AS Roma
Italie
Fondé en 1927
Président: Thomas DiBenedetto
Entraîneur: Luis Enrique
Stade: Stadio Olimpico
Palmarès
Compétitions
Quantité
Année
Coppa Italia
5
1984, 1986, 1991, 2007, 2008
Serie A
3
1942, 1983, 2001
Supercoppa
2
2001, 2007
(C3) Coupe UEFA
1
1961
En 1927, après avoir élevé Rémus et Romulus, la Louve de Rome prend en charge l’éducation l’AS Roma. Celle-ci nait de l’union entre l’Alba, la Pro Roma, la Fortitudo, et la Roman. Un ménage à quatre.
La Roma reprend les couleurs de la Roman, le jaune et le rouge. Jaune pour le bec des oies du Capitole qui, en -390, avaient averti les Romains de l’arrivée des Gaulois. Rouge pour le sang des animaux sacrifiés, à la même époque, sur la place du Capitole. Entre ça et la Louve, on est donc sur une belle aventure animale.
Les joueurs de la Roma, ainsi que leur tifosi, s’appellent les Romanisti. A ne pas confondre avec les Romani, qui représentent tous les habitants de Rome, les Romeni (les Roumains) ou les Romanichels.
La Roma a connu sa plus belle période dans les années 80, à l’époque où y évoluaient Pruzzo, Conti, Falcao et Di Bartolomei. A cette époque, la Roma aurait pu tout rafler en Europe, mais n’a remporté qu’un Scudetto et trois Coupes d’Italie. Et pleure encore son titre perdu à la dernière journée et sa finale de C1 perdue contre Liverpool.
Les années 2000 laissent également une grande frustration aux supporters giallorossi. La Roma a ouvert le millénaire avec son troisième Scudetto, sous le signe de son capitaine Francesco Totti. Mais, par la suite, elle a toujours dû se contenter de la deuxième place, derrière la Juve (2002), le Milan AC (2004) et l’Inter (2006, 2007, 2008, 2010).
Cet été, la Roma a été rachetée par l’Américain Thomas DiBenedetto, qui devient ainsi le premier président étranger de l’histoire du club. Ce dernier a cassé sa tirelire, faisant venir Lamela, Heinze, Stekelenburg, Bojan, Pjanic, Kjaer et Osvaldo. Tout ça pour arriver deuxième.
Le truc que personne ne sait: Si la Roma a connu de bien belles épopées en Ligue des Champions lors des années 2000, battant à plusieurs reprises les cadors européens (Chelsea, Real Madrid, Barcelone…), elle détient pourtant deux records négatifs en Ligue des Champions. D’une, elle a subi la plus large défaite pour un club italien lors d’une phase finale. Un 7-1 encaissé à Old Trafford lors d’un quart de finale retour, saison 2006-07. De deux, elle détient le record du plus petit nombre de points engrangé par une équipe italienne en phases de poule. Lors de la saison 2004-05, la Roma ne prend qu’un seul point (grâce à un nul contre Leverkusen) en six rencontres. Et se fait éliminer. Logique.
La Roma reprend les couleurs de la Roman, le jaune et le rouge. Jaune pour le bec des oies du Capitole qui, en -390, avaient averti les Romains de l’arrivée des Gaulois. Rouge pour le sang des animaux sacrifiés, à la même époque, sur la place du Capitole. Entre ça et la Louve, on est donc sur une belle aventure animale.
Les joueurs de la Roma, ainsi que leur tifosi, s’appellent les Romanisti. A ne pas confondre avec les Romani, qui représentent tous les habitants de Rome, les Romeni (les Roumains) ou les Romanichels.
La Roma a connu sa plus belle période dans les années 80, à l’époque où y évoluaient Pruzzo, Conti, Falcao et Di Bartolomei. A cette époque, la Roma aurait pu tout rafler en Europe, mais n’a remporté qu’un Scudetto et trois Coupes d’Italie. Et pleure encore son titre perdu à la dernière journée et sa finale de C1 perdue contre Liverpool.
Les années 2000 laissent également une grande frustration aux supporters giallorossi. La Roma a ouvert le millénaire avec son troisième Scudetto, sous le signe de son capitaine Francesco Totti. Mais, par la suite, elle a toujours dû se contenter de la deuxième place, derrière la Juve (2002), le Milan AC (2004) et l’Inter (2006, 2007, 2008, 2010).
Cet été, la Roma a été rachetée par l’Américain Thomas DiBenedetto, qui devient ainsi le premier président étranger de l’histoire du club. Ce dernier a cassé sa tirelire, faisant venir Lamela, Heinze, Stekelenburg, Bojan, Pjanic, Kjaer et Osvaldo. Tout ça pour arriver deuxième.
Le truc que personne ne sait: Si la Roma a connu de bien belles épopées en Ligue des Champions lors des années 2000, battant à plusieurs reprises les cadors européens (Chelsea, Real Madrid, Barcelone…), elle détient pourtant deux records négatifs en Ligue des Champions. D’une, elle a subi la plus large défaite pour un club italien lors d’une phase finale. Un 7-1 encaissé à Old Trafford lors d’un quart de finale retour, saison 2006-07. De deux, elle détient le record du plus petit nombre de points engrangé par une équipe italienne en phases de poule. Lors de la saison 2004-05, la Roma ne prend qu’un seul point (grâce à un nul contre Leverkusen) en six rencontres. Et se fait éliminer. Logique.


