Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Valence CF

Attention les yeux, Prandelli débarque à Valence

À la recherche d'un banc depuis son limogeage de Galatasaray, Cesare Prandelli va prendre en main les destinées du très instable Valencia CF. Un choix inattendu mais assez gonflé. Alors, nouveau bide de Peter Lim ou nouveau Claudio Ranieri ?

Modififié
Limogé après une quatrième défaite de rang il y a dix jours sur la pelouse de l'Athletic Bilbao (2-1), Pako Ayestarán connaît désormais son remplaçant sur le banc du Valencia CF. Il s'agit de Cesare Prandelli. Mercredi, la présidente Lay Hoon Chan et le directeur sportif Suso Pitarch ont rencontré les représentants du Mister italien, en route pour Singapour où il doit rencontrer Peter Lim, le milliardaire singapourien à la tête du club. Dans la foulée, il devrait signer un contrat de deux saisons pour un salaire estimé entre 1,5 et 1,6 million d'euro par an, puis être présenté à la presse. Il sera accompagné de son staff. L'ancien sélectionneur de la Nazionale n’était pas le premier choix. Marcelino Garcia Toral était le favori pour prendre place sur le banc le plus incandescent du Royaume. L'Asturien s'est heurté à deux écueils. Tout d'abord, à un problème de licence. En effet, il était enregistré à Villarreal – dont il était le coach jusqu'au 10 août – cet été, et la Ligue espagnole interdit à un coach d’entraîner deux clubs de la même division la même saison. Son profil a ensuite reçu un avis défavorable de Lim, qui privilégiait un coach étranger, quand bien même la porte restait ouverte pour un tacticien espagnol. André Villas-Boas, Ruben Baraja, Joaquín Caparros, Michael Laudrup et Laurent Blanc ont alors notamment été cités. C'est finalement Cesare Prandelli qui est sorti du chapeau. Une décision surprenante, mais pas si dénuée de sens.

Quatrième entraîneur en un an


Alors que Suso avait œuvré pour qu'Ayestarán reste au club dans un objectif de continuité, les relations entre les deux hommes se sont distendues pendant le mercato, un grand classique sur les bords du Turia. Comme à son habitude, Salvadore Voro Gonzalez, l'adjoint/pompier de service, s'est invité à la fête. Avec deux victoires contre les promus Alavés et Leganés, l’intérimaire de choc reste invaincu en dix matchs dirigés seul (huit victoires, deux nuls). Sa mission prendra fin au coup de sifflet final contre l'Atlético de Madrid dimanche. Remis sur de bons rails, l'effectif voit donc arriver un entraîneur réputé, même si sa dernière expérience à Galatasaray, de juillet à novembre 2014, n'a pas été couronnée de succès. Les joueurs ont d'ores et déjà été avertis de la proche officialisation. En l'espace d'un an, Prandelli est le quatrième technicien qui signe chez les Blanquinegros après Nuno, Neville et Ayestarán. Le projet sur le long terme de Lim et Lay Hoon est littéralement entre les mains de l'Italien. Qu'adviendrait-il en cas d'échec ?

Valence, ce joyeux casino


Si le mandat de Prandelli à la tête de la Nazionale s'est achevé sur une piteuse élimination au premier tour du Mondial brésilien, le jeu qu'il a développé, non seulement avec l'Italie, mais aussi avec la Fiorentina où il est resté cinq ans (2005-2010), est à même de redonner de l'allure au système de Valence. L'Euro 2012 en atteste, l'ancien joueur de la Juve fonde son jeu sur la créativité des milieux de terrain, un secteur particulièrement fourni au sein de ce Valencia version 2016-2017. Il devra aussi solidifier l'aspect défensif, base du jeu valencien. Ce n'est pas un hasard si les numéros 4, 6 et 8 sont parmi les plus populaires à Mestalla. Le respect de cette tradition s’étiole petit à petit, et rares sont les entraîneurs à l'avoir perpétuée. Le handicap majeur de Prandelli est de ne pas connaître le football espagnol de l’intérieur, d'autant que Valencia est un joyeux casino. Gary Neville était dans une situation identique et il avait littéralement implosé après seulement quelques semaines d'exercice. Prandelli présente un CV autrement plus fourni, notamment huit saisons complètes de Serie A, mais appréhender un nouveau football est toujours délicat.

Au bon souvenir de Ranieri


Aspect non négligeable, Prandelli bénéficie également d'une belle cote de popularité et la réputation d’être un homme de valeurs. Forcément, il sera comparé à Claudio Ranieri qui, lors de ses deux passages à Valencia, a toujours soulevé un trophée (Copa del Rey 1999 et Supercoupe d'Europe 2004). Dès mercredi soir, il a même adoubé son cadet lors de l’émission Sillas Gol : « Prandelli est un grand technicien. Il aime avoir le ballon. L’état d'esprit des entraîneurs italiens est de bien défendre la cage. Je suis sûr qu'il fera une grande saison. Les Valencianistes peuvent être tranquilles : Prandelli sortira le meilleur de ses joueurs. » Lors de son premier mandat (1997-1999), il avait posé les fondations du Valencia de Héctor Cúper, double finaliste de la C1 en 2000 et 2001. L'afición n'en demande pas tant. Refaire de Mestalla une forteresse, telle est la mission première de Cesare Prandelli. Bon courage !

Par FM Boudet
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 2 heures Zlatan aide le LA Galaxy à stopper sa mauvaise série 2
Partenaires
Olive & Tom Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
Paris va devoir cravacher