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  2. // 24e journée
  3. // Real Madrid/Rayo Vallecano (2-0)

Au Real le petit derby de Madrid

Après 90 minutes de parodie d'arbitrage, le Real Madrid est venu à bout du Rayo Vallecano et de son jeu fou-fou. La faute à une expulsion ultra-sévère de Sergio Ramos et un homme en noir totalement à l'ouest. Pour le spectacle, il faudra repasser.

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Real MadridRayo Vallecano : 2-0
Buts : Morata (3e) et Sergio Ramos (12e) pour le Real.

Il n'a fallu que dix-huit minutes à l'arbitre de ce derby de Madrid pour tuer une rencontre jusque-là plaisante. Après deux buts tout en maîtrise du Real Madrid, José Luis Paradas Romero y est donc allé de sa double boulette. À la suite d'un micro-contact avec Casado, Sergio Ramos écope d'un premier carton jaune. Quelques secondes plus tard, le capitaine d'un soir contre malencontreusement du bras un centre du même Casado. L'homme en noir voit jaune, et Sergio rouge. Une expulsion plus que sévère dans la même minute, voire même injustifiée, qui doit plus au casier judiciaire de l'Andalou (joueur le plus expulsé de l'histoire du Real) qu'à des fautes inexistantes. À dix contre onze, le Real ne fléchira pas et gardera son avantage acquis dès le premier quart d'heure de la rencontre. Un premier quart d'heure qui, de par son rythme et sa qualité technique, promettait bien mieux…

Benzema, l'absence qui fait mal

Higuaín suspendu, l'occasion est donnée à Benzema de se remettre de son sale match du milieu de semaine. La feuille de match est distribuée, et Mourinho a finalement choisi de titulariser la jeune tige du centre de formation, Morata. Et comme un malheur n'arrive que rarement seul, le Français assiste après seulement trois minutes de jeu à la glissade exubérante de son nouveau concurrent d'attaque. Suite à un centre du métronome Özil, le buteur du Real Castilla n'a plus qu'à pousser le cuir pour sa deuxième banderille de la saison. Dans la foulée, suite à une relance dans le tempo de Varane, Ronaldo décale Kaká, titulaire pour l'occasion, qui envoie une lourde sacoche à quelques centimètres du montant de Rubén. Relance toujours, Pepe y va de son offrande pour son adversaire Dominguez qui ne peut cadrer sa frappe – deux protagonistes qui se retrouveront pour une sucrerie du Portugais sur le dos de l'Argentin. Ce premier quart d'heure fou se clôt comme il a commencé : par un but. Sur un nouveau service sur mesure d'Özil, Sergio Ramos catapulte de la tête le ballon dans le filet. Avant d'être prié de prendre le chemin du vestiaire. La fin de la mi-temps ne sera qu'une accumulation de petites fautes, de ratés du Rayo et de tergiversation du Real. Tristesse…

Jeu de main, jeu de vilain ?

Pas vraiment gêné par ses erreurs du premier acte, José Luis Paradas Romero reprend le second sur le même rythme. Sur un corner, Coentrão gifle le ballon de la main – cette fois bien volontaire. Les ouailles de Paco Jémez ont beau s'époumoner, l'arbitre ne bronche pas. S'ensuit une longue période d'hibernation du ballon, où Merengue comme Rayistas cherchent leurs idées. Les idées, Paradas Romero les a toujours à l'envers. Sur un contrôle du bras de Lass – préalablement déjà averti – il signale le coup franc sans sortir une deuxième biscotte. Une décision qui provoque l'ire de Mourinho et les sifflets du Bernabéu. Entre-temps, seul Khedira, en perce-muraille qu'il est, tente bien de dynamiser une deuxième mi-temps tristounette durant laquelle Cristiano Ronaldo n'aura pas un ballon à se mettre sous les chicots. Des dents, Leo Baptistão a bien failli en perdre : alors qu'il dribble Pepe, le Portugais lui assène un coup de coude plein fer. À croire que ce petit derby de Madrid se joue plus avec la main que les pieds, Pepe n'est sanctionné que d'un simple jaune. Dans un anonymat étrange et une pluie glaciale, c'est sur cette triste image et ce dernier carton que les 21 acteurs se quittent. Avec les regrets d'un spectacle qui s'est éteint après vingt petites minutes…

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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