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Arsenal, la force de l'habitude

Comme d'habitude, Arsenal est passé par un tour préliminaire pour accéder à la Ligue des champions. Comme d'habitude, les Gunners se sont qualifiés au terme d'un match déjà oublié.

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Arsenal - Beşiktaş
(1-0)

A. Sánchez (45') pour Arsenal


En un quart d'heure, le cœur des supporters des Gunners a pris une dizaine d'année. Alors à qui la faute ? Mathieu Debuchy, sanctionné d'un deuxième carton jaune ? Ou l'arbitre, qui n'était pas obligé d'exclure le latéral droit sur ce retour plutôt banal au milieu du terrain ? Toujours est-il que pendant dix-neuf minutes, quinze de temps réglementaire et quatre de temps additionnel, les Londoniens ont bien cru qu'ils allaient perdre leurs habitudes. Des habitudes de riches, de grande équipe, qui veulent que les Gunners squattent la C1 comme un Français de la City squatte le salon VIP de l'Eurostar. À l'expérience, les joueurs d'Arsène Wenger ont évité que ce quart d'heure de supplice ne vire au calvaire. Victorieux 1 à 0 grâce à un but d'Alexis Sánchez, son premier en match officiel chez les Gunners, les Londoniens s'en tirent avec deux certitudes : ils sont bons en matchs de barrage et ils ont besoin d'un numéro neuf.

Le 4-6-0 du Barça, mais en moins bien


Avec la suspension de Ramsey, et surtout la blessure de Giroud, Arsenal passe pour ce match du 4-2-3-1 au 4-6-0. Flamini seul devant la défense, Wilshere et Cazorla devant lui, Özil sur un côté, comme pendant le Mondial, Oxlade-Chamberlain de l'autre et Alexis Sánchez dans un rôle de faux attaquant donc. Un casting séduisant, avec des éléments qui savent plutôt bien manier le cuir, pour un résultat évidemment insuffisant, surtout face à une équipe rigoureuse comme Beşiktaş. Jack Wilshere symbolise d'ailleurs ce côté brouillon avec des tentatives, de tirs et de passes, où il n'y a souvent que l'idée. Quand on veut jouer comme le Barça, c'est mieux d'avoir la justesse d'Iniesta. Heureusement, la défense des Gunners est vigilante, avec de bons Koscielny et Debuchy. Ce dernier la joue même bien à l'expérience pour éviter un penalty. Dans le temps additionnel de la première période, ça finit par passer grâce à Alexis. Invisible jusque-là, le Chilien profite d'une confusion dans la défense turque pour ajuster le goal à bout portant. Les apparences sont sauvées.

Alexis lâche les chevaux


Pour la seconde, Arsenal est donc serein. Même si Demba Ba se débat comme un beau diable avec les miettes qui lui sont laissées devant, il suffit d'être attentif. La faculté à faire tourner le ballon dans le camp adverse devrait faire la différence. C'est ce qui se passe avec un Alexis devant qui se trouve une nouvelle utilité : à défaut d'être un point de fixation, l'ancien Barcelonais gratte des ballons dans les coins sur la relance pour se faire crocheter dans la foulée et obtenir des coups francs. Dans une équipe où évoluent Mertesacker et surtout Koscielny, ce n'est pas rien, même si là ça ne paie pas. À la 75e, Beşiktaş plonge physiquement et Cazorla, puis Chamberlain ont l'occasion de doubler la mise à bout portant. Mais c'est sur le gardien. Dans la foulée, Debuchy se fait expulser pour empêcher un contre, comme Ramsey à l'aller. Le match se finit avec le show d'un arbitre, qui met notamment un jaune à Chambers parce qu'il est entré trop tôt sur le terrain. Qu'importe, les Londoniens sont qualifiés pour la C1. Les agents peuvent commencer à envoyer les CV parce que ce mercredi, à l'Emirates, on a entendu parler de Nikola Zigic...

Par Romain Canuti
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