc entre le premier et son actuel dauphin. Et à ne pas s’y tromper, ce FC Barcelone-Atlético de Madrid est peut-être bien le dernier choc de ce millésime 2012-2013. Une aberration alors qu’il reste encore quelque 23 journées à jouer et 69 points à délivrer ? Pas tant que cela : car si les Blaugrana donnent la leçon aux Colchoneros, ils pourront profiter de leur dinde aux marrons avec neuf points d’avance sur le second. Et onze sur l’ennemi héréditaire du Real Madrid. Il n’y a bien qu’en Catalogne que cela fait rêver…

Le Real, dernier centre d’intérêt

Car le bonheur du Barça ne coïncide que trop avec le(s) malheur(s) du Real Madrid. Alors que depuis deux ans les maîtres du Clásico s’étaient livré une guerre sans merci, la cuvée actuelle semble déjà jouée. En février dernier, la Pep team avait beau laissé imaginer une remontée folle pour combler ses dix points de retard, personne n’évoque actuellement un scénario inverse. Pour Pablo Polo, journaliste spécialisé du Real Madrid à Marca, « il est clair que ça devient de moins en moins intéressant. Il y a bien l’Atlético qui essaye de se mêler à la lutte, mais il ne faut pas rêver, ce n’est pas la même saison que l’année dernière. Heureusement, il y a toujours le Real Madrid pour redonner un zeste d’intérêt à la Liga avec ses dernières défaites et sa crise permanente. » Certes pro-madridista, Marca ne se fait plus d’illusion sur le sort de la Liga, mais continue à se gargariser des remous de la Casa Blanca. De l’avis de tous, cette agitation en interne y est pour beaucoup dans le solo barcelonais.

Depuis le début de saison, les évènements n’ont pas manqué. Tristesse de Cristiano, conflits entre les gentes hispanique et portugaise dans le vestiaire, imbroglio avec la Fabrica… Les Unes tapageuses se sont succédées et, forcément, ces moments polémique riment avec un homme, Mourinho. Avec la Liga en poche, le Special One pensait avoir le champ libre pour élargir son domaine d’activité. Un champ qui avait déjà pris ses aises avec le licenciement de Jorge Valdano en mai 2011. Sauf que le Real Madrid n’est pas l’Inter ou Chelsea. L’institution y est plus omnipotente que dans n’importe quel autre écusson. Et même José, aussi puissant soit-il, doit se soumettre au poids du Santiago Bernabéu. Avec une nouvelle défaite en Coupe du Roi cette semaine à Vigo (2-1) – la sixième cette saison, soit plus que l’année dernière – certains promettent déjà la tête de José. Hier, Florentino Pérez y est donc allé de son sempiternel éloge officiel : « José Mourinho est le meilleur entraîneur du monde. » Toujours un très bon signe, hein.


Si Tito battait les records de Mourinho…

Face à ce pétrin madrilène, les exploits du Barça en passeraient presque inaperçus. Presque, car jusqu’au sept janvier prochain, les yeux catalans ne sont rivés que vers le Ballon d’or et le quatrième sacre de Lionel Messi. Le lutin de poche, avec ses 88 buts en 2012, écrase certes la concurrence individuelle, son Barça explose, lui, tous les records collectifs. Avec le meilleur départ de l’histoire de la Liga – 43 points sur 45 possibles – le Mes est bien parti pour ravir un record vieux de… quelques mois. « Normalement, le Barça devrait remporter la Liga. En tout cas, ça ne fait guère de doute au sein de la rédaction. L’enjeu est ailleurs : savoir si ce Barça de Tito peut battre le record du Real de Mourinho l’année dernière » , lâche Pablo Polo. Arithmétiquement parlant, le Barça est en tout cas en bonne voie. Pour rappel, les Merengues avaient fini la saison dernière avec cent points au compteur et 121 pions inscrits. Pour le moment, le club culé n’en est pas loin (43 points et 50 buts en 15 journées). Se battre contre les chiffres plutôt que face à un rival, voici la triste réalité de ce Barça. À moins que l’Atlético… En vrai, tout le monde l’espère, mais personne n’y croit.

Par Robin Delorme, à Madrid
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