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  3. // FC Barcelone/Villarreal (3-1)

Au Barça le premier round

Vainqueur 3-1 de Villarreal, le Barça a pris une belle option pour se retrouver en finale de la Copa del Rey. Comme à l'accoutumée, Messi a marqué et Luis Suárez a passé. Le sous-marin jaune, lui, devra créer l'exploit au Madrigal.

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FC Barcelone – Villarreal : 3-1
Buts : Messi (41e), Iniesta (48e) et Piqué (64e) pour le Barça / Trigueros (47e) pour Villarreal.

L'échine des supporters blaugrana peut en témoigner, Luis Suárez est un frisson à lui seul. Pas toujours juste, mais toujours dans les bons coups, El Pistolero l'a une nouvelle fois prouvé. Face à Villarreal, l'Uruguayen a été à l'origine des trois premiers tremblements de filet de la rencontre. Et comme souvent depuis son arrivée, il n'a pourtant pas marqué. Passeur heureux sur l'ouverture du score de Messi, puis malheureux sur l'égalisation de Trigueros, il a servi bien involontairement Iniesta pour celui du 2-1. Finalement vainqueur 3-1, le Barça n'a su faire couler un sous-marin jaune toujours en course grâce à l'échec de Neymar sur penalty. La marge semble pourtant suffisante pour atteindre la finale de la Copa del Rey, tant les protégés de Luis Enrique ont fait étalage de leurs progrès. Solides mentalement, sûrs de leur force, ils peuvent toujours compter sur un Messi ailier et un Piqué retrouvé.

Suárez, la rengaine du passeur


Marcelino Garcia Toral n'a pas besoin de bloc-notes. Mieux qu'un cahier à spirale, ses ouailles quadrillent leur moitié de terrain sitôt sur le pré. Face à ces deux lignes de quatre plus que compactes, le Barça étire son bloc sur toute la largeur. Messi, en bon ailier de formation, ne délaisse que peu son aile, aimante le jeu blaugrana et enchaîne centres et transversales. Les actions s'enchaînent, mais ne se convertissent pas en occasion franche. Encore moins en but. Recroquevillé dans son camp, le sous-marin jaune ne tâte jamais le cuir. A contrario, les chevilles de Mascherano goûtent aux crampons d'un Vietto plus boxeur que buteur. À sa décharge, le petit Argentin est, à l'instar de son comparse offensif Giovani, sevré de ballon. Car l'étreinte des hommes de Castellón ne se desserre pas. Leurs rares incursions se limitent à quelques courses dans le vent de Cheryshev et une infériorité numérique en contre. Des espaces, Luis Suárez n'en a aucun. Alors, il se démène et chipe le cuir dans les pieds de Musacchio. Son centre pour Messi est parfait, et la Pulga le transforme en 12e passe décisive uruguayenne de la saison. Toujours pas en réussite, ses ratés juste avant la pause sont proches de pouvoir permettre à Villarreal de recoller. Sur sa seule intervention, Ter Stegen sort la parade idoine face à un Vietto enfin servi.

Messi trop grand seigneur


À peine une minute de disputée, et Villarreal fait déjà mieux que lors du premier acte. Après une première tentative de Vietto et un enchaînement de corners, l'entrant Trigueros envoie une lourde frappe. Ter Stegen, endormi, se troue et se les mord. Du tac au tac, Luis Suárez, à l'origine de l'égalisation, combine avec Iniesta et s'écroule dans la surface. Pas même le temps de contester que Don Andres, en filou, envoie le cuir au fond des filets. En deux tours de cadran, le tableau d'affichage a gonflé, et le cœur des aficionados s'est emballé. De nouveau devant, les Blaugrana se retrouvent face à la muraille jaune. Mieux, depuis l'arrivée de Lucho dans ce secteur, Neymar botte un corner que Piqué envoie au fond de la lucarne d'Asenjo. Justement, le Brésilien a l'occasion de tuer ces demies et de faire oublier sa performance pourrie. Sur un penalty limite, Messi laisse sa place au Ney' qui trouve sur son chemin Asenjo. Qu'importe, la messe est dite. Un tantinet bousculé, le Barça s'appuie sur un Piqué retrouvé et un Mascherano toujours aussi chien. Le faux rythme qui accompagne cette fin de rencontre n'y change rien, Luis Suárez ne fera pas trembler les filets. Et ce, malgré un lob depuis le rond central qui tutoie la cage d'Asenjo.

Par Robin Delorme, à Madrid
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