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  3. // Aston Villa/Arsenal (1-2)

Arsenal repasse devant

120 secondes de folie, deux buts dont une merveille de Giroud, un Wilshere réaliste, un Benteke à l’opportunisme retrouvé, 14 minutes d’arrêts de jeu cumulés, mais un Arsenal qui, même bousculé, ne veut plus lâcher la tête de la Premier League, c’est en substance ce qu’il faut retenir de ce match plaisant entre Gunners et Villans.

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Après les larmes de Cristiano, retour au foot, au vrai. Celui qui se joue le lundi, sur des billards anglais et dans une ambiance loin des bruits de trompette assourdissants de la Liga. Bref, bienvenu dans le merveilleux monde de la Premier League, à Villa Park exactement pour constater qu’Arsenal a bien changé. En quelques mois, Wenger a réussi à faire d'une bande qu'on appelait il n'y a pas si longtemps les « Baby Gunners » une équipe conquérante prête à parfois souffrir pour obtenir la récompense ultime. Au bout d’un match long de 104 minutes, mais maîtrisé dans sa globalité, Arsenal continue donc d’enchaîner les bonnes perf’ et de squatter la première place du championnat au nez et à la barbe des Citizens.

Vite fait bien fait

On joue depuis moins de 90 secondes, et Karim El Ahmadi a déjà décidé de montrer la voie à suivre à ses partenaires. Pour compenser la criante différence de niveau entre les deux équipes, les hommes de Paul Lambert vont devoir s’emprunter. Pour contrer l’agressivité positive des Villans, Arsène Wenger avait décidé d’aligner sa jeune promesse, très en vue à chacune de ses entrées cette saison, Serge Gnabry. Par chance, l’explosif flanc droit allemand semble être tombé sur la meilleure version de Bacary Sagna. Tout le contraire de son équivalent espagnol, Nacho Monreal. Bien pressé par Christian Benteke, la chips espagnole offre à Delph la première frappe du match. La longue interruption – il y aura huit minutes d’arrêts de jeu - due à un ballon mal réceptionné par Baker suite à une frappe de l’intenable teenager allemand Gnabry sera le dernier, mais très long temps mort d’une première mi-temps agitée. Arsenal joue le jeu en misant sur un positionnement haut propice aux ballons de contre-attaque. En deux minutes, le match va cependant prendre une tournure définitive. Jack Wilshere sort de sa boîte et profite d’un bon ballon à l’entrée de la surface pour crucifier Guzan. La sphère est à peine remise en jeu que Jack régale d'une nouvelle inspi géniale et trouve Giroud. La suite, c’est un moment de grâce. Contrôle en portemanteau, subtil (ou heureux) décalage du genou et frappe croisée dans la foulée. Tout est dit, Giroud il a marqué, Arsenal il va gagner.

Think different


La seconde mi-temps sera forcément moins peps. Car même si les joueurs de Birmingham ne lâchent rien, à l’image de la bonne frappe de Lacuna dès la reprise ou de celles de Westwood et Benteke, Arsenal n’est plus cette équipe friable, prête à s’effondrer à la moindre secousse. Hormis Özil, qui semble avoir décidé dès l’instant du deuxième but des siens de ne plus utiliser que l’extérieur de son pied gauche, les Gunners prennent, en effet, très au sérieux cette deuxième mi-temps. Pas besoin de faire des folies quand on sait quand même que l’on a en face l’une des pires attaques de Premier League (huit buts en onze matchs à Villa Park). Du coup, Arsenal bétonne son milieu de terrain plutôt que d’offrir du temps de jeu au revenant Oxlade Chamberlain et fait entrer Rosický pour Gnabry. Mais à quinze minutes du coup de sifflet final, et alors que tout semble plié depuis longtemps, Villa Park bondit. Après 951 minutes et plus de quatorze heures sans marquer, Christian Benteke retrouve le chemin des filets sur un excellent ballon signé Lawton. Mais si la tête plongeante est pleine d’un opportunisme retrouvé, le vrai fautif - Wenger aura vite fait de le trouver - est Santi Cazorla. Discret jusque-là, le lilliputien espagnol se distingue par un excès de suffisance coupable et une perte de balle décisive. De quoi donner l'envie aux Villans de persévérer dans leurs offensives. Pourtant, et si la fin de match sera pour Villa, Arsenal confirme que même dans le dur, cette équipe-là sait maintenant faire le dos rond. De bon augure pour l’avenir.

Par Martin Grimberghs
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