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Avec Porto, le PSG a trouvé à qui parler

Bousculés tout au long de la rencontre, les joueurs du Paris Saint-Germain ont longtemps résisté aux offensives du FC Porto. Bien aidés par Salvatore Sirigu, les joueurs de Carlo Ancelotti ont plié à dix minutes du terme, sur un éclair de génie de James Rodríguez.

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À trop se gaver d’une Ligue 1 macrocéphale, on en aurait presque oublié à quoi ressemble un vrai match de foot. Habitués à réciter des partitions sans fausse note face à des adversaires pas souvent à la hauteur, les joueurs du PSG ont fini par tomber sur un os. Enfin, serait-on tenté de dire. Car après deux mois de bas, mais surtout de hauts, les joueurs de Carlo Ancelotti ont montré un visage humain, ce mercredi, sur la pelouse du FC Porto. Fidèles à leur réputation, les Portugais ont étouffé leurs visiteurs, les forçant à adopter une stratégie différente, et surtout à subir. Chanceux et bien aidés par un Salvatore Sirigu héroïque, les Parisiens ont retardé l’échéance au maximum. Jusqu’à ce que James Rodríguez s’en mêle.

La parole à la défense


C’est ce qu’on appelle, de manière très triviale, « fermer des bouches » . Au centre d’une tourmente médiatique ridicule involontairement lancée par son partenaire Thiago Silva qui, grosso-merdo, lui préfère Alex, Mamadou Sakho s’est finalement vu confier une place de titulaire à Porto. Pas la pire idée de Carlo Ancelotti, quand on voit Varela et James Rodríguez remuer un peu partout dans la surface dès les premières minutes de jeu. Si sa qualité de relance – surtout comparée à celle de Silva – laisse encore à désirer, ses innombrables couvertures et interventions justifient à elles seules la place du Parisien dans le onze. Préféré à Jallet, Van der Wiel, lui, soulève plus de doutes. En effet, le premier quart d’heure au stade du Dragon est le « Varela time » : impressionnant de vitesse, le Portugais est intouchable, jusqu’à ce que Thiago Silva et un petit excès de testostérone ne mettent l’homme en forme à terre.

Complètement portugaise, la première mi-temps est un classique. Une pluie d’occasions pour les locaux, un gardien adverse en pleine bourre et une munition pour les visiteurs qui manque de faire mouche. Parfaitement servi par Nene, Zlatan, d’un coup de tête qui frôle le poteau droit de Helton, répond aux multiples tentatives d’un James Rodríguez dont le nom est aussi prometteur que le talent. Pour la première fois depuis son décollage contre Lille, Paris déjoue. Verratti perd des ballons, Zlatan fait n’importe quoi au marquage sur phases arrêtées et pas grand-chose devant. Seul Sirigu est au top. Comme d’habitude, en fait. C’est sur une énième opportunité, un coup de tête de Jackson Martínez, que les joueurs rentrent aux vestiaires. Un de ces 0-0 bien payés.

Le calvaire de Lavezzi

Deuxième acte, on ne prend pas les mêmes, mais on recommence. Van der Wiel cède vite sa place à Jallet, tandis que le virevoltant Atsu remplace Varela. Nouveaux joueurs, même partie, même scénario. Des coups de vent dans le dos du latéral et quelques enfumages en règle. Solides dans l’axe, mais en difficulté sur les côtés, les joueurs de Carlo Ancelotti savent très bien ce qui leur pend au nez. En délicatesse avec sa santé depuis son arrivée à Paris, Lavezzi, entré en jeu à la place de Ménez, passe un moment horrible. Cinq minutes de jeu avant de ressortir. Évidemment, tout le monde se demande s’il s’agit d’une sanction sanguinaire d’Ancelotti avant de comprendre que l’Argentin s’est blessé à nouveau. Avec Pastore, dernier entrant, mais toujours avec ses soucis au milieu du terrain et sur le côté droit, Paris finit par plier. Excellent ce mercredi soir, Moutinho déborde, mystifie la défense française, puis centre. Dévié, le ballon arrive au second poteau devant ce fou de James Rodríguez. Un coup d’œil, un plat du pied et hop : un but splendide. Le stade du Dragon explose, Vítor Pereira embrasse sa croix. De la superstition, certainement, car ce soir, son équipe ne doit rien au bon Dieu.


Par Swann Borsellino
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