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  3. // Arsenal-Everton (3-1)

Arsenal, vingt ans en arrière

Malheureux cinquièmes de Premier League, les Gunners ne joueront pas la Ligue des champions la saison prochaine. Une première depuis vingt ans pour un club qui n’avait pas été éjecté du Big Four depuis la saison 1995-1996. De quoi sérieusement envisager un nouveau départ.

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Du retard. Un peu de retard. De la maladresse. Pas mal de maladresse. De la frustration. Beaucoup de frustration. Puis du désespoir. Plein de désespoir. Quand il s’est élancé dans les jambes d’Enner Valencia, après même pas un quart d’heure de jeu, ratant complètement son intervention et lâchant un tacle plus dangereux que méchant, Laurent Koscielny a définitivement pigé que cette saison devait se ranger dans la catégorie « À oublier » . Car quand le meilleur joueur d’une équipe (avec Alexis Sánchez) se rend coupable d’une telle bévue, c’est que le problème devient collectif et demeure plus profond qu’une simple faute individuelle.


Pourtant, sa team gagnait 1-0 face à Everton, et chipait la quatrième place à Liverpool (qui ne menait pas encore au score) à ce moment-là du match. Mais si l’expulsion du Français n’a pas empêché Arsenal de l’emporter (3-1), c’est sûrement l’image du carton rouge qui restera en tête pour décrire cette rencontre. Pourquoi ? Parce qu’il prive le pilier défensif d’Arsène Wenger de finale de Cup contre Chelsea – le seul événement qui peut plus ou moins sauver la saison d'Arsenal – et parce que dans le même temps, les Reds se sont imposés 3-0 à domicile contre le relégué Middlesbrough, rendant inutile le succès d’Aaron Ramsey et compagnie.

Le classement final est cruel et historique pour Arsenal. Cinquièmes, les Gunners sont éjectés du Big Four pour la première fois depuis la saison 1995-1996 (du jamais-vu sous Wenger), et ne joueront donc pas la prochaine Ligue des champions. Une première en vingt longues années. Cela est d’autant plus difficile à digérer que personne n’avait jamais terminé à cette position avec un total de 75 points. «  C'est très triste, n’a pas caché l’entraîneur alsacien en conférence de presse. On a disputé la C1 pendant vingt ans. Il s'agira d'une première pour nous. C'est très étrange avec 75 points. Il ne nous a manqué qu'un point. On peut bien sûr chercher partout où l'on a perdu ces points. Depuis janvier, l'environnement est très difficile pour différentes raisons. Certaines que vous connaissez bien. C'est très difficile pour un groupe de joueurs de gérer cela. On parlera un autre jour des autres raisons. Psychologiquement, l'environnement pour ce groupe de joueurs a été effroyable. Je suis très fier de ce qu'ils ont accompli, de leur réponse et de comment ils ont terminé la saison. »


L’environnement extérieur, et médiatique donc, serait la raison principale justifiant les relatives mauvaises performances de ses poulains. S’il paraît clair que les rumeurs entourant l’avenir du coach et des cadres ont pu déstabiliser le groupe, est-ce réellement là qu’il faut chercher les explications du fiasco ? Pas seulement. Wenger le sait pertinemment et l’a d’ailleurs sous-entendu au micro de SFR Sport : «  Je pense qu’on a eu un gros coup de mou après l’élimination en Ligue des champions, on paye pour ça. Après, le groupe est fort, il s’est bien ressaisi et a terminé en trombe. » Voir le verre à moitié plein en toutes circonstances, Tonton Arsène nous y a habitués. Celui qui devrait continuer à la tête du club londonien parlait déjà du futur au terme de la dernière journée de Premier League. « Il faut garder ce groupe, et je pense qu’il est assez fort pour gagner le championnat » , a-t-il osé. Un discours entendu depuis 2004, date du dernier titre de champion. Un discours qui ne lasse pas les dirigeants, mais excède une partie des supporters. Un discours qui ne passe visiblement plus dans le vestiaire des Gunners. Que ce soit l’entraîneur ou les joueurs, il convient donc de changer quelque chose.



Par Florian Cadu
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