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Bahebeck, Joe l'incruste

Rien ne prédestinait Jean-Christophe Bahebeck à intégrer la rotation du Paris Saint-Germain de Laurent Blanc, et surtout pas ses prêts à Troyes et Valenciennes. Mais voilà, le fair-play financier est passé par là et JCB a commencé à planter des buts importants. Aujourd'hui, il est même devenu une solution crédible en sortie de banc.

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« On a un très bon jeune ici : Bahebeck. Et on veut lui donner plus de temps de jeu. » Janvier 2012, Carlo Ancelotti vient d'arriver dans la capitale et il balance cette folie dans la presse. À l'époque, Jean-Christophe Bahebeck affiche 18 ans sur sa carte d'identité, mais le Mister croit en lui. L'Italien va pourtant vite déchanter. Le joueur formé au PSG ne verra jamais la lumière sous Ancelotti, pas plus que lors de ses prêts à Troyes (2012-2013) et Valenciennes (2013-2014). Deux échecs qui auraient pu briser ses rêves parisiens. Sauf que depuis le début de saison, le numéro 15 parisien arrive à tirer son épingle du jeu. Des entrées en jeu régulières, quelques titularisations et surtout des buts importants (celui du match nul à Toulouse et de la victoire à Lorient, à chaque fois sur des caviars de Marco Verratti). Ce qui semblait impensable il y a encore trois mois est aujourd'hui une réalité, Jean-Christophe Bahebeck est utile au PSG de Laurent Blanc, Thiago Silva et Zlatan Ibrahimović. En trois mois de compétition, le garçon a d'ailleurs marqué autant de buts que Jérémy Ménez l'an dernier. Normal, il a pris son rôle et son numéro dans la rotation. Ce qui était un calvaire pour JM7 est une bénédiction pour JCB15. Tout simplement parce que le garçon est un survivant.

Merci au fair-play financier


Après une saison chaotique dans le Nord où le joueur est à la fois nul, blessé, maladroit, transparent et prétentieux, Bahebeck revient dans la capitale. A priori, il ne doit pas y rester longtemps. « Je ne m'attendais vraiment pas à rester. Après mon prêt à Valenciennes, je me posais beaucoup de questions et j'ai décidé de participer au tournoi de Toulon avec les U21 français. Cela m'a fait du bien, j'ai marqué, j'ai enchaîné ensuite les matchs de préparation avec le PSG où j'ai, là aussi, marqué des buts et fait quelques passes décisives, la confiance est revenue peu à peu » a-t-il ainsi déclaré dans 100% Ducrocq sur les ondes de France Bleu Île-de-France. Et comme le fair-play financier empêche le PSG de faire péter la carte Visa dans le même temps, l'attaquant reste au club. « C'est un garçon qui est arrivé cet été après son prêt. La préparation a été particulière avec beaucoup d'absents et, à force d'être avec nous, on s'est posé la question s'il fallait le garder. On a estimé que oui. Il est jeune et a des qualités intéressantes. Il travaille bien même s'il joue un peu moins. Son état d'esprit est très bon et il aura des opportunités de se montrer » , confirme d'ailleurs Laurent Blanc en septembre. Depuis, Bahebeck tape l'incruste et sa polyvalence - il peut joueur dans l'axe ou sur les côtés – fait du bien quand l'infirmerie déborde.

« Je ne ferai pas la fine bouche »


Alors qu'il avait la réputation de prendre les gens de haut, le champion du monde U20 commence à prendre conscience de la chance qui est la sienne de squatter au quotidien ce PSG-là. Sur France Bleu encore : « Tant qu'on me donnera la possibilité de jouer au PSG, je prendrai tout ce qu'on me donne. Je ne vais pas faire la fine bouche, je reviens de loin et je donnerai le maximum dès qu'on me donnera du temps de jeu. Je veux aider le PSG en championnat, en Ligue des champions, en Coupe de France et en Coupe de la Ligue. » Même ses anciens entraîneurs se mettent de nouveau à croire en lui alors que le gamin semblait complètement perdu pour le football. Ainsi, dans L'Équipe, Jean-Marc Furlan, qui a entraîné l'attaquant parisien à Troyes entre 2012 et 2013, envoie un peu de cœur sur ce bon vieux Jean-Christophe : « C'est un talent individuel exceptionnel. Ce n'est pas un pur buteur, mais il est adroit devant la cage. Il est bon de la tête, même s'il ne le sait pas. Mais il faut aussi qu'il progresse dans son travail défensif et le jeu sans ballon. Aujourd'hui, il est au bon endroit, au bon moment. »

Ibra & JC


Surtout, il s'entraîne au quotidien avec Ibrahimović, ce qui n'est pas donné à tout le monde. « Zlatan connaît mon nom, mon prénom, il sait comment je m'appelle ! Souvent, je parle avec lui. Il est là pour me donner des conseils. Il sait déconner aussi. Maintenant, il comprend très bien le français. À l'entraînement, il me chambre pas mal » , déclare Bahebeck à Foot-Express.com. Entre les deux garçons, une certaine amitié est en train de naître. Au vrai, Zlatan s'est pris d'affection pour ce petit môme qui tente de se faire une toute petite place au soleil. « En début de saison, il m'a demandé mon nombre de buts lors de mon prêt à Valenciennes, confie-t-il lors de l'émission de Pierre Ducrocq. Je lui ai répondu que j'avais marqué deux buts en 21 matchs. Et là, il m'a dit avec son accent : "Pfff, et tu penses que c'est bien ? Bahebeck : 2 buts, 21 matchs… Zlatan, c'est 2 matchs, 21 buts !" C'était énorme. Depuis, il n'arrête pas de me chambrer. Mais je préfère ça plutôt qu'il ne me calcule pas du tout. » C'est peut-être ça, la plus belle victoire du gamin.

Par Mathieu Faure
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