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Auto-Mutu

Avec un doublé contre Lyon, Adrian Mutu quitte définitivement la catégorie des attaquants étrangers qui se plantent en Ligue 1. Il y avait pourtant plus d’un élément qui ne plaidait pas en sa faveur.

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Même si jusque-là, Adrian Mutu était loin d’avoir raté sa saison avec 5 buts en 14 titularisations pour Ajaccio, le Roumain pouvait, selon certains témoignages, se retourner en plein match sur la pelouse de Timizzolu pour voir un fantôme. Celui de Juan Eduardo Esnaider. Comme Mutu, l’international argentin était arrivé à l’ACA avec un CV qui claque (le mec était quand même passé par le Real Madrid, la Juventus et Porto) mais était reparti la queue entre les jambes. Ce n’est pas tant que l’attaquant passait ses nuits dans les paillotes de la route des îles sanguinaires, même pas, c’est juste qu’il n’avait plus la motivation. C’est dur pour un footballeur plus près de la fin que du début de se faire violence. Mouais. Avec un doublé contre Lyon, Mutu a définitivement envoyé balader ces théories faciles.

Un comportement dilettante

Et pourquoi pas avant, tiens ? Après tout, sur les 5 réalisations du Roumain, il n’y avait qu’un péno. Le reste, ce sont des pions que seul un bon avant-centre peut planter, plutôt rare en Corse. Alors quoi ? C’est que l’autre feuille, pas celle des stats, est sacrément raturée. Il y a d’abord le coup classique, celui du mec aligné en attaque qui ne fait strictement rien niveau travail défensif. Dans une équipe qui lutte pour le maintien, ça passe moyen. « Ce n’est pas un manque de volonté, mais je ne l’ai jamais fait et je ne sais pas le faire » , explique-t-il à la première remarque. Pour le coup, ça passe encore moins. Fin octobre, lorsqu’Alex Dupont décide de le sortir après l’heure de jeu contre Bastia, l’ancien joueur de la Fiorentina file directement à la douche. Il faut aussi faire mention des week-ends prolongés qu'il s’accorde, ainsi que les séances d’entraînement qu'il fait passer en RTT. Le bouquet, c’était il y a 15 jours pour la réception de Valenciennes. Alors que les insulaires gagnent 1-0, ils obtiennent un penalty à dix minutes de la fin. Mutu marque mais l’arbitre demande à le retirer. Le Roumain tente alors une panenka, et se ridiculise au moins autant que Landreau en 2004, car Penneteau avait tout compris dès le départ. Ça aurait pu donc chambrer sévère dans le vestiaire mais ça tourne vite au drame. Parce que derrière, les Nordistes égalisent. Après la rencontre, Mutu s’excuse auprès de ses coéquipiers, conscient pourtant qu’il ne va pas recueillir une multitude de tapes sur l’épaule en retour.

Ajaccio, l’endroit idéal finalement


Mutu a donc fait plus. Une participation au cours de langue corse organisé par le club dans la semaine. Mais surtout, un doublé contre Lyon ce dimanche. Un but sur un service de son meilleur partenaire dans le jeu, Chahir Belghazouani, où il étale son métier en poussant Lovren dans le dos avant d’ajuster Vercoutre de la tête à bout portant. Un autre sur pénalty, à la dernière minute. Bien sur un côté, à l’opposé du gardien. Comme pour montrer qu’il fait passer l’intérêt du club avant sa fierté personnelle dorénavant. De quoi réaliser qu’en fait, Mutu ne peut réussir que dans un club : l’ACA. Un club avec un président auquel le Roumain sait très bien qu’il ne peut pas la faire à l’envers. Un club avec un entraîneur, Albert Emon, qui sait couver ses joueurs pour les faire briller, comme ça a pu être le cas à Marseille. Il y en aura toujours pour dire que Mutu peut mieux faire. Mais avec un Guy Lacombe par exemple, il ne ferait rien, alors autant le mettre dans les meilleures dispositions possibles pour ne pas qu’il finisse comme les flops étrangers made in Ligue 1, les Morientes (époque OM pas ASM, bien sûr), Kluivert, Élber, Kežman, Ahn ou tiens, Esnaider. Là, Mutu leur a définitivement faussé compagnie.

Par Romain Canuti
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