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Aston Villa tient tête à Leicester

Quelque peu emprunté, moins inspiré, Leicester n’est pas parvenu à faire céder Aston Villa chez lui (1-1), ce samedi. À l’image de Mahrez qui a raté un penalty, les Foxes ont manqué de réalisme et marquent le pas, concédant leur troisième match nul lors des quatre dernières journées de championnat.

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Aston Villa FC 1-1 Leicester City FC

Buts : Gestede (76e) pour les Villans // Okazaki (28e) pour les Foxes

Porté par le souffle de tout un peuple, Claudio Ranieri a fini par se mettre à rêver lui aussi. Avant le déplacement de son équipe dans l’enceinte de Villa Park, le technicien transalpin l’a révélé, presque gêné : « Je pense que doucement les joueurs croient qu’ils peuvent faire quelque chose de spécial. » C’est sans doute toujours le cas, malgré le match nul concédé ce samedi sur la pelouse d’Aston Villa (1-1), lanterne rouge de Premier League. Mais Leicester a clairement pu appréhender ses limites. Une usure physique, une fatigue ostensible et des artistes tels que Mahrez et Vardy de moins en moins touchés par la grâce. Alors les Foxes se sont accrochés sur les vertus montrées depuis le début de la saison : de la solidarité. Jusqu’au bout. Et cela a suffi pour ne pas perdre, en dépit de la fougue affichée par les partenaires de Veretout et Ayew. Le partage des points au terme de la rencontre ne porte pas préjudice à Leicester, qui s’empare provisoirement du fauteuil de leader en attendant le déplacement d’Arsenal à Stoke City dimanche. Aston Villa ne peut pas en dire autant, toujours dernier et à neuf points du premier non-relégable.

Mahrez rate le K.O


Puisque l’alchimie a enfin opéré et qu’Aston Villa a obtenu contre Crystal Palace sa première victoire depuis 248 jours en championnat, Rémi Garde choisit d’utiliser les mêmes ingrédients. Son équipe ne change pas d’un iota, laissant notamment le trio Ayew-Kozák-Gil se charger de l’animation offensive. Claudio Ranieri, qui a par ailleurs battu à deux reprises son homologue français lors d'un court passage en Ligue 1, fait pareil. Malgré la fatigue entrevue à Tottenham, le même onze de départ est reconduit. Avec, toujours, Vardy et Mahrez en ambianceurs de foule devant, puis Kanté et Drinkwater dans les rôles de harceleurs. Surfant sur les belles dispositions étalées mardi, les Villans affichent d’entrée un visage conquérant. De l’enthousiasme, de l’envie et la volonté de se projeter vers l’avant. Mais l’ensemble se montre néanmoins quelque peu décousu, comme ce que montre leurs adversaires du jour. Leicester adopte comme d’habitude son jeu direct et rapide. Sans connaître la réussite escomptée.


L’entame se veut poussive des deux côtés : une ribambelle d’approximations techniques, des dégagements dégueulasses et des taquets. Beaucoup de taquets. Comme cette sortie hasardeuse de Bunn hors de sa surface ponctuée d’un découpage sur Vardy. L’attaquant anglais est d’ailleurs le premier à se distinguer dans cette partie. Sa tête sur un long coup franc d’Albrighton passe tout près des cages du gardien britannique (13e). Une action qu’il a failli regretter, puisque, dans la foulée, Kozák ne profite pas d’une passe en retrait manquée de Huth en direction de son gardien. Les Foxes, eux, ne font pas preuve d’une aussi grande indulgence. Et sur un dégagement anodin de Schmeichel, la défense de Villa, déconcentrée et mal alignée, se fait surprendre par Vardy qui cherche à lober Bunn. Ce dernier claque un merveilleux arrêt, mais Okazaki a suivi et marque avec l’approbation de la goal-line technology (0-1, 28e). Touchés, déstabilisés, les hommes de Garde se découvrent un peu plus derrière. Les espaces se libèrent, les visiteurs vont s’y engouffrer sans demander la permission. Au terme d’une combinaison amorcée côté gauche, Mahrez s’illustre dans la surface, mais sa frappe est repoussée par la main de Cissokho. L’international algérien se charge de la sentence et se loupe (32e), comme contre Bournemouth. Passé tout proche du K.O., Aston Villa vacille. Sans toutefois tomber.

La main bénie de Gestede

Bien aidés par la mi-temps, les pensionnaires de Villa Park vont alors tenter de se relever. Avec leurs armes, tout aussi limitées soient-elles. Par l’intermédiaire de Westwood et Ayew, Aston Villa se redonne de l’élan. Des intentions que Cissokho, dont la frappe est repoussée des deux poings par Schmeichel (52e), et Bacuna, auteur d’une tentative qui manque de conviction après un festival d’Ayew sur le côté droit, ne concrétisent pas. Pourtant, comme lors de ses dernières sorties, Leicester plonge physiquement. Le marquage apparaît plus laxiste, les courses moins répétées et le bloc moins équilibré. Alors Ranieri sort successivement Okazaki et Mahrez pour injecter de la fraîcheur avec De Laet et Ulloa. Ce que fait également Garde en lançant Rudy Gestede. Choix plus que payant, puisque moins de dix minutes après son entrée en jeu, l’ancien Messin égalise d’une jolie frappe du gauche, bien aidé par un contrôle de la main non sanctionné par l’arbitre (1-1, 76e). Le dernier fait marquant d’un match rythmé, quoique haché et parfois échevelé. Qu’importe, Claudio Ranieri et Leicester ne s’inclinent pas. Et se donnent encore le droit de rêver pendant un petit moment.


Par Romain Duchâteau
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