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  2. // Real Madrid/Barcelone (1-1)

Avantage Real, Liga Barça

Liga assurée pour le Barça, mais ce nul 1-1 fait paradoxalement les affaires du Real. Le Mou a pu répéter sa tactique avant le grand-rendez-vous continental et se payer le luxe d'en coller un au Barça à onze contre dix...

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Un partout donc pour ce premier des quatre clasicos. Ce nul permet au Barça d'être quasi officiellement champion d'Espagne, puisque les Catalans ont maintenant huit points d'avance sur les joueurs de la capitale espagnole. Cette partie a d'abord basculé sur une décision arbitrale, et un penalty en faveur du Barça. Auparavant, à onze contre onze, le Real avait plutôt bien tenu la baraque, voire même pris la mesure du Barça. Ensuite, en infériorité numérique, il a trouvé le moyen de revenir au score, sur un pénalty qui avait des airs de compensation. Toutefois, cette égalisation reste anecdotique. Elle a le mérite de prouver au Real qu'il a les ressources pour dominer, avec un joueur de moins, la « meilleure équipe de tous les temps » (selon un sondage TF1 / Erasmus réalisé sur un échantillon de 1.000 personnes nées après 1990, ndlr).

L'essentiel s'est déroulé durant la première heure, à onze contre onze. Ou quand José Mourinho a pu sereinement constaté que sa tactique faisait sens. Le Special One avait choisi de la jouer efficace, avec un bon gros bloc défensif et un trident offensif capable de profiter des espaces laissés par Alvès et Adriano, de la lenteur de Piqué ou du manque de fraîcheur de Puyol. Django Reinhardt est en effet de retour après deux mois d'absence et ça tombe bien pour le Barça puisque Mascherano, qui avait bien assuré contre le Chaktior en Ligue des Champion's, est suspendu. Pour le reste, c'est du classique, avec Busquets en pivot, Adriano et Alvès sur les côtés, Xavi et Iniesta au milieu, Messi dans l'axe, Pedro et Villa devant.

Avec ses repères habituels, le Barça pose donc d'entrée le pied sur le ballon. Les joueurs de Mourinho, eux, sont agressifs et s'appliquent à emmerder le porteur de balle. Et une fois la gonfle arrachée des petits petons barcelonais, c'est simple, ils allongent sur Ronaldo, comme avec ce joli extérieur du pied de Khedira, le Simone Perrotta du Real (personne ne sait vraiment à quoi il sert au juste, il ne fait rien d'exceptionnel mais il sait à peu près tout faire correctement et son entraîneur choisit toujours de l'aligner). Les Catalans perdent dans le premier quart d'heure plus de ballons que d'habitude, leurs passes sont mal ajustées, et pas seulement celles de Busquets. Dans son camp, la défense de zone du Real est un modèle. Benzema, une ligne de quatre, Pepe, une deuxième ligne de quatre : si le Barça fait tourner, ce n'est pas uniquement pour le plaisir...

Lors du premier Clasico de cette saison, la manita, Mourinho avait fait rentrer Lassana Diarra à la place d'Özil à la mi-temps, reconnaissant ainsi à demi-mots son erreur au moment de sa composition d'équipe. Cette fois, il a dès le début aligné un milieu renforcé, avec un super Pepe en six, chargé de marquer Messi dès le départ de ses actions et d'éviter qu'il ne file démarqué entre les deux centraux. Et ça marche, même si au fur et à mesure, les joueurs de Barcelone commencent à trouver les angles qu'ils apprécient. D'abord Iniesta, puis Messi est servi un peu à droite, dans le dos de la défense, mais son lob reste dans le gant de Casillas.

Offensivement, le Mou a fait dans le direct, avec un jeu on ne peut plus vertical et trois lames encore plus tranchantes que celles du Gillette Mach 3. Ronaldo cavale, Benzema combine, Di Maria tente une belle ouverture sur CR9 puis balance une praline quand il avait des solutions de passes devant le but de Valdes. Stupide, mais le Real commence à se faire dangereux. Très dangereux même : 36 ème minute de jeu, tout le Barça est acculé dans son camp. Le ton se durcit un peu. Ronaldo et Di Maria, pas mal, Busquets et Messi, beaucoup, en rajoutent à chaque contact. La première mi-temps se termine, le match est équilibré, voire légèrement en faveur du Real : Adriano sauve une tête de Ronaldo sur sa ligne...


Bing. Coup-franc de Ronaldo sur le bas du poteau. C'est la 49ème, et le Real est en train de faire de ce Clasico un match, un vrai, c'est à dire un match où les deux équipes se livrent bataille au milieu de terrain et se répondent à coups de temps forts. Et ça, contre ce FC Barcelone là, c'est une forme de victoire en soi, même si au final, ce sera une défaite. Albiol aggrippe Villa en pleine surface. Pénalty plus expulsion. Messi transforme et le Mou réorganise. Pas la première fois qu'il joue à dix contre le Barça. Une heure de jeu et ce match, qui constituait plus une sorte de répétition générale pour la Champion's qu'autre chose (le Barça avait huit points d'avance au coup d'envoi, ndlr), est définitivement fini. Après avoir fait déjouer le Barca à onze, le Real a pu pendant une bonne demi-heure s'entraîner à résister à dix. Et même à revenir... Au final, le Real a arraché plus qu'un nul, un véritable avantage psychologique. Et quelques certitudes. Car malgré la magnifique entrée de Mezut Özil en fin de rencontre, Mourinho devrait reconduire sa tactique au prochain rendez-vous. Elle commence à faire ses preuves...

Par Simon Capelli-Welter

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