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Arsenal, l'épilogue ?

Arsenal ne sera pas champion d'Angleterre. Et même si son équipe a 23 ans de moyenne d'âge, Wenger ne peut pas dire que ce n'est que partie remise car c'est la fin d'un cycle. La preuve en 10 dates.

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Samedi 21 août 2010 – Arsenal / Blackpool – 6-0

Qui dit déception, disait quand même espoir auparavant. Pour la deuxième journée de championnat, Arsenal atomise le promu surprise. Comme la saison d'avant, où ils avaient démarré par un 6-0 sur la pelouse d'Everton, les Gunners impressionnent. Cette année, promis, c'est la bonne. Lors de la première journée, Koscielny, malgré son expulsion, a montré de bonnes choses à Liverpool. Et contre les Tangerines, Chamakh est dans tous les bons coups alors que Walcott semble enfin basculer dans l'âge adulte.


Samedi 25 septembre 2010 – Arsenal / West Bromwich Albion – 2-3

Vilaine habitude, Arsenal se rate régulièrement à domicile. Et pas qu'un peu. Roberto Di Matteo et son WBA mènent par exemple 3-0 à l'Emirates à la 70e minute de jeu. Mais là encore, promis, cette année, c'est différent. Certes Arsenal perd le match mais non sans avoir sonné la révolte. Un homme l'incarne, Samir Nasri. Un doublé, et la confirmation que cette saison, il ne faudra pas compter sur lui pour baisser les bras.


Dimanche 24 octobre 2010 – Manchester City / Arsenal – 0-3

La semaine précédente, Arsenal s'est encore fait enfoncer par sa bête noire, Didier Drogba, en feu juste avant de choper la malaria. Mais un championnat, c'est long, et les Gunners se remettent dans le droit chemin dès le match suivant. Une expulsion précoce des Citizens et voilà les copains de Nasri, encore buteur, qui font tourner intelligemment le ballon jusqu'à épuisement. Comme à côté, Manchester United aligne les matchs nuls, les fans du nord de Londres commencent à se frotter les mains.


Samedi 20 novembre 2010 – Arsenal / Tottenham – 2-3

Nasri avait préparé son coup. Il est beau, symbolique. Lors du protocole d'avant-match, le numéro 8 refuse de serrer la main à son ancien partenaire William Gallas, plus vraiment en odeur de sainteté du côté d'Arsenal. Nasri poursuit d'ailleurs sur le terrain, en marquant après avoir dribblé le goal. Mais ses partenaires ne suivent pas, Tottenham remonte trois buts et s'impose à l'Emirates. A la fin du match, Gallas peut jubiler : « Il est jeune, je lui pardonne ... » . Son successeur, Squillaci, tire la langue. Il est encore fautif à Braga trois jours plus tard en Ligue des Champions, privant son équipe de la première place du groupe. L'équipe le désavoue, Wenger devra faire sans lui.


Lundi 13 décembre 2010 – Manchester United / Arsenal – 1-0

Même s'il n'y a qu'un but d'écart au tableau d'affichage à la fin, il n'y a pourtant pas eu match. Manchester a outrageusement dominé son rival londonien. Evra, qui en avait rajouté une couche avant la confrontation, n'a pas l'occasion de regretter ses propos. Park et Nani cassent des reins, les autres Red Devils le reste. Seul point positif, les Cannoniers ne sont pas seuls au fond du trou, Chelsea est en crise. Et la victoire 3-1 contre les Blues 15 jours plus tard les relance.


Samedi 5 février 2011 – Newcastle / Arsenal- 4-4

Mi-temps, 4-0 pour les visiteurs. Arsenal prépare au mieux sa double confrontation avec Barcelone en huitième de finale de la Ligue des Champions. Sauf qu'au retour des vestiaires, Djourou se blesse, Diaby cède aux provocations de Barton et se fait expulser. Que fait Wenger ? Il sort de son chapeau Rosicky et Eboué, en-dessous de tout. Newcastle, sans attaquant puisque Carroll vient de partir pour Liverpool, revient. A la fin, les joueurs doutent certes des capacités de l'arbitre, mais aussi peut-être de celles de leur l'entraîneur. Et si Wenger avait perdu la main ?


Dimanche 27 février 2011 – Arsenal / Birmingham City 1-2

En 2007, Wenger avait fait jouer son équipe B durant toute la Carling Cup. Même si la finale se jouait contre Chelsea, il avait laissé Armand Traoré et autres Gibbs se débrouiller comme des grands. Cette année, changement de méthode : six ans sans titre, c'est long, alors autant prendre le premier qui vient et faire comme Marseille l'an dernier. Apparemment ça marche. Mais la pression envahit Cesc et ses copains. A la 89ème, Koscielny et Szczęsny offrent d'une énorme bourde le trophée à Birmingham City. Oui, Birmingham City. Les deux joueurs polonais sont pris en grippe par une bonne partie du vestiaire.



Mardi 8 mars 2011 – Barcelone / Arsenal – 3-1

A la faveur de deux contres aussi beaux que meurtriers, Arsenal avait déjoué les pronostics et fait tomber le grand Barça dans son antre à l'aller. Pour le match retour, Wenger maintient sa confiance dans la charnière Djourou – Koscielny avec une consigne : «  Les gars, vous jetez pas, même si vous êtes un peu à la bourre » . A la 53e, malgré un somptueux but de Messi, l'impensable se produit : Busquets score contre son camp et Arsenal est virtuellement qualifié, alors qu'ils n'ont pas encore frappé au but. Mais Van Persie est exclu - sévèrement, au regard de ce qu'a laissé passer l'arbitre tout au long de la rencontre - et Barcelone plante deux autres pions. Ca tombe bien, c'est plus facile de s'en prendre à l'arbitre que de regarder la vérité en face...


Dimanche 17 avril 2011 – Arsenal / Liverpool 1-1

Dans la foulée de son élimination en Champions League, Arsenal sort de la Cup, encore à Old Trafford. Il ne reste donc que le championnat, où Manchester United ne fait pas le plein. Mais Arsenul n'y est plus. Deux scores de parité et une victoire à Blackpool, où ils ont quand même trouvé le moyen de raviver les fantômes de Newcastle. Contre Liverpool, Eboué, titulaire au poste d'arrière droit, se fait chambrer par ses propres partenaires car il est incapable de faire un contrôle. A la dernière minute du temps additionnel, il leur donne raison en provoquant bêtement un penalty qui permet à Kuyt d'égaliser.


Dimanche 24 avril 2011 – Bolton / Arsenal 2-1

En s'inclinant au Reebok Stadium, les Gunners recevront Manchester sans pression. Le trophée du titre est déjà sur le cheminée de Ferguson. Surtout, l'équipe a touché le fond collectivement. Entre ceux qui sont détestés car leurs erreurs coûtent des points (Djourou, Bendtner...) et ceux qui sont imbuvables (Van Persie), personne ne tape dans la main de personne. Exemple parmi tant d'autres, Nasri, qui rate une remise pour Chamakh, s'en prend à ce dernier car il n'a pas su anticiper. Sur son banc, Wenger fracasse des bouteilles d'eau mais ça ne trompe pas : au fond, il est aussi impuissant que Domenech. Un grand coup de balai s'imposerait-il ?

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