Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Présentation
  3. //

Atlético Madrid, la fin du yo-yo ?

Non, l’Europa League n’est pas la seule spécialité de l’Atlético Madrid. Victimes de schizophrénie chronique, les Colchoneros espèrent enfin pouvoir enchaîner deux belles saisons. Voilà trois bonnes raisons d’y croire.

Modififié
Un certain 20 mai 2012, au soir de la 38e journée et d’une défaite 3-1 en terre valenciennoise, Caen retrouve la Ligue 2 vingt-quatre mois seulement après l’avoir quittée. En 17 ans, le Stade Malherbe, c’est l’assurance d’une attaque cardiaque tous les trois ans. Avec pas moins de cinq descentes à l’échelon inférieur depuis 1995, le club normand peut donc légitimement prétendre au titre de champion de France du yo-yo. Un constat qui fait de belles jambes pour causer de l’Atlético Madrid, hein ? Le rapport entre Michel d’Ornano et Vicente Calderón, il faut le trouver dans l’instabilité chronique de ces deux entités que tout oppose. Car oui, en quelque sorte, le club des Colchoneros s’est fait maître dans l’art de la discontinuité sauce paella, alternant les saisons au top des charts, comme les millésimes les plus dégueulasses. Après avoir remporté une deuxième Europa League en trois ans, les Matelassiers devraient donc se rater une énième fois. Sauf que…

- Sauf que le malheur des uns pourrait faire le bonheur des autres

L’Atlético a fini la saison dernière en boulet de canon. Avec quatre victoires – dont une sur le rival direct Malaga – pour un match nul lors des cinq derniers rounds, les ouailles de Simeone ont fait le boulot. Pas suffisant cependant pour aller décrocher la dernière place qualificative en C1. La faute à ces Andalous, justement, qui les devancent de deux malheureuses unités. Mais l’été réserve toujours son lot de surprises. Bonnes ou mauvaises, le tout n’est qu’une question de point de vue. Et pour le moment, mieux vaut se situer dans la capitale ibérique que sous le soleil de la Vierge de la Victoire. Ironie ou pas, cette Sainte Patronne aura bon goût d’aider son voisin qatari.

En effet, propriétaire des Boquerones depuis l’été 2010, le multi-milliardaire Abdullah Bin Nasser Al-Thani aurait les poches vides. Les Van Nistelrooy, Rondón, Cazorla et Mathijsen ont saisi le syndicat des joueurs. Selon Luis Rubiales, président de la dite AFE, « 30 à 40 % des salaires ne seraient pas réglés » . Bref, l’UEFA aurait pris l’affaire en main et pourrait exclure les ex-nouveaux riches (à vrai dire, personne ne sait vraiment) de la prestigieuse Champions League. Le Graal reviendrait dès lors aux Rojiblancos. C’est Santos Mirasierra qui doit être content.

- Sauf que la meilleure recrue se nomme encore Falcao

Il y a un peu moins d’un an, le 27 juillet précisément, l’Atlético Madrid officialise la vente de son franchise player Sergio Leonel Agüero. Contre un joli magot de 45 millions d’euros, le Kun passe de la fournaise madrilène à la pluie mancunienne. Pas spécialement connu pour sa volonté d’épargner, le magnat du cinéma espagnol et président des Rojiblancos Enrique Cerezo décide alors de réinjecter le tout sans tarder. L’objectif est clair : se payer un buteur de classe internationale. Le 18 août, contre plus de 40 millions, l’homme aux 17 buts en Europa League avec le FC Porto, aka Radamel Falcao, est présenté en grande pompe au Vicente Calderón.

Onze mois se sont écoulés depuis. Et l’investissement s’avère plus que rentable. Pour sa première saison espagnole, le compteur du Tigre affiche 36 pions en 50 rencontres, dont une douzaine dans une Europa League qu’il surclasse easy. Alors forcément, les cadors européens se positionnent sur la perle colombienne. Chelsea, qui en aurait fait sa priorité en début de mercato, se serait rétracté. Pour « l’un des cinq meilleurs joueurs du monde » , le président Cerezo aurait demandé entre 25 et 30 millions d’euros plus une friandise nommée Torres. El Niño n’aurait toujours pas apprécié la comparaison.


- Sauf que Simeone rime avec continuité

La meilleure recrue estivale du mercato dernier n’est pourtant pas colombienne, ne vaut pas l’équivalent du plan de sauvetage des algues vertes en Bretagne et n’aguiche pas le premier CJP venu. Lui, c’est Arda Turan, international turc, désigné meilleure trouvaille de la Liga BBVA opus 2011-2012. Ailier de poche, l’ex de Galatasaray a régalé la Frente Atlético un an durant. Un délice de joueur selon Diego Simeone : « Arda lit le jeu comme peu d’autres, en particulier au niveau tactique. Il a une faculté énorme quand il a la balle au pied : il est quasiment impossible de la lui prendre. » En bon samaritain, « El Cholo » a donc pressé ses dirigeants de lui associer son compère de sélection Emre et de lui trouver son pendant sur l’autre aile en la personne de l’ex-Parisien Rodriguez. De quoi compléter un effectif qui a franchement de la gueule.

Entre le champion d’Europe Juanfran, le nouveau Petr Čech alias Thibaud Courtois et la hype Adrian, l’effectif de cet Atlético Madrid version 2012-2013 s’étoffe en qualité plus qu’en quantité. Coutumière des grands ménages d’été, la direction rojiblanca s’est donc fait une raison. « Nous voulons soutenir la concurrence, et pour ce, nous avons besoin des meilleurs joueurs. Nous sommes l’Atlético Madrid, c’est donc une obligation que de jouer les premiers rôles » , a d’ores et déjà prévenu Simeone dans Marca. Entendons par là que l’Atlético souhaite bien s’incruster dans la course au titre de la Liga « des gens normaux » , propriété habituelle de Valence. Un titre honorifique, certes, mais qui lui offrirait de si belles grandes oreilles. Et un boomerang en lieu et place du yo-yo.

Par Robin Delorme
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 3 heures 470€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde 2018
Partenaires
Podcast Football Recall Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE
Podcast Football Recall Épisode 32 : La France gagne 11-0, le miracle suisse et notre interview de Thomas Meunier Podcast Football Recall Épisode 31: La France fait le boulot, le naufrage argentin et les votes WTF suisses