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  3. // Everton-Swansea (1-2)

Ayew soigne Swansea

En déplacement à Everton, les Swans sont allés chercher une victoire capitale dans la course au maintien (2-1). Grace à un très bon Ayew, auteur du but victorieux, Swansea se donne de l'air. Les Toffees, pas dans un bon jour, sont 12es.

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Everton FC 1-2 Swansea City

Buts : Cork CSC (26e) pour Everton ; Sigurðsson (17e) et Ayew (34e) pour Swansea

On n'a jamais vraiment connu son poste exact. À vrai dire, on ne connaît toujours pas le positionnement qu'il préfère et dans lequel il excelle. Il est également difficile de dire quelles sont ses véritables caractéristiques, son vrai point fort, le type de joueur qu'il est. Ce qui est certain en revanche, c'est qu'il est excellent. Mi-attaquant, mi-milieu, dans l'axe ou sur le côté gauche, bon dans le replacement défensif comme dans l’abattage offensif, André Ayew est un joueur hybride, utile et même essentiel. Et cet après-midi, le Ghanéen avait choisi d'endosser le costume de renard des surfaces.

Un bon petit coup d’œil, une anticipation pour provoquer un penalty, une inspiration pour sentir et inscrire le second but de Swansea : l'ancien de l'OM a été le principal interprête dans la victoire des Swans. Pour les débuts de Guidolin, ses joueurs ont remporté une convaincante victoire face à de décevants Toffees. Trois points importants pour eux, puisqu'ils prennent quatre unités d'avance sur la zone rouge. Leur adversaire du jour stagne à une triste 12e place.

Guidolin remporte sa première mi-temps


Dans l'espoir de choper une victoire qui lui échappe depuis quatre journées (trois nuls, une défaite), Everton s'avance avec ses valeurs (plus ou moins sûres), à savoir Lukaku, Barkley, Mirallas, Deulofeu, Baines et Stones. Les Swans sont quant à eux privés de Gomis. Pour le reste, Guidolin ne change pas grand-chose pour sa première à la tête du club. Dans les premiers instants du match, c'est Bešić qui anime les débats. Sur un contre, le Bosnien touche le poteau avant de se blesser et de céder sa place à Cleverley. Le tout en dix minutes. Mais c'est bien Swansea qui a la balle.

Une domination rapidement concrétisée par le penalty obtenu par Ayew et transformé par Sigurðsson. Sa 5e réalisation en Premier League (trois sur péno). Devant leur public, les Toffees ont du mal, mais n'abdiquent pas. Sur corner, Barry parvient à remettre les deux équipes à égalité grâce à un joli et astucieux coup de patte, dévié dans son propre camp par Cork. Pendant ce temps-là, Mirallas fait une Bešić et quitte le terrain au profit de Pienaar. Les ennuis ne s'arrêtent pas là pour les Blues, puisqu'ils voient un Ayew monstrueux créer à nouveau la différence pour redonner l'avantage à sa team.

Swansea, solide comme un roc


Martínez a-t-il profité de la pause pour secouer ses hommes ? En tout cas, ces derniers reviennent du vestiaire avec de meilleures intentions. Même s'il y a toujours des trous en défense, Everton commence à gagner les duels. Au fur et à mesure, le danger se fait plus proche, plus net. Mais les Swans tiennent à leur victoire et continuent de jouer. Malheureusement pour eux, Sigurðsson fait quelques mauvais choix. De son côté, Lukaku ne se montre pas sous son meilleur jour. À l'heure de jeu, ses potes et lui ne comptent qu'une seule frappe cadrée. Pour changer la donne, Martínez fait entrer Coleman. Pas de bol pour lui, l'arbitre oublie de siffler une main dans la surface. Malgré leur bonne volonté, les locaux ne trouvent pas la faille dans le solide bloc adverse. Surtout que Coleman foire la seule vraie opportunité. Peut-être qu'avec un Ayew dans leur rang, les choses en seraient autrement.

  • Résultats et classement de Premier League

    Par Florian Cadu
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    Dans cet article

    Michel Drucker Niveau : DHR
    C'est fou comment une équipe à domicile peut être aussi faible dans l'utilisation du ballon. La doublette Cleverley-Barry est d'une faiblesse abyssale s'en est inquiétant même.
    Les futures pseudos stars Barkley et Stones vont p-e un jour devoir se remettre en question. Ahurissant comment un joueur censé jouer meneur de jeu peut mettre autant de temps avant de prendre une décision, il est de mon avis que derrière l'attaquant n'est pas son poste. Stones lui nous fait une Varanite j'en ai bien peur, quel manque d'agressivité et en BPL ça pardonne pas ( même si on sent ne certaine facilité )

    Et enfin Martinez t'es sympas mais à un moment va falloir les faire jouer au foot tes joueurs parce que là ajd le nombre d'actions construites qui ont provoquées des décalages bah yen a pas des masses. Psser le ballon à Deulofeu et croiser les doigts pour qu'il élimine son défenseur c'est pas du foot ça.
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