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  3. // Atlético Madrid/FC Barcelone (0-0)

Atlético et Barça se quittent bons ennemis

Malgré un score nul et vierge (0-0), Atlético et Barça ont fait le show dans un Vicente-Calderón qui avait tout d'une poudrière. Les deux co-leaders se sont neutralisés et promettent une seconde partie de saison haletante.

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Atlético Madrid - Barça
(-1--1)


De l'intensité, de la qualité technique, de la rigueur tactique, un public de fous furieux… Ce choc entre les deux mastodontes de cette Liga a tenu toutes ses promesses. Mis à part la plus importante, accoucher d'un vainqueur. Sans but mais pas sans charme, cet Atlético de Madrid-FC Barcelone aura au moins déchainé les passions et livré un enseignement précieux : les Colchoneros sont ouvertement candidats au titre suprême. Côté barcelonais, ce score nul et vierge n'est en rien une contre-performance. Dans un Vicente-Calderón qui n'avait connu que la victoire depuis le début de saison, ce point du nul sonne comme une demi-victoire. Sans Messi, ni Neymar, dans le XI titulaire, les Blaugrana ont attendu l'entrée des deux hommes pour tenter d'arracher la victoire. Un Courtois des grands soirs et, surtout, une arrière-garde infranchissable ont contrarié leur plan.

Bombes agricoles et guerre des nerfs

Des fumigènes, des bombes agricoles, la police montée, du rouge et du blanc. Surtout du rouge et du blanc : les abords du Vicente-Calderón sentent la poudre. Chauffés par cette ambiance et 58 000 aficionados au taquet, les Colchoneros entament ce Clásico-bis avec une seule idée en tête : rentrer dans le lard des Blaugrana. Et ça marche. Entre un gros travail d'Arda Turan sur Jordi Alba (3e) et une frappe vicieuse mais mollassonne de Diego Costa (4e), les soldats du Cholo dominent les dix premières minutes. Malmené, le Barça plie, mais ne rompt pas avant de progressivement mettre le pied sur le ballon. Commence alors une guerre tactique entre un FCB à la possession stérile et un Atlético parfaitement en place. Un scénario qui sied aux Colchoneros qui tentent d'exploiter à fond chaque récupération. Problème, ce Barça sans Messi ni Neymar ne lâche que peu de ballons. Les Matelassiers s'en remettent alors à leur recette maison : les coups de pied arrêtés. Après une ouverture de Koke pour Diego Costa bien couverte par Piqué, une série de corners met la pression sur Víctor Valdés. Sur le troisième essai, il ne manque à Diego Costa que quelques centimètres pour couper une déviation de Miranda au premier poteau (27e). Un coup de chaud qui va faire ressortir le Barça. Mais, trop lent, il ne trouve pas la faille dans la nasse madrilène. Haché, le match ne livre que peu d'occasions et se tend. Chaque coup de sifflet de l'arbitre est couvert par une nuée de sifflets qui descendent des tribunes. C'est finalement M. Mateu Lahoz qui a le dernier mot, puisqu'il renvoie les 22 acteurs aux vestiaires.

Tout sauf nul

Pour que ce choc prenne tout son sens, ne manquait que lui : Messi. Avec un Iniesta pas épargné par les taquets, le Tata décide d'envoyer sa Pulga au front. Une entrée qui va inquiéter l'arrière-garde des locaux. Rien que par sa présence, Léo Messi accapare l'attention des joueurs axiaux. Le Vicente-Calderón sent alors que ce match va se jouer sur un exploit, individuel ou collectif. Ce que réussit Arda Turan en perforant le milieu barcelonais. Bien lancé par le Turc, Diego Costa décroise trop sa frappe d'un mètre. Une frayeur qui pousse Tata Martino à sortir Neymar du banc à la place d'Alexis, invisible pendant une heure. La fin de match approchant, les occasions se succèdent. Arda, en chaleur, envoie sa volée dans les bras de Valdés (76e). Messi, lui, n'appuie pas assez son coup de tête (68e), puis profite d'une perte de balle madrilène pour envoyer Courtois à la parade (80e). Le KO est proche, mais l'ouverture du score se fait toujours attendre. À coups de coaching, Diego Simeone fait successivement entrer Raúl García et Cristian Rodríguez. À fond, le public de l'Atlético s'égosille jusqu'à la dernière seconde du temps additionnel. En vain, ce combat tactique ne connaîtra pas son vainqueur.

Par Pablo Garcia-Fons et Robin Delorme, au Vicente-Calderón
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