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  2. // 3è tour
  3. // ManCity/ManUnited (2-3)

Aux Diables l'arbitre

Aidés par l’expulsion de Kompany (10’), plus que sujette à caution, les Red Devils sont allés chiper leur qualification à l’Etihad Stadium, en serrant le train-arrière malgré une avance de trois buts en fin de première période.

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Manchester City - Manchester United: 2-3
Buts: Kolarov (48e) et Agüero (64e) pour City.
Rooney (10e, 39e) et Welbeck (30e) pour MU.


On avait, avant le match, compté tous les ingrédients qui faisaient de ce derby, pour le compte de la Cup, une affiche plus qu’attendue, excitante. City était le tenant du titre, après avoir éliminé United en demi-finale en 2011. United s’était fait rosser à Old Trafford par l’ennemi (1-6) en octobre. Avec aucune C1 à disputer, la Cup reste le deuxième titre le plus prestigieux à jouer pour les deux équipes. Et surtout, pour la première fois depuis le début de l’ère Ferguson, City est l’équipe qui contrarie le plus les plans de Sir Alex Ferguson. Parce que, honnêtement, avec le nombre de points glanés jusque-là en Premier League par MU, peu auraient parié sur une simple place de dauphin et encore moins au profit de City.

Rooney, en deux temps

En moins de dix minutes, tous nos espoirs étaient comblés. Déjà, Paul Scholes est annoncé sorti de sa retraite, sur le banc des remplaçants prêt à aller au mastic. Rooney a payé sa punition (écarté contre Blackburn et amende de 200 000 euros) pour « hangover » et mène le duo d’attaque avec Welbeck. Roberto Mancini aligne de son côté un palliatif plutôt offensif aux absences de Gareth Barry et Yaya Touré. Milner, Adam Johnson, Nasri, David Silva avec le seul De Jong en sentinelle. L’association fonctionne très bien en début de rencontre, notamment sur le côté droit, où Richards en est déjà à plusieurs débordements, où Johnson a déjà entamé quelques premières provocations balle au pied et où Agüero ajoute parfois de la fantaisie dans une circulation de balle souvent insaisissable proprement. Man United n’est clairement pas encore rentré dans son match, à la bourre ou imprécis dans à peu près tout, à l'image de Lindegaard contré par le Kun sur une relance au pied. Puis Rooney sort une première fois de sa boîte. A l’origine d’un contre, il se retrouve à la réception d’un centre parfait de Valencia, en sautant entre Richards et De Jong pour caler une tête sous la barre de Pantilimon, la doublure de Joe Hart, dont les gants n’avaient pas encore goûté au ballon depuis le coup d’envoi. 0-1. On n’y croit pas trop.

Wayne sort une deuxième fois de sa boîte quelques instants après. Vincent Kompany assène un tacle plus impressionnant que violent sur Nani, qu’il ne touche d’ailleurs pas du tout, à l’inverse du ballon, parfaitement récupéré. M. Foy, l’arbitre du derby, pressé par un Rooney aux revendications sévères, sort le carton rouge, à la stupeur générale. Un nuage s’abat sur l’équipe de Mancini, qui se réorganise avec la descente de Milner dans le couloir droit de la défense et Richards, nouveau capitaine et nouvel acolyte de Lescott dans l’axe. Les Citizens arrivent épisodiquement à se montrer dangereux lorsque David Silva, Johnson, Milner, quand même aux avants-postes, et Agüero arrivent à combiner. Mais, factuellement, ils couleront jusqu’au retour des vestiaires, subissant Nani qui élève enfin son niveau de jeu comme sur le deuxième but des Mancuniens. Le Portugais ambiance Johnson avant de laisser Evra centrer en position idéale. Le cuir en retrait est cafouille et revient sur Welbeck, qui à l’instinct, sort une volée en pivot claquée dans le petit filet de Pantilimon, qui avait malheureusement l’occasion de toucher son deuxième ballon. 0-2. Kolarov sur son côté gauche, continue de souffrir, mal placé ou dépassé, et sanctionne son œuvre d'un tacle maladroit sur Welbeck en pleine surface. Le pénalty est indiscutable, transformé en deux temps par Rooney. 0-3.


Le Kun amorce la révolte

Le retour au vestiaire est cruel pour les Citizens qui n’ont pas été aidés par les éléments et l’opportunisme maximal de Man United. Silva et Jonhson restent à quai, Zabaleta et Savic entrent pour éviter la correction. Seulement, comme cette affiche voulait absolument combler le spectateur, multiplier les surprises, Kolarov, le moins bon de City depuis le début de la rencontre, sort de son chapeau un coup-franc parfait enroulé dans le petit filet de Lindegaard. On joue la 48’. On se dit : tiens, pourquoi pas, la défense et le mental ne sont pas les meilleures garanties actuelles des Red Devils. D’autant que City n’a jamais paru dépassé outre-mesure par son infériorité numérique jusque-là. D’ailleurs Sir Alex semble vouloir se contenter de cette avance, en sortant Nani à l’heure de jeu pour Scholes. Mauvais timing, le rouquin viandera quelques minutes plus tard une relance, raté fatal car mis à profit par Milner au centre, et Agüero à la chute. 2-3. Sir Alex maintient le cap. C’est désormais à Welbeck de rentrer au bercail. Anderson vient densifier encore plus l’entrejeu, en laissant Rooney à la débrouille devant.

Plus les minutes filent, plus on se dit proche d’une égalisation que d’un quatrième cachou de United. Agüero a la débrouille beaucoup plus efficace devant que Wayne Rooney, en jouant tous les ballons à fond. L’arbitre en revanche reste dans son registre de mauvais acteur du match. Déjà pas très clair sur un nouvel accrochage de Kolarov dans sa propre surface, il passe à l’as une intervention manuelle de Phil Jones, idem, dans ses 18, qui valait au moins autant la désignation du point de pénalty que pour Kolarov. Plus en difficulté dans le temps additionnel quand United réussira à confisquer le cuir, les Citizens auront bien une dernière cartouche en fin de rencontre, mais Kolarov sur coup-franc sera mis en échec par une dernière parade de Lindegaard. La Cup 2012 va poursuivre sa route sans son tenant du titre. C’est un fait. Paradoxalement, au regard de l’enchaînement des événements sur cette rencontre, il apparaît que ce score de 2-3 est bien plus inquiétant pour les Red Devils, qui ont eu du mal à assumer les éléments en leur faveur, que pour les Citizens, toujours en capacité, sans Yaya Touré, de rester très menaçant, malgré un retard de trois buts et un joueur en moins.

Par Ronan Boscher
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