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  2. // Arsenal/Udinese (1-0)

Arsenal n'est pas à l'abri

Avec un but inscrit en début de rencontre par Walcott, Arsenal prend une toute petite option sur la qualification. Mais gare, l'Udinese a montré de belles choses et garde toutes ses chances en vue du match retour.

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Arsenal - Udinese : 1-0


But : Walcott (4eme) pour Arsenal

Une chose est d'ores et déjà sûre : le match retour, dans une semaine, sera bouillant. Parce qu'au terme de cette première manche, rien n'est joué. Arsenal prend l'avantage, certes, mais un avantage sur lequel les Gunners ne pourront pas se reposer. L'Udinese a eu de nombreuses occasions pour marquer, mais a manqué de réussite et de réalisme. Pourtant, le jeu rapide et offensif des Italiens a séduit, plus que celui de Londoniens un brin déboussolés. Arsenal a eu le mérite de marquer très tôt. Heureusement pour eux. Car sur l'ensemble du match, l'Udinese a beaucoup donné, a parfois mangé physiquement son adversaire. Un comble, sachant que la Serie A ne reprendra que dans deux semaines. Sans Fabregas et Eboué, partis sous d'autres cieux, sans Nasri, blessé, sans Van Persie, suspendu, Arsenal a manqué d'un leader, pour ne pas dire de consistance, tout court. Au final, ce court succès sied à merveille à des Gunners qui, sincèrement, n'auraient pu espérer mieux ce soir. L'Udinese peut avoir des remords, car Di Natale et ses potes ont eu la place. Néanmoins, tout reste ouvert, et l'équipe italienne repart dans le Frioul avec une certitude : cet Arsenal-là est vulnérable. Et il le sera certainement toujours autant dans sept jours.

Début canon des Gunners

Francesco Guidolin, le coach de l'Udinese, avait déclaré avant la rencontre qu'il souhaitait « faire peur à ses adversaires » . Son latéral, Joel Ekstrand, a bien reçu le message, et met un énorme tacle d'emblée à Rosicky. Carton jaune. On joue depuis cinquante secondes. Mais les Gunners n'aiment pas avoir la frousse. Oncle Arsène, même s'il n'est pas sur le banc (suspendu), préfère contrer le mal par le mal, en jouant à son tour l'épouvantail. Et ça marche. Trois tours de cadran seulement, Ramsey part sur l'aile et centre : Walcott surgit et ne pardonne pas. 1-0. L'Emirates, qui n'a pas fait le plein, se réveille de sa torpeur. Et Arsenal ne s'arrête pas là. Quelques minutes plus tard, Gervinho ne parvient pas à dompter un ballon à quelques mètres du but. L'Udinese fait le dos rond et laisse passer l'orage. Pour mieux réagir.

Soixante secondes après l'occasion de l'ancien Lillois, Asamoah chipe un ballon au milieu du terrain, file au but, mais ignore ses coéquipiers. Recalé. Puis c'est sur coup-franc que les Frioulans se rendent dangereux. Aux 35 mètres, Di Natale tente un incroyable enveloppé qui heurte la barre. Oui, le match est fou, et on ne joue que depuis un quart d'heure. Les deux équipes s'affrontent sans retenue, sans calculs, presque naïvement. Une naïveté dont va d'ailleurs faire preuve Bacary Sagna peu de temps après. Armero s'empare du ballon dans sa moitié de terrain, fonce vers les cages londoniennes, transperce une défense mal alignée par Sagna, mais vient buter sur Szczesny. Dans la foulée, Di Natale, encore, frappe dans une position quasi-impossible et touche la base du poteau gauche. L'Udinese appuie sur l'accélérateur. D'autant qu'Arsenal souffre. L'équipe de Wenger n'est résolument pas assez compacte dans l'entrejeu, et laisse trop de liberté aux milieux de terrain frioulans. Arsenal termine toutefois à l'attaque la mi-temps. Quarante-cinq minutes, qui en ont paru quinze, et l'arbitre renvoie tout le monde aux vestiaires.

Plus rien dans les chaussettes

A l'inverse de la première période, c'est l'Udinese qui démarre tambour battant la seconde. Isla a une première situation favorable au bout de cinquante secondes, mais n'en fait rien. Di Natale, lui, en fait quelque chose. Le capitaine frioulan, bien servi par Armero, tire fort à l'entrée de la surface mais Djourou, entré à la pause à la place de Gibbs, s'immole et dévie en corner. Le match du Suisse ne dure d'ailleurs que neuf minutes. Touché à la cuisse, il cède sa place au jeune Jenkinson. La poisse. Guidolin répond du tac-o-tac en faisant entrer Pasquale à la place de Neuton. Ces changements cassent un peu le rythme du match, et surtout celui des locaux, qui n'arrivent plus à atteindre la surface adverse. Il faut attendre près de vingt minutes pour que les joueurs rouges et blancs parviennent à enchaîner plus de trois passes. Walcott, bien lancé par Rosicky, arrive enfin à s'approcher de Handanovic, mais dévisse totalement son tir.

L'Udinese cale un peu dans le dernier quart d'heure. Normal : les Italiens jouent là leur premier match officiel de la saison. Arsenal en profite pour conserver le ballon, mais n'a ni les jambes ni la conviction nécessaires pour aller essayer d'en planter un deuxième. Et c'est plutôt l'Udinese qui tente encore d'aller chercher l'égalisation avec une frappe lointaine de Pinzi. A côté. Les dix dernières minutes sont laborieuses. Des crampes à droite, des grosses fatigue à gauche, et plus grand chose dans les chaussettes des deux côtés. Et pourtant. A la 90ème minute, Gervinho trouve les ressources pour déposer la défense italienne et servir Walcott : le buteur, à bout portant, fusille Handanovic. Le gardien slovène offre l'arrêt du jour en déviant en corner du bout des gants. Une parade incroyable. Qui pourrait même changer le destin de cette double confrontation. Mais ça, on le saura la semaine prochaine.

Eric Maggiori

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