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Arsenal, la finale de la peur

Si Arsenal gagne, ça ne sera qu'une victoire en Cup. Mais si les Gunners perdent, ça sera une nouvelle saison foirée. Et il faudra repartir de zéro.

Les listes de 30, et parfois de 23, ont été distribuées dans la semaine. Pour autant, la saison n'est pas finie pour tout le monde. En Espagne, il y a la finale de la Liga entre l'Atlético et le Barça, en Allemagne, il y a le choc pour la Coupe d'Allemagne entre le Bayern et Dortmund, alors qu'en Angleterre il y a une finale de Cup entre… Arsenal et Hull City. Ah. C'est tout juste si le Sochaux-Évian du maintien ne fait pas plus rêver. Perception très française, car la Cup, ce n'est pas qu'un vulgaire accessit pour l'Europa League. En 2001, quand Liverpool avait gagné 5 titres dans la même année, Michael Owen plaçait le trophée de la FA, dont il regardait la finale chaque année, dans le salon familial au-dessus de la Coupe UEFA, dont l'écart avec la Ligue des champions n'était pas encore aussi important que de nos jours. La fameuse tradition... Et même un peu plus que ça pour Arsenal. Avec 79 points, les Gunners sont le quatrième le plus performant de l'histoire de la Premier League. Super. C'est aussi l'équipe qui est restée cette saison le plus longtemps en tête du championnat. Génial. Mais qui s'est mangé un 6-3 à City, un 5-1 à Liverpool, un 6-0 à Chelsea et même un 3-0 sur la pelouse d'Everton pour finir finalement à 7 points du champion. Difficile donc d'affirmer sereinement qu'il y a une différence fondamentale entre cette quatrième place et les précédentes, promptes à générer des commentaires du genre « Non mais cette équipe a un potentiel, l'année prochaine, c'est sûr, c'est la bonne » . Parce qu'il est entendu qu'une Cup ne suffira pas à ce que ce soit la bonne pour un club qui aspire à l'excellence.

Arsenal n'aime pas être favori

La demi-finale contre Wigan, remportée dans la douleur aux tirs au but, l'a prouvé : ce sera une grosse épreuve pour Arsenal. Surtout pour les 5 joueurs, probablement alignés par Wenger, qui ont déjà vécu le cauchemar de la League Cup perdue à la dernière minute contre Birmingham en 2011 (Sagna, Wilshere, Rosický et les deux principaux responsables de l'échec avec une mésentente fatale à la dernière minute, Koscielny et Szczęsny). Et ce n'est pas que Wembley est maudit : depuis que les hommes de Wenger savent qu'ils sont les favoris de l'épreuve, avec l'élimination de City en quarts, ils n'arrivent plus à jouer. Pourtant, enchaîner les passes face à des équipes du calibre de Hull pour finir avec des buts d'école, c'est la spécialité de l'équipe cette saison. De plus, le 16e de Premier League se présentera sans son attaque titulaire, Jelavić – Long, non qualifiée pour l'épreuve. Mais le climat, perdant-perdant, n'est pas fait pour aider les Gunners. Car s'ils gagnent, ça ne sera qu'une Cup. S'ils perdent, ils seront à nouveau la risée de l'Europe, ces magnifiques losers qui n'ont rien gagné depuis neuf ans désormais, alors que dans le même temps, Liverpool a gagné la Ligue des champions (2005), City le championnat (2012, 2014) et Chelsea et United les deux (PL 2005, 2006, 2010 et C1 en 2012 pour les Blues, PL 2007, 2008, 2009, 2011, 2013 et C1 2008 pour les Red Devils). De grosses lignes sur le palmarès.

Puma, Falcao et les Copa Mundial


Il y a pourtant la place de se dire qu'une finale bien gérée pourrait permettre aux jeunes pousses de franchir enfin un palier mental, leur permettant de peser un peu plus en Ligue des champions notamment. Sans un but pris à la dernière minute à Naples pour l'ultime journée de phase de poules, ils auraient fini premiers devant Dortmund, évitant le Bayern en huitièmes... De quoi convaincre Wenger, en fin de contrat, de poursuivre l'aventure en la dotant de la seule pièce de puzzle manquante : un avant-centre de niveau mondial. Puma, le nouvel équipementier, fait signer un à un tous les joueurs de l'effectif. Même Flamini, qui restait jusque-là un des rares joueurs en Europe à mettre du cirage sur ses Copa Mundial car il n'avait pas de sponsors. Certains au siège de la marque en Allemagne rêvent de tout centraliser en persuadant Radamel Falcao de rejoindre le Nord de Londres. Ça sera dur avec une finale de Cup perdue contre Hull City...

Par Romain Canuti
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