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Avantage aux Bleus ?

Plus de beurre que de malt. Le match de ce soir compte pour du beurre puisque c'est un match amical. Donc tout peut arriver, même si l'Espagne a pas mal de chances de gagner en faisant mu-muse. Quoique ! Les Espagnols traînent avec eux un « complexe français » qui peut encore leur jouer des tours. Explications...

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La France est définitivement meilleure que l'Espagne... dans les matches qui comptent. La preuve ? Depuis la finale de l'Euro 84 où les Bleus avaient estronqué la Roja (2-0, remember Arco- « nada » ), les Ibériques ont suivi un long cortège funèbre. Qualifications de l'Euro 92 (victoires des Bleus en 91, 3-1 au Parc et 2-1 à Séville), puis Euro 96 (un nul 1-1 à Leeds), ensuite Euro 2000 (2-1 français à Bruges) et enfin Mondial 2006 (3-1 français à Hanovre). Le reste ne fut que matchs amicaux où les deux sélections ont obtenu chacune deux victoires à domicile. Tout cela dessine une tendance psychologique défavorable à l'Espagne. Un trouble profond aussi terrifiant que pour l'Equipe de France “d'avant”. Dès que les Bleus apercevaient le maillot blanc de la Mannschaft frappé de l'aigle noir, des Panzer défilaient dans leurs yeux... Même reggae pour ma Roja : même supérieure sur le plan de jeu, l'Espagne vit avec un “complexe français” qui ne pourra se dissiper véritablement que sur un match couperet, “qui compte”.

De plus l'Espagne expie encore intérieurement ce France-Espagne de Hanovre, quand tout le pays unanime se promettait avant la rencontre d'envoyer « Zidane à la retraite » ... Une rencontre traumatisante pour une jeune équipe très talentueuse qui avait même mené 1-0. A l'égalisation de Ribéry juste avant la mi-temps, les Espagnols s'étaient peu à peu liquéfiés, un peu comme à Séville 82 où la bande à Platini s'était effondrée quand Rummenigge avait réduit le score à 3-2. Le fait est là : l'Espagne craint la France. Il n'y a qu'à écouter les déclarations du camp ibérique, notamment celles de Vincente Del Bosque : la prudence règne. C'est qu'avec les Bleus, on ne sait jamais...

Le malaise Henry-Ribéry

Alors, voilà : avantage espagnol sur le plan du jeu, mais avantage psychologique pour les Tricolores sur la durée. On espère que les deux équipes en découdront réellement en Afrique du Sud... Comme on espère que les Bleus retrouvent une Mannschaft qu'ils n'ont plus jouée en compète internationale depuis le double-cheese de 82 et de 86. Psychologie toujours, le camp français a réussi l'enfumage total de désigner l'Espagne comme favorite de la Coupe du Monde (avec le Brésil), donc du match de ce soir. Résultat : zéro pression. En plus, Raymond-le-Catalan a bien insisté lourdement sur les absents et les blessés, contraint d'aligner une énième charnière axiale en défense, Ciani-Escudé. Voilà les Bleus couverts en cas de défaite. Et puis si ça suffit pas, on leur suggère de cafter comme des cancres : « Eh, ben vous avez vu l'Irlande ? Y z'ont perdu chez eux contre le Brésil 2-0 hier soir. Voyez bien qu'y z'avaient pas leur place en Afsud, hein ?! » .

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L'Espagne favorite, OK. Mais il y a un grand bin's chez les Bleus : le duel Henry-Ribéry. Qui doit jouer à gauche ? Tous les deux le veulent avec force... Ne pas se fier aux déclarations de Titi qui fait semblant de déplorer qu'à la base, il souhaitait jouer avant-centre mais que, bon... avec le temps, eh, ben... il s'était résolu à jouer à gauche chez les Bleus. Larmes de vieux croco : Henry ne lâchera pas le pôle Ouest. Toujours aussi croquant, le Titi. Même s'il ne joue pratiquement plus avec le Barça, il se sent une légitimité inaltérable. Et puis, c'est lui le capitaine. Et puis Raymond est synchrone avec son leader chéri : hier, à Clairefontaine, il a déporté Ch'ti Franck à droite dans tous les exercices tactiques. Rib' s'est barré avant la fin de l'entraînement. Vexé, Francky ?

Une Espagne impressionnante

A priori, l'EdF au SdF jouera en 4-2-3-1 doménéquien. Hormis l'axe Escudé-Ciani, c'est sûrement l'équipe-type qui jouera le Mondial en juin. Lloris encagé, Evra & Sagna extrémistes, Toulalan & Lass Diarra à l'aspiro-brosse, Henry à bâbord, Gourcuff à l'épicentre, Francky à l'Est d'Eden et Anelka au zénith... L'équipe a de la gueule, faut juste voir si ça fonctionne. Why not ! L'autre enjeu majeur chez ces Bleus, c'est le sort des nouveaux et des “seconds couteaux”. Si titulaire, un Ciani pourrait tout exploser et s'imposer dès ce soir dans un secteur de jeu encore ouvert. Grand danger pour Escudé : ce soir, c'est lui le boss de la défense. S'il se rate, malheur à lui... Et puis, y'a un truc qui passe toujours pas chez le Scud : le regard de vipère et l'apostrophe blessante balancés à Lloris sur son csc égalisateur contre la Roumanie (1-1) en automne dernier. Quid des Ben Arfa, Cheyrou, Cissokho & Sissokho, Malouda, Djib Cissé, Rami & Rémy ? On verra bien : en match amical, Raymond peut opérer jusqu'à six changements, alors...

En face, une Roja qu'on connaît presque par cœur, aussi bien dans la compo (sauf peut-être Arbeloa en latéral gauche et Xabi Alonso et Busquets en paire récupératrice) que dans le style de jeu. Domination a priori évidente pour ce mix Real-Barça-Valence impressionnant. On verra comment les Espagnols réagissent s'ils sont menés au score ou s'ils se font égaliser après avoir pris l'avantage. On le répète : au-delà du score et du contenu, c'est le duel psychologique qui nous en apprendra aussi sur les deux équipes. Enfin, on observera avec malice si les Catalans Puyol et Busquets masquent les couleurs espagnoles de leurs chaussettes...


Équipes probables :


France : Lloris – Sagna, Ciani, Escudé, Evra - Toulalan, L. Diarra – Ribéry, Gourcuff, Henry – Anelka.


Espagne : Casillas – Ramos, Puyol, Piqué, Arbeloa – Alonso, Busquets – Silva, Xavi, Iniesta – Villa.

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