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> Le papier ne suffit pas > Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"
Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"mardi 2 octobre 2007 Michel Wieviorka est un monstre de la sociologie. Retour avec lui sur la tendance "jeune" du football français actuellement, à l’occasion de la sortie du SF48.
Est-ce qu’on peut dire qu’on assiste aujourd’hui, à travers l’exposition de jeunes footballeurs (Nasri–Benzéma, etc…) à un phénomène de jeunisme plus prononcé dans la société française ? Du jeunisme, en général, certainement pas. En tout cas, pas plus qu’avant. Mais il y a dans la société française d’aujourd’hui un besoin de respirer, un besoin de passer à quelque chose de neuf. On le ressent très bien. On vient de le voir en politique, que l’on ait voté pour Sarkozy ou Royal, on avait besoin de têtes nouvelles. On sent qu’il y a un besoin de changer, on sent qu’il y a de nouveaux débats dans la société française : on a envie de discuter autrement. C’est extrêmement net : prenez les grands domaines de l’actualité, les vieilles façons de réfléchir, on n’en veut plus. On veut penser autrement, on veut être plus pragmatique, plus réaliste et, autre phénomène très important : cette société est très individualiste, l’individu a beaucoup de valeur. Voilà pour le cadre très général. Concernant l’intérêt porté aux jeunes footballeurs, je pense aussi que la France vit encore sous le rêve de 98 mais nous savons très bien qu’il faut tourner la page. Par conséquent, s’intéresser aux très jeunes footballeurs, c’est s’intéresser à de nouvelles perspectives, même s’il subsiste de 1998 quelques superbes footballeurs. On sent très bien que si on veut se tourner vers l’avenir, que si on veut penser à de nouvelles grandes victoires, il faut faire confiance aux jeunes. Et ce pays est en train de réapprendre à faire confiance aux jeunes. Pendant 30 ans on n’a pas fait confiance à ces derniers. Dans tous les domaines. Et aujourd’hui, en foot, on se dit pourquoi ne pas leur faire confiance, ils sont capables, ils font leurs preuves, ils font des sacrifices pour être footballeurs, ils sont doués. Dans ce domaine comme dans d’autres… Quels sont ces autres domaines ? Ce sont ces jeunes Français qui partent étudier très tôt à l’étranger ? Ceux qui deviennent très tôt entrepreneurs ? Il y a plusieurs choses différentes. Premièrement, un phénomène important : ce pays croit bien moins qu’avant aux diplômes. Dans le temps, la réussite était associée à l’idée qu’il fallait en avoir bavé, avoir passé son bac, puis deux ou trois années de prépa dans des grandes écoles, puis trois années aux Grandes Ecoles, ensuite l’ENA et à partir de là on devient quelqu’un de respectable et d’important… Aujourd’hui, on sait très bien qu’on peut réussir dans plusieurs domaines, être reconnu par la société sans avoir fait de longues études. Cela se voit dans les médias, dans tout ce qui est spectacle, ça se voit dans les affaires, parfois aussi. Et ça se voit bien sûr dans le sport, par définition, vu qu’on y réussit surtout quand on est jeune. Donc, aujourd’hui, notre société commence à se guérir de la diplômite, un petit peu seulement… On est retard par rapport à d’autres pays sur ce plan ? On n’est pas en retard !... On est décalés. On a un modèle classique qui fait énormément confiance aux diplômes, bien plus que dans d’autres sociétés. On n’est ni plus en retard ou en avance, on n’est pas comme les autres. Dans mon humble domaine, la sociologie, c’est hallucinant de voir la façon dont on traite les jeunes. Encore aujourd’hui ! Si je vais dans une conférence aux Etats-Unis, on donnera la parole à des jeunes à égalité avec des chercheurs seniors. En France, il y a une sorte de hiérarchie très très lourde. Donc, l’âge continue à peser très fort. Ceci dit, on est aussi en avance par rapport à d’autres sociétés où plus vous êtes vieux, plus vous êtes respectable. En Asie, c’est comme ça, très souvent… Et puis, dans la confiance accordée aux jeunes générations, il y a cette idée qu’il est temps de respirer, qu’il faut se dégager de toutes sortes de carcans. Au-delà du football, avec notamment les cas de Nasri-Benzéma, il y a certains phénomènes plus ponctuels dans le show-business, du cinéma, des jeunes comiques, de jeunes écrivains (Alizé Meurisse, le petit connard de 15 ans, etc.) Notamment dans un domaine très particulier, du rock, avec des groupes de très jeunes musiciens, à peine majeurs (The Naast, en France ou bien Arctic Monkeys en Angleterre)…Et éventuellement, la Star Ac, où la aussi, on fait émerger des très jeunes « apprentis stars »… Mais, là, il est question d’une autre dimension, à savoir qu’aujourd’hui en France les jeunes existent dans la société. C’est-à-dire, dans le temps, en France on considérait que l’enfant, c’est un adulte en devenir. Donc avant cet âge adulte, l’enfant doit se socialiser, passer par toutes sortes d’étapes, afin de devenir pleinement un être humain adulte. C’était la vieille image…Aujourd’hui, on réfléchit autrement et c’est très bien comme ça : on dit que l’enfant est déjà un être complet. D’ailleurs, le jeune, l’ado, il a de l’argent, il est indépendant, il n’est pas coincé uniquement entre la famille et l’école, comme dans ma génération, j’ai 60 ans…Aujourd’hui, le jeune a de l’argent de poche, ou il se débrouille pour en avoir, il a une bande de copains, il est sur Internet, il est sur des réseaux, il consomme, non seulement pour lui, mais en plus il pèse aussi sur les décisions familiales. Le jeune est aujourd’hui bien plus autonome, il existe bien plus qu’avant. Et en qui va-t-il se reconnaître ? Eh, bien dans des jeunes de sa génération. On peut d’autant plus facilement s’identifier à d’autres jeunes dès lors qu’on a le pouvoir d’achat, qu’on peut décider d’acheter telle ou telle marque, ou qu’on veut écouter telle ou telle musique…Les jeunes ont aujourd’hui un très grand pouvoir sur la consommation, dans l’utilisation d’Internet, etc… Ils n’ont pas le pouvoir, ce n’est pas exactement la situation, mais ils ont conquis une autonomie, une faculté de peser sur la vie collective, qu’ils n’avaient pas il y a 30 ou 40 ans. Justement, à propos de l’argent des jeunes footballeurs, les sommes importantes que gagnent des Nasri et Benzéma, c’est nouveau dans la société, c’est révélateur de quoi de particulier ?... Je répondrai de façon assez générale. La France est un pays où la culture était dominée par la relation à l’Etat : le diplôme, la Fonction publique, le service militaire, etc..Un certain nombre de valeurs, qui étaient des valeurs qui au bout du compte aboutissaient à mépriser un peu l’argent, ou à trouver que c’est sale. Deuxièmement, la France a toujours eu un rapport à l’argent très compliqué, à la différence des Etats-Unis, par exemple : en France, jamais quelqu’un n’ose demander à quelqu’un d’autre « Combien tu gagnes ? » mais, c’est en train de changer…La France est en train de se dégager de l’idée que l’argent est sale, que l’Etat et le collectif public est nécessairement supérieur à l’argent, nous entretenons donc un autre rapport à l’argent, avec des aspects positifs et d’autres beaucoup moins. Du coup, aujourd’hui, quand on demande à un jeune ce qu’il veut faire plus tard : être célèbre et gagner beaucoup d’argent dans le football ou bien faire l’ENA et avoir un poste politique important…La probabilité la plus importante sera sûrement la première. Les valeurs se transforment et l’argent devient une valeur beaucoup plus légitime que dans le passé. Et cette relative facilité qu’ils ont à assumer ces salaires, ces transferts, c’est impressionnant, non ? On est entré dans un monde de l’immédiat ! Il faut que les choses aillent très vite…Dans le temps, on valorisait le travail sur la longue durée : l’épargne, …Ce que les sociologues appellent la « satisfaction différée ». Regardez en politique : que nous disaient les Communistes ? « Nous en bavons aujourd’hui pour construire des lendemains qui chantent ! » Eh, bien, les gens ne veulent pas des lendemains qui chantent, aujourd’hui : ils le veulent tout de suite. On est entré dans une culture de l’immédiat et qui s’embarrasse beaucoup moins de l’idée que c’est en en bavant aujourd’hui qu’on construira le monde de demain : non ! On veut vivre tout de suite le monde que l’on souhaite… Ceci dit, les jeunes footballeurs en bavent : l’apprentissage dans les centres de formation dure cinq années de sacrifices……Oui, mais ça on n’en parle beaucoup moins ! On ne dit pas : « Si tu veux être footballeur, ça va être des sacrifices énormes pendant des années et t’es pas sûr de réussir parce que sur dix, il n’y en a qu’un qui sortira pro ». On ne leur dit pas tout ça ! De même qu’on commence à dire aujourd’hui aux footballeurs « Préparez vous, après le foot, la vie continue et il faudra savoir vous débrouiller et pas être simplement footballeur et point final ». Evidemment, quand on y réfléchit, la notions de durée et de sacrifices est réelle, mais le jeune qui s’identifie à tel ou tel jeune footballeur, lui, ne s’identifie pas aux cinq années de centre de formation à en baver, et encore moins à tous ceux qui ont fini en D2 ou dans un club moyen. On vit dans cette image de l’éphémère, de l’immédiat, de la réussite rapide et on n’est plus du tout dans une culture où on accepte l’idée qu’il faut en baver, qu’il faut préparer l’avenir, que ça prend du temps, qu’on n’est pas sûr de réussir… Alors qu’on sait que dans la réalité les choses ne sont pas aussi faciles… Est-ce que vos sentez aujourd’hui chez ces jeune footballeurs une maturité plus précoce, notamment dans leur rapport à l’argent, aux sommes considérables dont ils sont les enjeux ? Oui, mais, comme je vous l’ai dit, le rapport à l’argent a changé. Et puis, les jeunes ont une information qui n’existait pas il y a 30 ou 40 ans. Aujourd’hui, n’importe quel jeune regarde la télé, surfe sur Internet, échange avec ses copains, et évoque constamment plein de thèmes liés à l’argent ! Le jeune est surexposé à l’argent ! Il a des modèles de consommation qui sont aussi des modèles d’argent. Le jeune dealer d’une banlieue, il va s’acheter une BMW dès qu’il en a les moyens. C’est la pub, l’image générale de la situation sociale qui jouent, qui informent ce jeune de ce qui est valorisé. Notre société valorise la consommation : allumez la télé ! Il n’y a que des gens qui ont plein de pognon, qui font des croisières, des milliardaires ! Nous baignons dans cet univers-là en permanence ! Les jeunes sont autonomes, ont des ressources et ils savent ce qu’ils veulent. Et le culte de la jeunesse, sujet rebattu… Bon, déjà, ce n’est pas que le culte de la jeunesse pour les autres mais aussi pour soi ! Cette obsession à rester mince, à ne pas vieillir, tous ces gens qui font du sport, etc.… Et puis, les gens font des enfants ! Aujourd’hui, faire un enfant n’est pas un investissement matériel (un soutien de famille qui aide la maisonnée, comme dans le temps), mais un investissement symbolique. Les parents se disent : « J’aimerais que mes enfants fassent ceci, des études, aient un beau métier, qu’ils s’épanouissent, etc.. » Il y a aussi cette idée que la jeunesse c’est le futur. On projette cette image de jeunesse parce que c’est un rêve éternel : rester jeune pour toujours, mais aussi parce qu’aujourd’hui beaucoup se sentent responsables pour leurs enfants, on les choisit. Et si on fait un enfant, c’est un projet de vie où l’on se préoccupe du futur, de leur futur : le développement durable, l’écologie, ça va de pair avec le jeunisme, c’est à dire qu’on se préoccupe du futur de nos enfants. Ce jeunisme a son travers, à savoir « Je ne veux pas vieillir » mais il a une autre versant, plus positif : le futur, c’est les enfants, il faut penser aux autres. Et cette idée, peut-être aussi rebattue : en France, la jeunesse est moins mature, moins responsabilisée, elle fait des études, reste longtemps chez papa maman…Et par contraste, les jeunes footballeurs seraient plus matures du fait qu’ils soient soumis très tôt à un environnement adulte, de côtoyer des joueurs adultes, l’argent, la performance, les médias, la célébrité… Je ne suis pas sûr qu’un jeune footballeur soit dans l’absolu plus mature qu’un jeune salarié d’entreprise. Le jeune footballeur vit dans un univers qui le structure, soit. Mais il ne connaît en gros que le football. En dehors de ça,…Il acquiert une maturité dans son domaine, être un footballeur pro, mais il vit dans un monde très à part. Quant à la jeunesse française qui reste chez papa maman, c’est surtout dû aux difficultés économiques, et à la crise du logement. Mais ils n’en sont pas moins mûrs. Et puis, il y a de plus en plus de jeunes Français qui partent étudier à l’étranger. Ca a explosé ! Allez à Londres, on y parle français dans toutes les grandes rues, avec tous ces jeunes partis travailler et étudier là-bas ! Impensable il y a 30 ans… Dans le monde entier ! Même à la Sylicon Valley…Parce que les jeunes trouvent notre société étouffante, sans perspective, coincée… Alors on part. Mais il y a aussi en même temps une volonté de tout changer ici qui chemine, changer tout ça…Faire reconnaître ici sa valeur, sa créativité, ses initiatives etc.… La surexposition de la jeunesse, de la culture jeune ; jusqu’à quel point on peut la lier au culte de la performance, toujours plus forte dans nos sociétés ? Il y a le culte de la performance, d’abord. On le rencontre partout. Le problème, c’est à la fois un rapport aux autres et un rapport à soi-même. Or dans une société de plus en plus individualiste, on est amené à se juger soi-même sur sa capacité à réussir. Avant, on passait un examen et on était reçu ou non, point. Aujourd’hui, si on réussit ou non quelque chose, on se dit « C’est de ma faute…ou c’est grâce à moi ». On intériorise le jugement : on se juge soi-même. Ca encourage le culte de la performance, et notamment dans le travail : il faut être bon. Si je suis pas bon, je serai viré, mal considéré. On intériorise la nécessité d’être toujours meilleur, toujours LE meilleur, et par conséquent, ça va de pair avec le stress, les angoisses, ou le risque de sombrer… Et puis, il y a la compétition. Avec les autres. On est submergé par la compétition : il n’y a rien qu’à voir la Star Ac ! On devient artiste à travers une compétition… Pour en revenir aux jeunes footballeurs, ne sont-ils pas eux aussi tout simplement des référents de ce culte de la performance et de la compétition, une illustration visible au quotidien de cette société en mouvement, individualiste et compétitrice ? Ils sont surtout l’expression du fait que la jeunesse entre tôt dans cet espace de la concurrence et de la compétition. Aujourd’hui, dans la compétition, les jeunes sont dans le coup. A 18 ans, ils jouent dans la même cour que les 28-30 ans. Quand on interrogeait Benzéma, il y a deux ans, il affirmait sans retenue qu’il était là « pour piquer la place des joueurs en place ! » C’est un discours surprenant ? C’est nouveau de s’exprimer ainsi ? Il voulait d’une part évidemment dire toute son ambition : « J’ai les dents longues et je veux aller très loin ! »…Mais ça veut aussi dire d’autre part : « Il y a des gens plus âgés que moi qui occupent les bonnes places et qui, peut-être, ne le méritent pas… » J’entends ce discours dans d’autres domaines. Ce qu’il raconte, à 18 ans, ça a quelque chose à voir avec cette idée qu’il y a aujourd’hui des positions qui ne sont pas forcément justifiées et qu’il n’y a aucune raison de demander aux jeunes d’attendre leur tour sous prétexte qu’ils sont jeunes. Et les limites ou les excès du jeunisme ? Evidemment, c’est d’accorder à une catégorie d’âge un privilège excessif. Il faut juste donner sa place à chacun dans la société, sans tomber dans le jeunisme ou le vieillisme…Sinon, on observe que le rapport au corps a changé : l’importance accordée à la gym, à l’expression corporelle, la danse le tatouage, le piercing… Entre le corps et l’esprit, les choses communiquent un peu : faire du jeunisme, c’est de ne pas voir que le corps vieillit et se transforme, c’est ne pas vouloir accepter que le corps a plusieurs âges dans la vie… Et dans cette civilisation de l’immédiateté…Rooney ou Cristiano Ronaldo, ils ont 21, 22 ans maxi, et on les considère presque comme des has-been, par rapport aux petits nouveaux de 19-20 ans… Les médias dévorent les nouveautés ! Une fois que vous avez été nouveau, vous ne l’êtes plus. Il y a un phénomène d’accélération. Postez n’importe quoi sur un site, à la seconde même, il est visible à Hong-Kong…C’est instantané ! Ca use, parce que les gens veulent de la nouveauté, du spectacle, de l’émotion. Mais l’exposition précoce des jeunes footballeurs m’a l’air aussi encadrée : dans les écoles de foot, on leur apprend aussi à gérer leur argent, à bien construire leur vie, leur carrière, etc… Et que dire de l’aspect particulier de ces jeunes footballeurs, souvent issus de l’immigration ? C’est un thème très important. En France, le sport est un des domaines le plus ouvert à la diversité. Il y a bien plus de Noirs en équipe de France que dans la haute administration. C’est quelque part révélateur que qui ce compte, c’est l’excellence, la réussite, et non pas l’appartenance à un groupe social ou national. Les choses évoluent. Si on est bon, on est reconnu. Le monde du sport et le monde du spectacle sont bien plus ouverts que d’autres univers en France. Il est frappant de voir que c’est par là que ça bouge avant sans doute que ça bouge dans d’autres domaines... Par Chérif Ghemmour Michel Wieviorka est docteur d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, directeur du CADIS /Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (EHESS/CNRS), président de l’Association internationale de sociologie AIS/ISA, et depuis novembre 2006, il préside le comité de selection du prix Michel Seurat créé par le CNRS. Il est également co-directeur, avec Georges Balandier, de la revue Cahiers Internationaux de Sociologie et dirige aujourd’hui la collection "Le monde comme il va" aux Editions Robert Laffont. Enfin, il est également membre du Comité scientifique des Presses de Sciences Po’ et des comités de rédaction de plusieurs revues dont : Journal of Ethnic and Migration Studies / Ethnic and Racial Studies / French Politics, Culture and Society. Articles de cette rubrique
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![]() Nasri et Benzéma, après le but de ce dernier contre l’Autriche, sur service du premier. L’équipe de France a de beaux jours devant elle...
Commentaires :4la cagouille tonique :
Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"
8 novembre 2007 17:15
Eh bien, la sociologie, ça casse pas trois pattes à un canard (et pourquoi le ferait-elle, me direz-vous). Nous, lecteurs assidus, attendons à présent avec impatience les avis éclairés de gérard miller en la matière.Un amateur de foot et de sociologie aurait pu remarquer que depuis raymond kopa on n’ a pas eu un attaquant capable de faire un contrôle dans la surface sans manquer de blesser un gamin dans les tribunes (Henry ?Papin ? vous rigolez ?), alors que benzema ait 18 ans...On s’en tape un peu. Au fait, le dealer de ma rue, jeune lui aussi, m’a affirmé que la bmw était largement passée de mode...Si Michel veut bien venir, on pourra discuter carrosserie, drogue et Ernst Cassirer.
Viron (d’Athènes...) :
Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"
3 octobre 2007 02:36
Vous êtes sur la pente descendante !!! Wieworka pour parler socio et foot !!!
Autant bruler tous mes livres d’histoire et de socio (de foot... !!!)
On dirait qu’’il y a comme des airs de Libé dans vos approches...
Decevant....
ALEXIS LE SOCIOPATHE :
Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"
2 octobre 2007 15:57
Le problème c’est que le seul sociologue valable sur le football, c’est Nicolas Hourcade et il est déjà tous les mois dans SO FOOT et régulièrement sur le site, du coup, forcément, c’est compliqué...
cantona45 :
Michel Wieviorka : "Il est temps de respirer !!!"
2 octobre 2007 11:44
c’est triste de voir un mec comme Wievorka sur un site comme le votre, qui recherche l’originalité . Comme si on le voyait déjà pas assez dans tous les médias à la moindre occasion, exemple parfait du sociologue qui n’a pas fait de terrain depuis des années mais a un avis sur tout. Wievorka est à la sociologie ce que l’Equipe est au Football, une hégémonie sclérosante. Il n’y avait pas besoin de lui pour parler de ce sujet qui est pourtant très intéressant
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