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AS Monaco, comme un ouragansamedi 8 mars 2008 En 2004, Michel Pastor débarque à la présidence de l’ASM. Son arrivée coïncide avec les départs de Rothen, Giuly, Morientes et Prso...Partis monnayer le fruit de leur épopée européenne, l’essentiel du secteur offensif monégasque prend la fuite. La ligne défensive emboîtera le pas quelques mois plus tard. 2008 : quatre ans après le début des travaux, le chantier Pastor est dans un sale état, à tel point que cet été, Ricardo a été nommé directeur de la main d’œuvre. Camel Meriem, truelle en main, s’interroge : Peinture ? Moquette ? Plomberie ?
« Comme un ouragan, la tempête en moi a balayé le passé, allumé le vice. C’est un incendie qu’on ne peut plus arrêter… ». Balayer le passé, regarder les flammes en croisant les bras avec fatalité, Michel Pastor aura au moins eu le mérite de mettre au goût du jour les lyrics de Stéphanie de Monaco. Monaco "Pastorisé" Sous l’ère du Faste and Furious Campora, une saison douloureuse déclenchait quasi-systématiquement une année de succès. Depuis l’arrivée du promoteur immobilier monégasque à la tête de l’organigramme de l’ASM, l’anonymat succède à l’insignifiance, et l’insignifiance laisse place à l’incognito. En coulisse, la maigre tranche de supporters gronde et réclame la démission de la direction. Et le reste de la France s’en branle. Avant le déplacement à Marcel Picot aujourd’hui, Monaco (7ème) présente un bilan équilibré (10v 7n 10d). En cas de victoire chez les hommes de Correa, le club de la Principauté confirmerait la faiblesse de la Ligue 1 en se postant à cinq longueurs de la troisième place qualificative pour la Champions League. Arrivé sur le Rocher en début de saison fort d’une deuxième place en championnat (2006) et d’une victoire en Coupe de la Ligue (2007) avec Bordeaux, le Brésilien avait en ligne de mire un défi largement accessible : redonner le sourire à un public qui a vu défiler trois entraîneurs (Guidolin, Bölöni et Banide) en moins de trois ans. La légende veut que chaque président dispose d’un certain nombre de fusibles à faire sauter avant de se remettre directement en question. Pastor voit défiler en Raymundo Ricardo son cinquième coach (les trois susnommés + Ricardo + la Desch)… Ricardo(ré-mi-fa-sol-la-si-do) révise sa gamme Cette année, avant chaque journée de championnat, supporters, spécialistes et même joueurs de l’ASM sont incapables de deviner le onze choisi par Ricardo. La seule certitude étant que l’équipe du match précédent ne se trouve jamais reconduite. Turnover abusif, indécisions tactiques, le coach auriverde a opté pour le choix de l’embarras. Un problème mis sur la table mercredi par Fred Piquionne dans les colonnes de Nice-Matin. L’ancien Rennais s’y est notamment fait entendre pour évoquer plus généralement la relation entre l’entraîneur et ses joueurs : « On ne se parle pas beaucoup, on ne travaille pas assez les automatismes à l’entraînement. Certains ne jouent pas à leur poste, c’est aussi difficile pour eux… ». Après avoir également pointé l’excès d’individualisme qui régnait au sein de ses troupes, Fredo s’est positionné comme le symbole parfait du paradoxe monégasque, en expliquant que son objectif restait intact : battre les onze unités qui constituent son record de buts (et accessoirement aider Monaco à terminer 5ème ou 6ème). Co-meilleur scoreur du club avec Piquionne (7 buts), Jéremy Ménez est une des rares satisfactions du clan rouge et blanc. Vingt piges, des gri-gri et des coups de sang, l’ancien Sochalien a effectué un début de saison tonitruant, suffisant pour taper dans l’œil de Domenech. La verve de ce gros mangeur de ballons alimente cependant souvent le verbe de ses détracteurs. Mais quand ses inspirations deviennent décisives, les ralentis et les mémoires s’en souviennent. Avec sept cartons jaunes et un rouge (encore number one monégasque dans ce domaine !), le joueur de 20 ans possède en outre un grossier excédent dans son bagage. Bref, Jérèm’ au cœur de l’effectif de l’ASM, c’est un peu comme si Ian Scott était diffusé sur RTL9. Ce potentiel éclat de folie/génie ne ferait-il pas justement défaut à un Monaco 2008 qui vire au diabolo grenadine ? En guise de figurants nécessaires, pour compléter l’effectif, les Urugayo-Argentino-Brésiliens démontrent que l’on peut à la fois posséder un passeport sud-américain et un style de jeu scandinave. Dans les cages, Flavio Roma joue, sans briller. Le Transalpin porte le brassard d’un capitaine blasé et continue de chercher Rothen et Ibarra sur ses relances. Pendant ce temps, Muratori a découpé avec ses dents de lait la carrière de Berthod ; et Sambou, Gakpé et Bakar sont bons et jeunes, donc remplaçants. Le jour de gloire Le 17 février dernier, les résidents du stade Louis II reçoivent Bordeaux. Purge suprême : 0-6. Meilleur coaching de la saison pour Ricardo, qui donne enfin sa chance à Cavenaghi. En se faisant gifler, mordre, doigter, pincer, punir, fister, et plus généralement souiller par son maître du jour, le club de l’AS Monaco s’est occasionnellement transformé en club SM de Monaco. Les joueurs de la Principauté ont ainsi montré qu’ils savaient donner des coups (Perez salit le mollet de Bellion), mais surtout en recevoir : Micoud et Cavegoal enchaînent les coups de fouet, Grrrrrh ! Mais Pastor s’en fout, il est le beau-père de David Hallyday, et ça c’est la classe. Par Matthieu Pécot Articles de cette rubrique
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Commentaires :8Docteur Goulard, dentiste :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 22:25
avec le maillot canal +, c’était ouf, j’aimais bien aussi période 1995-2000, avec gallardo, il était incroyable, trezegol, henry, spehar, momo konjic, et philippe "patte gauche" léonard...
C Jérôme, chanteur engagé :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 21:52
pfff 1ère équipe à m’avoir fait rêver gamin : Scifo, Klinsman, Ikpeba, Puel, Wenger.... qu’est ce que c’est que cette embrouille ??? une tradition de beau jeu à Monaco et de star quelle dommage !
txoa :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 20:04
A se demander si il ne serait pas salutaire pour PSG de descendre une fois pour toute. Sérieux. Permettrait de donner un coup de pied dans la fourmillière.
Docteur Goulard, dentiste :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 19:01
et paris qui continue de sombrer... c’est moche de voir des clubs comme paris ou monac devenir quelconques... Docteur Goulard, dentiste :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 18:55
c’est moche quand meme, monaco, ou comment mal digéré les retombé d’une grosse perf. à partir de la finale de la ligue des champions, ils ont eu tout faux, il y aurait une école des présidents de club, ils feraient une cassette de monac, et ils la passeraient en disant "vous faites le contraire". Que des arrivé de sud américain à grosse réputation qui se révelent etre plus nul les uns que les autres, des mecs qui viennent en pré retraite. monaco, c’est le club qui kiffent recruter chez les gros, ils te sortent le quatrieme milieu de la juve, le fils du cousin du concierge du real.... ça te donne du Gerard (qui a longtemps été un pur joueur mais honnetement pourri au moment ou il le recrute), du Almiron, du Di vaio.... Rendez nous Pontus Farnerud txoa :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 18:41
Ricardo, après avoir fait pleurer les supporters de Bordeaux, fait pleurer celui de Monac’.
Il a ses papiers en règle ? Sinon, Rio via Bamako par Air Hortefeux.
Allez, quoi, Ricardo, casse toi...
Blabla :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 13:05
Je crois qu’ils savaient que ce serait chiant au niveau du jeu, mais ils voulaient des résultats, avec un entraîneur plus prestigieux. De toute façon y a pas de public à Monaco donc ps besoin de beau jeu.
pablitoaimar :
AS Monaco, comme un ouragan
8 mars 2008 10:13
comment ont-ils pu foutre à la porte un gars comme banide pour cette tata de ricardo ?
ils n’ont pas vu les matchs de bordeaux ?
Keller se tape la fille a ricardo ?
patain
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