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Autopsie du joueur fou de la Coupe du monde 2014

Il s'est passé de sacrées belles choses durant cette Coupe du monde aussi débridée que déroutante. Coups d'éclat, coups de poker, coups de bambou, coups de tête et coups de pompes : s'il fallait résumer le tournoi 2014 en un cours d'anatomie, voilà ce que ça donnerait.

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- Le front de Robin van Persie
Le premier chef-d'œuvre de la compétition est signé Robin van Persie, auteur d'une spectaculaire horizontale pour placer sa caboche à la réception d'un centre de Daley Blind et égaliser face au tenant du titre espagnol. « Le but de ma carrière » , a estimé le Néerlandais, et celui du réveil spectaculaire de son équipe, vainqueur finalement 5-1 pour le premier coup de tonnerre du Mondial.

- La mâchoire de Luis Suárez
Drôle de loustic que l'attaquant uruguayen, qui a battu l'Angleterre presque à lui tout seul le 19 juin avant de se faire gauler cinq jours plus tard en train de laisser son empreinte dentaire sur l'épaule de l'Italien Giorgio Chiellini. La Celeste se qualifie quand même, mais laisse son meilleur joueur sur la touche, sanctionné par la FIFA pour cause de récidive. Quelqu'un sait où se procurer le masque d'Hannibal Lecter ?

- Le torse de Xherdan Shaqiri
Il y en avait encore pour douter du talent du milieu offensif suisse ? Ils ont pu le voir à l'œuvre dans le plus fameux des tournois, avec son style caractéristique : poitrail en avant, fier comme un coq au milieu du poulailler. Auteur d'un triplé face au Honduras pour assurer la qualification des siens en 8e, il a ensuite fourni une belle mais vaine performance face à l'Argentine. Rendez-vous à l'Euro 2016, coco.

- Le dos de Neymar
Il est sympa Neymar, il a servi de crash test. Et le bilan est sans appel: se prendre un Colombien lancé à pleine vitesse dans le dos, ça fait du dégât. En l'occurrence le Colombien s'appelle Juan Zúñiga et il a été menacé de mort après s'être encastré dans les vertèbres de la seule star de cette Seleção, incapable de passer au plan B – en avait-elle un ? – en son absence face aux Allemands en demi-finale.

- Les mains de Manuel Neuer
Mettre en dernier rempart un homme bionique, c'est malin de la part de la Mannschaft. Neuer, c'est le super-héros capable de rendre sexy ce poste de gardien d'ordinaire si ingrat. Tout le monde n'a-t-il pas d'abord cru que c'était la transversale qui avait repoussé l'ultime tentative de Benzema en fin de match lors du quart de finale, hein ? Que nenni, c'était la grosse paluche de l'invincible Manuel. D'ailleurs, ça fait longtemps qu'un gardien n'a pas été sacré Ballon d'or…

- Les fesses de Juan Guillermo Cuadrado
Le thème musical du Mondial, c'était la cumbia colombienne sur laquelle ont remué du popotin les Cafeteros à chaque but inscrit. Et le plus à l'aise dans ce registre s'appelle Cuadrado, un élastique monté sur crampons. Il paraît que des défenseurs adverses chercheraient encore leurs reins éparpillés sur la pelouse.

- Les cuisses de Lionel Messi

« Il m'a dit qu'il était extrêmement fatigué et qu'il ressentait comme si chacune de ses jambes pesait 100 kg. » Après le quart de finale arraché par l'Argentine face à la Belgique, Jorge Messi confirme l'impression laissée par son fils depuis le début de la compétition : celle d'un joueur qui marche sur le terrain et se contente de quelques accélérations juste quand il faut. Suffisant pour passer les tours, malin le nain.

- Les mollets de Thomas Müller
Le meilleur buteur allemand a remis au goût du jour la délicieuse mode des chaussettes baissées, comme à la belle époque des années 80. Montrer ses guiboles, ça a tout de même nettement plus de classe que les bas remontés jusqu'au-dessus des genoux. Gaffe tout de même aux tacles adverses les deux pieds décollés…

- Les pieds de James Rodríguez
Quand certains observateurs en étaient encore à se demander s'il fallait l'appeler « James » à l'américaine ou « Ramès » à l'espagnole, l'intéressé laissait le débat s'installer et s'occupait de ce qu'il sait le mieux faire : jouer au football, marquer des buts, pied gauche ou pied droit, faire gagner son équipe. La Colombie s'est arrêtée en quarts, mais a eu droit à un retour triomphal au pays, grâce au talent de James. Ou Ramès.

- La vista de John Boye
Il est peut-être là, le joueur le plus fou du Mondial. Les aventures de John Boye au Brésil avec le Ghana n'ont duré qu'un tour, mais il a été riche en émotions, avec un but contre son camp splendide face au Portugal, un placement défensif très aléatoire, le nez de l'Américain Clint Dempsey fracturé, l'arcade de Thomas Müller explosée et le gros magot de sa prime reniflé – au sens propre du terme, avant le dernier match de poule –, pour ce qui restera comme l'une des images de cette édition. Chapeau l'artiste. - Par Régis Delanoë/Photo: Icon Sport.
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