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Au Théâtre ce soir...

Après la tragi-comédie de l'affaire Brandao, c'est cette fois un véritable thriller qui va se jouer entre Marseille et Manchester United. Dans un Théâtre des Rêves qui pourrait vite tourner au cauchemar...

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Pour bien appréhender ce Manchester United-Marseille, il faut que les Phocéens convoquent deux souvenirs. L'un très bon, l'autre désastreux. Le premier renvoie à un exploit, celui de Monaco en 1998 quand David Trezeguet avait envoyé un scud pleine lucarne pour permettre un nul (1-1) qualificatif face à MU après le nul vierge à Louis II. Le second concerne les Marseillais eux-mêmes quand dans un seizième de finale qui ne disait pas son nom face à Liverpool (c'était en fait un dernier match de poule, qualification en jeu), l'OM avait pris une ratatouille soignée (0-4) quasiment pliée dans le premier quart d'heure. Deux références plus ou moins anciennes qui appellent une question et une certitude. La question, c'est évidemment : y a-t-il un Trezegol planqué dans les rangs marseillais ? La certitude, c'est que ce que les Reds ont fait au Vélodrome, les Red Devils peuvent largement le reproduire à Old Trafford. Brrr...

MU monte en régime

Oui, Manchester United peut faire exploser l'OM ce soir. Pourquoi ? Pour plein de bonnes raisons qu'on ne devrait même pas avoir besoin de détailler ici. En Ligue des Champions, les Diables sont invaincus à Old Trafford depuis plus de six ans et une série de vingt-deux succès pour six nuls et une défaite (sans enjeu) seulement. Et on ajoutera que jamais un clubs français ne s'est imposé dans le “Théâtre des Rêves”, bien que l'endroit ne soit pas aussi intimidant que d'autres arènes britanniques. Et puis, au-delà de l'enceinte, il suffit de reluquer l'escouade mancunienne : de quoi désosser n'importe qui. Ils avaient déçu à l'aller au Vélodrome ? Soyons sérieux quelques secondes, Manchester United a obtenu ce qu'il était venu chercher, à savoir un score favorable et un minimum d'énergie laissée avant un déplacement, clé celui-là, à Wigan en Championnat (4-0). Pourquoi cette priorité ? C'est simple, Ferguson savait que son équipe pouvait être chahutée ensuite à Chelsea (1-2) puis Liverpool (1-3). Donc dans son tableau de marche, le rendez-vous clé, c'était bel et bien chez les Latics. Le reste n'eut été que du bonus. D'ailleurs, au regard de la solide conclusion en FA Cup face à Arsenal (2-0), il faut bien reconnaître que MU est là où il souhaitait être. Dans les résultats comme sur le fonds de jeu. Impériaux à Wigan, fabuleux une heure durant chez Chelsea et consistants face aux Gunners, les Devils n'ont connu qu'un vrai raté, à Anfield en l'occurrence. Mais pour le reste, il y a bien une montée en puissance des Fergies' Boys depuis trois semaines. Et la probabilité d'un 4-4-2 ce soir est un vrai curseur de cette confiance du moment, alors que dans les rendez-vous jugés plus périlleux, Sir Alex préfère souvent un 4-3-3 plus prudent.

L'OM peut y aller au bluff

Bien entendu, les jeux ne sont pas non plus pliés d'avance... mais il faudra jouer tight comme disent les accrocs au poker. Car c'est un peu de ça dont il s'agit dans le fond : Marseille doit bluffer pour avoir une chance. Laisser croire que l'impact physique de Diawara et ses potes peut faire mal à la manière d'un Chelsea il y a quinze jours qui avait mis en lumière l'absence d'un Roy Keane dans l'entrejeu rouge. Laisser penser que Lucho peut aller entre les lignes et distiller un ballon en une touche dans le dos d'un United qui se serait un peu trop livré. Laisser imaginer enfin que la qualité de frappe indéniable d'un André-Pierre Gignac peut ressusciter l'espace d'une fraction de seconde le fantôme de Trezeguet. Évidemment, les turpitudes de l'actualité marseillaise privent Didier Deschamps de Brandao. On ne devrait pas se marrer. Car dans un contexte où MU va tenter d'asphyxier l'OM, le jeu en pivot du Brésilien aurait peut-être davantage permis aux Marseillais de souffler et de faire remonter le bloc que la recherche systématique de l'élimination de Gignac et Rémy. Et avec Vidic en face... Voilà qui renvoie à l'autre motif d'inquiétude tactique pour les champions de France : contenir le duo Berbatov-Rooney. Enfin surtout Rooney pour tout dire. Si Nani (peut-être aligné ce soir) est le meilleur Mancunien de la saison, Rooney est le meilleur Mancunien tout court. Celui dont le groin flaire comme personne les occases, même quand il faut aller chiner celles-ci en retourné à des hauteurs que lui seul peut atteindre. Et franchement, l'idée de demander à Heinze de gérer ce client-là fait froid dans le dos.

Ce duel situe, quelque part, l'écart profond qui sépare Manchester de Marseille. Mais la Coupe d'Europe figure une drôle de tectonique des plaques qui, parfois, étonnamment se rapprochent. Ce serait un bon soir pour ça.


Dave Appadoo

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