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  2. // Arsenal/FC Barcelone (2/1)

Arsenal renverse le Barça

Supérieur individuellement et collectivement, le Barça a donné la leçon à un Arsenal encore trop tendre... jusqu'à l'aube d'un dernier quart d'heure où les Gunners ont redistribué les cartes de ce huitième de finale.

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Dans un duel entre deux fanatiques des vertus de la possession de balle, l'un des deux protagonistes devait immanquablement évoluer à contre-emploi. Pour mener cette lutte capitale pour la maitrise du jeu, Arsène Wenger avait resserré son milieu, avec cinq éléments, Van Persie tenant lieu de seul véritable attaquant. Force de dissuasion du périlleux secteur offensif barcelonais ou strictes consignes de Wenger, Walcott, Fabregas et Nasri sortaient, en tout cas, de leur position intermédiaire uniquement sur les phases offensives, tandis que le duo Wilshere-Song avançait avec le frein à main.

Appliqué, Arsenal prenait le dessus sur le Barça après cinq premières minutes initiales franchement catalanes. La première occasion du match serait logiquement anglaise, avec une louche inspirée de Fabregas dosée à l'entrée de la surface qui lobait l'arrière-garde blaugrana, pour envoyer Van Persie frapper à bout portant, mais Victor Valdès repoussait (6e). Walcott flinguait ensuite une superbe opportunité de contre, trop obsédé par l'appel en profondeur du buteur hollandais pour apercevoir l'isolement de Nasri sur sa gauche.

Devant cette domination londonienne, Messi décidait alors de reculer sur l'échiquier pour aller prêter main forte à son milieu et subtiliser quelques précieux ballons. Dans son œuvre, il pouvait compter sur la complicité de Jack Wilshere, qui mettait à nu ses 19 ans sur une énorme perte de balle à quarante mètres de ses buts. Messi en profitait pour combiner avec Villa et s'envoler au duel avec Szczesny, mais son petit piqué croisé fuyait le cadre (15e). Cette occasion signait la fin de la domination anglaise et le début de l'orage barcelonais. Pas assez juste techniquement (imprécisions inhabituelles de Nasri ou Fabregas), trop hésitant dans ses relances (Song, Wilshere) ou pas assez intelligent dans l'orientation du jeu (Walcott), cet Arsenal ne pouvait maintenir son emprise sur le match.

La punition tombera à la 26e minute. Dans une position de numéro 10, Messi trouvait l'ouverture dans la défense londonienne d'une passe rasante pour Villa qui bonifiait sa première opportunité. Wenger réclamait un hors-jeu, mais le placement approximatif de Clichy rendait bien licite la position du Guaje. Pour rivaliser avec le Barça, une chasse impitoyable aux détails qui fâchent est indispensable et Arsenal était pénalisé pour ne pas savoir la mener. A la 38e minute, les Gunners manquaient même de se noyer mais le drapeau de l'arbitre assistant maintenait le suspense. Messi était encore à l'origine du péril après une percée en deux temps que Pedrito manquait de convertir avant que la puce argentine ne place sa tête plongeante, finalement invalidée.

En seconde période, le Barça confirmait bien qu'il est une version aboutie de cet Arsenal ou que les Gunners en sont encore une copie trop imparfaite. Face à la supériorité des individualités barcelonaises, les Londoniens devaient, pour s'en sortir, opposer une complicité collective sagace, compartiment dans lequel les Catalans dominaient également leurs hôtes. Le Barça ne sait pas mieux subir qu'Arsenal, mais ne perd pas, à l'inverse de son adversaire, de ballons trop bêtement. Indiscutablement homme du match, Messi échouait toutefois à donner le break aux siens, notamment à la 68e minute, où sa frappe, cette fois pas assez croisée, trouvait le petit filet.


Pour offrir de nouvelles solutions à son onze, Wenger faisait entrer Arshavin à la place de Song (68e). Désireux de congeler le tableau d'affichage, Guardiola faisait, lui, sortir David Villa pour donner davantage de poids à sa récupération avec les longues jambes de Seydou Keita. Un choix manifestement discutable, car le Barça desserrait alors son étreinte et offrait à Arsenal la possibilité d'un retour qui paraissait quasi utopique quelques minutes auparavant.

A la 78e minute, Van Persie, lancé par Clichy, profitait du manque de vigilance de Victor Valdés à son premier poteau, pour placer sa frappe dans le trou de souris (78e). Cinq minutes plus tard, l'Emirates versait dans l'hystérie suite à un contre parfait qu'Arshavin convertissait d'une frappe instantanée après une passe lumineuse de Nasri. Vainqueur sur le fil et pas vraiment logiquement, Arsenal devra cependant batailler fermement pour défendre ce petit but d'avance au Camp Nou. Un défi qui peut paraître au-dessus de ses forces. A moins que ce succès n'habite les Gunners d'une confiance inébranlable qui leur faisait défaut au coup d'envoi.

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