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Athletic et Barça, rivaux faits pour s’entendre

Clubs les plus auréolés en Copa, Athletic Bilbao et FC Barcelone se mesurent une énième fois, la septième dans le nouveau San Mamés. Des retrouvailles qui rappellent que sportivement comme au niveau identitaire, les deux fanions sont faits pour s’entendre.

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Depuis 2013, l’Athletic Bilbao dispose d’un nouveau sanctuaire. La Cathédrale de San Mamés, remise à neuf un siècle après sa construction, reste l'antre de tous les Leones qui, en son sein, demeurent de coriaces adversaires. Un rival le sait mieux que tous les autres pensionnaires de Primera : le FC Barcelone. De retour ce jeudi dans l’antre basque, les Blaugrana s’apprêtent à y disputer leur septième duel depuis le grand ravalement de façade de la maison de Saint Mammès, martyr chrétien livré aux lions. Le déplacement, désormais habituel, n’en demeure pas moins problématique face à un rival à crinière qui réussit un nouvel exercice de choix et qui, fidèle à son histoire centenaire, se livre corps et âme dans une compétition, la Copa del Rey, dont il détient vingt-trois timbales dorées, soit le second meilleur total derrière... le FCB et ses vingt-huit titres. Cette rivalité se dédouble également en Liga ou en Supercopa, mais ne saurait faire oublier que Basques comme Catalans sont faits pour s’entendre, eux qui partagent bien plus qu’un attrait pour la Coupe du Roi. Un fait auquel Valverde, Cruyff ou encore Zubizarreta ne peuvent que souscrire.

De Zubizarreta à Valverde, le trait d’union Cruyff


Lorsqu’il s’étrenne sous la guérite du Camp Nou en 1988, Johan Cruyff se retrouve dans l’obligation de recruter. Des transferts nécessaires, selon lui, pour une bonne raison, qu’il confirme en 2014 à la chaîne Cuatro : « Les joueurs catalans n’étaient pas très vaillants, au contraire des Basques. J’avais déjà trois joueurs basques et j’ai décidé d’en recruté quatre autres. Aujourd’hui, heureusement, c’est différent. » De fait, avec sa garnison de joueurs made in Euskadi, Andoni Zubizarreta, Julio Salinas, Txiki Begiristain et José Mari Bakero étant les plus connus, le Hollandais volant ajoute un zeste de grinta à sa dream team pleine de technicité et de toque. L’alliage devient rapidement une réussite, puisque son Barça remporte, pêle-mêle, quatre Liga, une Ligue des champions et six autres titres mineurs. Depuis, cette ligne directe entre San Mamés et Camp Nou ne s’est jamais distendue, que ce soit dans les vestiaires ou dans les offices, comme en témoignent les passages de Begiristain, de 2003 à 2010, et de Zubizarreta, de 2010 à 2015, à la tête de la direction sportive blaugrana.


Cette passerelle entre FC Barcelone et Athletic Bilbao ne se désagrège donc que très peu. Même si les transferts entre les deux institutions deviennent moins fréquents – la faute aux clauses libératoires astronomiques des joueurs leones –, les méthodes de formation sont de plus en plus proches. Un facteur qui a beaucoup à voir avec le labeur de l’actuel directeur sportif de l’Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta : avant de prendre en charge la politique sportive du Barça, le natif de Vitória s’occupe trois ans durant de celle de l’Athletic Bilbao. Un passage plus que réussi puisque, de 2001 à 2004, il refonde totalement les méthodes d’éducation footballistique et la politique de recrutement du club, allant jusqu’à transformer le jeu rustre des Leones. Rien de surprenant, donc, à le voir militer pour l’arrivée d’Ernesto Valverde sur le banc de San Mamés dès 2003. Passé brièvement par le FCB en tant que joueur (1988-1990), lui qui était désiré par Johan Cruyff, Valverde demeure aujourd’hui la priorité de Josep Bartomeu en cas de départ de Luis Enrique en fin de saison. Mieux, il était considéré par El Flaco, avant sa mort, comme le « meilleur entraîneur d’Espagne » .

Catalans et Basques, unis face à la Castille


L’Espagne, justement, se veut l’un des points de ralliement de l’Athletic Bilbao et du FC Barcelone. Et pas forcément en des termes positifs. Car bastion du catalanisme et du sentiment indépendantiste basque durant les décennies de règne du dictateur Franco, les deux clubs s’immiscent, bon gré mal gré, dans la vie politique. Ainsi, les nombreuses rencontres amicales entre les sélections de Catalogne et d’Euskadi, deux équipes dans lesquelles Leones comme Blaugrana offrent le plus gros des troupes, servent bien souvent de meeting pour les indépendantistes des deux bords.


Et que dire des récentes finales de Copa del Rey entre Basques et Catalans ? En 2009, 2012 et 2015, elles se sont toutes conclues sur de rudes polémiques pour cause de huées lors de l’hymne espagnol. Critiqués par les médias et le pouvoir castillans, ils s’étaient serrés les coudes pour faire valoir le droit à la liberté d’expression de leurs aficionados respectifs. Mais qu’ils se rassurent : pour ces huitièmes de finale de Coupe, la Marcha Real ne devrait pas résonner dans le nouveau San Mamés.

Par Robin Delorme
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