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Arsenal retrouve la tête

Mis sous pression par la victoire de Manchester City hier, les Gunners terminent leur belle semaine par un succès autoritaire à Aston Villa (2-0). Olivier Giroud, lui, a inscrit son cinquantième but en Premier League.

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Aston Villa FC 0-0 Arsenal FC

Buts : Giroud (8e sp) et Ramsey (38e)

C'est la cour des grands. Il le sait. Cent treize matchs après son arrivée à Londres, Olivier Giroud est entré cet après-midi, à Villa Park, au panthéon des grands hommes. Celui des grands noms, des buteurs d'Arsenal et des icônes. Il n'est pas forcément le plus beau, n'a pas été le moins critiqué parfois, mais l'attaquant français a définitivement basculé dans une autre dimension statistique en inscrivant, sur penalty, son cinquantième but en Premier League. Une performance qui lui permet de se hisser sur le podium des meilleurs ratios du club derrière Thierry Henry et Ian Wright. Le tout au cœur d'une rencontre où Giroud et ses copains n'ont pas tremblé, dictant leur rythme pendant tout le match sous la patte lumineuse de Mesut Özil, et se sont imposés facilement (2-0) face à un Aston Villa désarmé.

Le métronome Özil


Un peu plus de soixante-douze heures après son exploit du Pirée et à une semaine de défier Manchester City dans une rencontre qui sent déjà le soufre, Arsenal n'avait pas le choix. Il fallait gagner chez la lanterne rouge de Premier League pour tenir la cadence, suivre le rythme de City et prendre provisoirement la tête du championnat, alors que Leicester recevra Chelsea lundi soir. D'entrée, les hommes d'Arsène Wenger dictent leur match à l'équipe de Birmingham. Comme depuis de nombreuses semaines, Özil enfile son costume de chef d'orchestre et guide son équipe. Il accélère, casse les lignes, détruit le milieu d'ex de la Ligue 1 installé par Rémi Garde face à son maître. Une gestion qui permet rapidement à Arsenal de faire la différence sur la première accélération de Theo Walcott, titulaire pour la première fois depuis le 17 octobre, et déstabilisé dans la surface par Alan Hutton. L'offrande est belle pour Giroud qui n'a plus qu'à transformer le penalty et souffler sa cinquantième.

Arsenal joue tranquillement et construit son propre match face à une équipe d'Aston Villa volontaire, mais trop fragile en contre. Les attaques du trio Ayew-Gestede-Sinclair se cassent les dents sur la solidité défensive des Gunners, alors que des « olé » tombent des travées de Villa Park à partir de la demi-heure de jeu. Tout est trop simple et sur sa deuxième action, initiée par une récupération de Ramsey devant sa surface, Arsenal fait le break sur un modèle de contre ponctué par le Gallois, également à la finition. Enfoncé dans son siège, Garde se pose des questions face à un groupe en manque de génie et qui n'a pas remporté la moindre rencontre à domicile depuis le 9 mai dernier.

L'orgueil de Garde


Le Français va alors pousser ses hommes dans leur orgueil. Aston Villa revient des vestiaires avec de meilleurs intentions, bouscule Arsenal et par Sánchez et Bacuna est tout prêt de revenir dans la rencontre. De leur côté, les Gunners se reposent d'une semaine éprouvante, alors qu'Özil continue d'offrir des folies techniques. Wenger en profite pour faire tourner son effectif, relance Gibbs au milieu de terrain pour tenir tranquillement le résultat, alors que Rémi Garde fait sortir du banc le gamin terrible de Villa, Jack Grealish, pour aller sauver l'honneur. Reste qu'Aston Villa, pire lanterne rouge de l'histoire de la Premier League, n'a tout simplement pas les armes face à un Arsenal qui joue en marchant sous l'impulsion du duo Ramsey-Özil.

Sans trembler mais sans briller, la troupe de Wenger enchaîne un second succès de rang après sa victoire à domicile contre Sunderland la semaine dernière (3-1). Le tout, malgré un calendrier intense, et alors que les Londoniens s'apprêtent à aborder un marathon décisif pour leur destin. De son côté, Aston Villa reste bon dernier, à huit points du premier non-relégable et dresse, chaque semaine un peu plus, le profil du parfait condamné après plusieurs saisons passées dans la galère. Rémi Garde a rendez-vous demain avec son président américain, Randy Lerner, pour fixer un cadre au futur des Villans. Le chantier est colossal.

Par Maxime Brigand
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