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  1. // PL
  2. // Arsenal/Chelsea (3-1)

Arsenal n'est plus pubère

Les Gunners n'auront pas eu à se procurer des masses d'occaz mais auront surtout profité des erreurs de Chelsea. Arsenal redevient dauphin de MU et Chelsea pointe déjà à six longueurs de la tête.

Au coup d'envoi, les deux coaches optent pour le même schéma tactique global (4-5-1) mais avec deux variantes différentes dans l'entrejeu. 4-2-3-1 pour les Gunners : Wilshere et Song dans l'axe, Fabregas en meneur avancé, Nasri à gauche, Walcott à droite et le seul Van Persie plutôt que Chamakh en pointe. 4-3-2-1 pour les Blues : trident axial Mikel-Essien-Lampard, deux ailiers Kalou et Malouda et la pointe cauchemardesque pour les Cannoniers, Drogba.



Pendant une demi-heure, les deux équipes se neutralisent plutôt bien. Arsenal a la maîtrise du cuir mais la joue façon handball face à aux lignes très très resserrées sur quarante mètres des Blues. D'un côté, Arsenal manque de mouvement pour proposer autre chose que du jeu latéral, ne peut pas alterner efficacement avec du jeu long sans Chamakh, et de l'autre, Chelsea reste campé dans sa moitié de terrain, frileux à l'idée de passer la ligne médiane. Mais le vice est toujours du côté des hommes d'Ancelotti. 8ème minute : Koscielny tente une relance osée dans l'axe du terrain, se fait contrer et Drogba en profite pour s'enfoncer dans les 20 derniers mètres, sans être franchement bougé par un seul Gunner. Sa frappe croisée lèche le poteau droit de Fabianski. 12è minute : Terry ose lui aussi une relance compliquée au milieu de terrain. Contré, l'international anglais ne cherche même pas à comprendre et coupe l'éventuelle contre arsenien par un plaquage et un tacle. Pas grand-chose à se mettre sous la dent sinon. Clichy déchire une frappe du droit, Nasri envoie un coup-franc dans les gants de Cech, Walcott viande deux belles occasions - courir vite ne sert à rien sans un minimum de justesse technique –, Wilshere est encore clairement limité quand le mouvement fait défaut devant lui et Fabregas n'arrive pas à faire la différence. Au moins la défense d'Arsenal, bien alignée, tient bon et annihile du coup les deux seules tentatives de sortie de Drogba (15è) et Malouda (23è), signalés hors-jeu. Pour résumer, Chelsea maîtrise sa défense et c'est tout. Arsenal maîtrise sa partie, mais manque de mouvement et peine à trouver son « playmaker » , Samir Nasri. L'ancien Marseillais réveillera pourtant la fin de première période. Sur un pas, à vingt mètres dans l'axe, Nasri vise la lucarne mais Cech claque en corner (41è). Trois minutes plus tard, le même Nasri fixe Ferreira et donne à Song. Le Camerounais prend appui sur Wilshere, et récupère la balle dans la surface pour croiser sa frappe et tromper le grand Petr.



En deuxième période, Ancelotti décide de garder aux vestiaires Obi Mikel, transparent, pour le non-moins transparent et très cher Ramires. Coaching gratuit, ou non-payant si vous préférez. Arsenal met enfin de la vitesse et du mouvement dans ses actions, harcèle les premiers relanceurs de Chelsea, et gagne surtout la bataille des contres favorables au milieu de terrain pour le plus grand des effets. A la 51è, Van Persie est trouvé en appui par Koscielny. Le Hollandais bagarre la chique, Essien dévie dans le mauvais sens, Walcott se présente devant Cech et décale Fabregas, qui marque dans le but vide (2-0). Deux minutes plus tard, Malouda contrôle en dormant, Walcott surgit et donne à Fabregas qui remet dans le bon tempo à Theo. Frappe croisée, ficelle. 3-0. Trois réelles occasions et trois pions pour les Gunners face à Chelsea. Il y a de quoi se pincer. Les Blues sont sonnés, Malouda est remplacé par Kakuta, sorte de coaching sanction, mais les Blues ne lâchent pas l'affaire. Drogba sonde dans la surface des Gunners Ivanovic sur coup-franc. Koscielny défend comme une victime et est devancé par le Serbe de la tête (57è). 3-1. C'est le moment pour Ancelotti de lancer une nouvelle cartouche « offensive » . Ferreira sort pour Bosingwa (61è). Chelsea reprend le contrôle de la gonfle, remet un peu plus de pression et d'impact physique dans l'entrejeu mais n'arrive pas à se procurer d'occasions dangereuses. C'est au contraire Arsenal qui est tout prêt de profiter d'une erreur de Kakuta. Le jeunot frenchie tente une passe poitrine défensive pour Cech alors que Nasri sent le coup mais rate son lob (69è). Diaby, qui avait pris le relais de Walcott quelques minutes auparavant, tarde lui à armer dans la surface et est contré par Terry (80è).



Troisième victoire des Gunners contre Chelsea en cinq ans. Au-delà de cette maigre statistique un peu engrossée, Arsenal gagne pour la première fois de la saison contre un cador de la Premier League (non, City n'est pas encore un cador, patience...). Les enfants seraient-ils en train de devenir grands ?



Ronan Boscher

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