Aulas, les médias et le vestiaire lyonnais

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Solide vainqueur de Toulouse (3-0) vendredi à Gerland, l'Olympique lyonnais retrouve de la confiance après la défaite enregistrée sur la pelouse du Zénith Saint-Pétersbourg mardi soir (3-1).

Pour Jean-Michel Aulas, l'heure de la revanche avait sonné à l'issue de la rencontre. Le président lyonnais est venu en zone mixte pour apostropher les journalistes. « Je suis venu vous le dire les yeux dans les yeux ! Il s'est passé ce qui se passe dans tous les vestiaires, mais comme c'est Lyon, vous pensez que vous allez vendre du papier. Mais vous passez pour des rigolos… » , a lancé JMA, en faisant référence notamment à l'interview de Mapou Yanga-Mbiwa, mais surtout à l'altercation entre Corentin Tolisso et Lindsay Rose.

Paradoxal, puisque Jean-Michel Aulas mettait lui-même de l'huile sur le feu jeudi en évoquant une « perméabilité invraisemblable » au sein du vestiaire et « un peu de lobby des joueurs non titulaires » .

Lancé comme un frelon, le boss lyonnais est revenu aussi sur le match face au Zénith. Une déconvenue ? Pas du tout. « Le Zénith est l'une des meilleures équipes d'Europe, croit savoir Jean-Michel Aulas. C'est Gazprom (le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde est le propriétaire du club, ndlr). Gazprom, c'est le Qatar. Ils ont un budget qui doit être cinq fois le nôtre, avec quatre, cinq joueurs de classe mondiale. On a perdu, mais on n'a pas été ridicules. »

Toujours est-il que le Zénith n'a encore jamais atteint les quarts de finale de la Champions, et malgré son budget conséquent, il n'a presque pas dépensé lors du dernier marché des transferts. FL
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Note : 2
Là, les médias n'ont pas eu besoin d'aller chercher la petite bête, Mbiwa est venu tout seul en conf', la baston a filtré par les joueurs.
Le coup du budget m'a tué!
J'ai l'impression d'entendre Roland Romeyer et Bernard Caiazzo!
Le coup du budget, qui explique que Lyon n'a pu que faire match nul contre l'ogre européen qu'est Genk réduit à dix pendant une bonne partie du match, certainement financé par le lobby des chocolatiers belges
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